gilets jaune

Je ne fais pas de politique comme vous le savez, mais ce moment particulier que nous vivons actuellement m’a fait me poser de nombreuses questions comme sans doute vous vous en posez vous-mêmes. Devant la richesse des opportunités qu’offrent ces évènements j’ai pris conscience des possibilités pour un romancier d’imaginer un roman, et j’ai posé sur le papier quelques réflexions pour que mon petit bonhomme du sous-sol comme l’appelle Stephen King vienne à mon aide et fasse jaillir dans mon cerveau l’idée d’un roman. Je vous soumets quelques unes de ces réflexions comme elles me sont venues.
L’affaire de ce policier qui n’en était pas un à l’Elysée a mis en lumière la police politique. Alors, et si cette police politique était derrière les casseurs? Et si le but de cette mise en scène de la peur avait pour but d’obtenir plus de pouvoirs pour le président en effrayant les citoyens pour établir une dictature? Il s’est déjà fait élire en développant un sentiment de peur vis à vis de Marine Le pen.
Un président est élu pour améliorer la condition du peuple qui l’élit, mais, le but de la politique c’est de manipuler les citoyens pour leur faire adopter le point de vue que souhaite le pouvoir. Roosevelt a manipulé l’opinion des citoyens américains pour faire entrer l’Amérique dans la deuxième guerre mondiale alors que le peuple y était opposé un an plus tôt…
On nous parle « des casseurs » mais, ils sont connus et référencés de longue date par les forces de police qui savent où les trouver. Alors?
Le mouvement des gilets jaunes est un appel à l’aide, c’est le cri de souffrance de citoyens qui meurent à petit feu. Le problème c’est que 80% de la population française n’arrive plus à vivre, et, les manoeuvres et manipulations ne peuvent qu’engendrer de la méfiance et détériorer une confiance déjà à un niveau très bas si l’on en croit les sondages.
Il y a aussi l’éventualité de profiter de cette crise pour mettre en place des députés béni-oui-oui opportunistes dans les régions, présence locale qui fait cruellement défaut au pouvoir pour les élections européennes prochaines… en leur facilitant la tache pour qu’ils deviennent les intermédiaires des gilets jaunes… Il a aussi la possibilité de susciter des vocations pour « représenter » des gilets jaunes?
Les éléments de réflexions ne manquent pas et il y a matière à trouver une idée pour un roman avec une fin heureuse ou tragique.
cordialement Camille

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L’écriture d’un roman

Un roman c’est une histoire que l’on raconte. L’histoire a un début, un milieu et une fin. Que l’on écrive à partir d’un plan ou d’instinct c’est incontournable. Si l’on écrit d’instinct comme stephen King ou en planifiant comme robert Ludlum on passe par les mêmes grandes étapes dans son écriture.
Celui qui écrit d’instinct (sans savoir ou il va en apparence), j’ai mis en apparence, car celui qui écrit d’instinct doit avoir présent à l’esprit la structure de son roman si il veut le réussir. Les étapes qu’il doit franchir sont dans sa tête et il écrit chaque tranche de son roman en sachant où il en est dans son écriture et doit revoir et réécrire beaucoup plus que le planificateur qui lui a une préparation plus longue et plus étendue et écrit et réécrit son plan pour avoir une rédaction plus facile et plus fluide. C’est un choix personnel.
cordialement Camille

semaine du 25 juin au premier juillet

Une adaptation des oeuvres de Stephen King qui s’annonce mystérieuse, Castle Rock c’est le nom de cette série, sera t’elle la plus intrigante de cet été? À la différence d’autres nombreuses adaptations des œuvres de Stephen King, cette série ne prend pas un ouvrage en particulier mais mêle les histoires dans la ville de Castle Rock, récurrente dans l’oeuvre de l’écrivain. Une série qui ravira les amateurs de cet écrivain « d’instinct » qui commence à écrire ses romans sans savoir comment ils vont se terminer. Ceci à la différence d’auteurs comme Ludlum qui lui écrit des scénarios d’une centaine de pages avant d’écrire la première ligne de son récit.
cordialement Camille

avec ou sans plan

Robert Ludlum, le romancier américain rédige des synopsis de plus de cent pages qu’il modifie et réécrit souvent plusieurs fois. Son synopsis est tellement détaillé que dés qu’il en est satisfait son roman est terminé. ses scènes sont détaillées en courtes phrases et comportent la totalité de ce qui va se passer dans la scène qu’il n’a plus qu’à développer.
Stephen King au contraire écrit d’instinct, sans faire de plan. Lorsqu’il commence son roman il ne sait pas ou il va. Il va faire évoluer ses personnages et son intrigue, mais il le fait au fur et à mesure de l’avancée de sa réflexion et de son écriture.
Ces deux grands auteurs américains ont des méthodes différentes, c’est que la méthode d’écriture d’un roman n’obéit qu’à une seule règle : utilisez la méthode qui vous convient le mieux à vous. Pour ma part j’utilise une méthode qui est un mélange de ces deux méthodes. (voir sur amazon « comment réussir son roman en 10 étapes simples »).
cordialement Camille Saintonge

poser une idée

Pourquoi il est utile et pratique de s’entrainer à écrire des textes de 500 mots. Simplement parce que c’est la longueur approximative d’une scène dans un roman. C’est également environ une page A4 en corps 12.

Certains auteurs connus et reconnus comme Stephen King affirment qu’ils ne font pas de plan, c’est sans doute vrai, car, il déclare ne pas aimer connaitre la fin de son roman lorsqu’il commence à écrire. Mais par la suite, sa maitrise de la structure du roman en 3 parties lui permet de se situer facilement dans son roman. Robert Ludlum au contraire aime savoir où il va. Il fait des plans qui peuvent faire une centaine de page et les réécrit souvent deux à trois fois.

La tranche de 500 mots permet de poser une idée et dans un cas comme dans l’autre de la développer en l’adaptant à la structure globale ou d’être un élément du plan préétabli.
cordialement Camille

les lapins sortent du chapeau

Les univers façon stephen king ont la vogue, une histoire qui se déroule dans un univers normal qui bifurque à la fin du récit sur quelque chose qui sort du chapeau et qui n’a plus rien à voir avec l’univers du départ mais qui est une fiction surnaturelle qui tend à expliquer tout ce qui était un peu mystérieux dans le récit…

Je n’aime pas ces fins qui sortent du chapeau même si elles sont porteuses de grandes ventes, elles me laissent toujours l’impression d’un abus de confiance, conséquence d’un solide plan marketing.

En réalité, la science fiction n’est pas à mon goût, même quand elle s’applique à entrainer le lecteur dans un délire à partir de choses de tous les jours agrémentées de mystères qui s’expliquent à partir de la fiction finale.

Je reproche à ces romans de ne pas s’appeler roman de science fiction ce qui fait que je me fais parfois piéger et que j’en achète, je les lis, et lorsque j’arrive à la phase de délire je suis furieux de m’être fait piéger mais, heureusement je m’applique à me rappeler le nom de l’auteur pour l’éviter. J’ai ainsi lu deux livres dans ce genre le mois dernier.
cordialement Camille

la discipline d’un auteur

Je rédige sur ce blog entre 21 et 25 articles chaque mois, c’est une activité qui demande un minimum de discipline pour s’y tenir.
Pour moi le matin est le moment de la journée où je rédige mes articles parce que je profite des idées qui me sont venue dans mon sommeil la nuit. Je rédige à mon réveil sur un carnet en prenant un café. J’écris sur n’importe quel sujet qui me vient à l’esprit sans me censurer pendant une quinzaine de minutes à raison d’une idée par page.
Un auteur très connu Stephen King a une expression pour cela : « faire travailler le petit gars du sous-sol ». C’est une méthode efficace pour trouver de la matière. Tout ce qui ne peut pas être immédiatement utilisé figure dans le carnet et peut plus tard être développé ou modifié ou transformé, mais l’idée est inscrite et seules les idées que l’on utilise pas sont mauvaises.
cordialement Camille