Renaissance

261905 – 106/193
Il y a une expression populaire qui dit: « renaitre c’est mourir un peu ».
La renaissance du protagoniste intervient au début de la troisième partie. C’est le moment où il s’interroge sur ce qu’il veut vraiment.
C’est un tournant dans l’histoire. Il doute de sa capacité pour atteindre son but. De cette réflexion va sortir une décision qui va changer sa vie. Il va être confronté au prix à payer pour atteindre son but. Sa réflexion doit concerner son besoin vital dont il va prendre réellement conscience et poursuivre son changement et son but à atteindre.
Son changement va le pousser vers le combat final contre son adversaire et à être prêt à mourir pour empêcher l’antagoniste d’atteindre son but.
Il vient de sortir des griffes de l’antagoniste et se croyait perdu, ce qui, l’a fait réfléchir sur ses motivations, ses valeurs, ses besoins, l’enjeu que représente son but et, il fait son choix à mesure de sa prise de conscience qui annonce son changement final.
Dans le chapitre suivant, il va affronter dans un combat à mort son adversaire, c’est le moment le plus intense de votre roman: le climax.
Il va soit gagner soit perdre et après cette « lutte » votre roman est terminé. Il ne vous reste plus qu’à apaiser votre lecteur et à lui donner une ouverture sur ce qu’il va advenir à votre héros et à expliquer tout ce qui a besoin de l’être, tous les détails un peu obscurs de votre récit. Tout doit être résolu.
Cordialement Camille Saintonge

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le premier point de confrontation

241904 – 41/193
Le premier point de confrontation
On en trouve deux dans la seconde partie d’un roman.
Le premier se situe entre le milieu de votre roman et le début de la seconde partie. Il est au milieu, entre le début de la seconde partie et le point central du roman.
C’est un rappel des forces et du pouvoir de l’antagoniste. Son rôle est de stimuler le protagoniste pour qu’il n’oublie pas son objectif principal ni qu’il risque de rencontrer des obstacles sur son chemin. Il apporte au lecteur de nouvelles informations et prépare le protagoniste à son changement qui interviendra plus tard. Il prépare également les évènements qui vont l’amener à la confrontation finale dans la troisième partie.
Il réoriente l’attention du lecteur durant cette seconde partie.
On utilise en général le point de vue de l’antagoniste, car, le protagoniste n’a pas encore une connaissance suffisante des évènements qu’il subit.
C’est plus qu’un simple tournant dans l’histoire, même si l’on découvre les plans de l’antagoniste. Il faut s’assurer que ce moment de confrontation créée des instants bien distincts qui vont avoir une influence sur les scènes qui vont amener le récit jusqu’au nouveau point d’intrigue.
Ce premier point de confrontation suit la réaction qui a découlé du point d’intrigue qui a clôturé la première partie du roman.
Le protagoniste vient de sortir des évènements dramatiques de la fin de la première partie. Son monde a complètement changé et il doit luter pour faire face à cette nouvelle situation sans comprendre ce qui lui arrive.
cordialement Camille saintonge

Les trois désastres

161904 – 28/193
Un roman se divise en trois parties, et, le protagoniste dans un roman doit affronter trois catastrophes majeures au cours du récit.
Le premier désastre intervient à la fin de la première partie du roman. C’est le début réel de l’aventure pour le protagoniste qui vient de quitter son environnement et qui se trouve propulsé dans un cadre qu’il ne connait pas et qu’il doit découvrir, ce qui va le contraindre à réagir à sa nouvelle situation.
La seconde « catastrophe » se produit au milieu du roman. Le protagoniste a affronté les obstacles mis sur sa route par l’antagoniste pour l’empêcher d’atteindre son but et il a commencé à comprendre les véritables enjeux et dangers de ce nouvel environnement où il a été plongé depuis la fin de la première partie. De plus il a découvert à ses dépends les fausses croyances qu’il avait et se prépare à changer de méthode. Sa façon de se comporter et d’agir l’ont empêchés jusqu’à ce moment à réagir. Il a subi, mais il a également appris et est maintenant à même de passer à l’attaque. Il sait qu’il ne maitrise pas encore tout pour pouvoir vaincre son adversaire, mais, il est sur la bonne voie.
Le troisième « désastre » se produit à la fin de la seconde partie. Il a obtenu quelques succès, mais à la fin de la seconde partie alors qu’il croyait vaincre, ll subit son plus grave échec, on le croit perdu, il se croit lui même perdu, mais, il a redécouvert ses valeurs et est prêt à perdre la vie pour que son adversaire ne gagne pas. C’est le moment le plus sombre dans le roman pour le protagoniste…
Ces trois catastrophes sont des marqueurs importants dans un roman, et, certains auteurs bâtissent leur intrigue à partir de ces trois désastres.
C’est une méthode que vous pouvez essayer pour écrire votre prochain roman, peut-être que elle vous conviendra.
Il y a tant de façons de bâtir son intrigue et son roman que c’est ce que je trouve merveilleux dans l’écriture, on a jamais fini ni d’essayer quelque chose de nouveau ni d’apprendre.
Cordialement Camille Saintonge