envie d’écrire

Un français sur deux rêve d’écrire, mais souvent, il ne sait pas par où commencer, ou bien, il déclare qu’il n’a pas assez de temps pour le consacrer à l’écriture…
Le temps est une fausse excuse pour ne pas écrire. On dispose toujours d’assez de temps, c’est une question de priorité que vous accordez dans votre emploi du temps.
John Grisham, auteur américain dont les oeuvres de fiction se vendent à des centaines de milliers d’exemplaires a écrit son roman « la firme » alors qu’il travaillait dans un cabinet d’avocats plus de 60 heures par semaine en arrivant trente minutes plus tôt sur son lieu de travail et consacrait ces trente minutes à écrire. C’est une question de choix et d’organisation de votre temps.
La première raison par contre, demande pour être résolue d’avoir un minimum de connaissances techniques. Mais, il faut toujours un minimum de connaissances techniques pour entreprendre n’importe qu’elle activité avec des chances de réussites.
Alors comment acquérir ce minimum de connaissances techniques?
Vous pouvez commencer à écrire et lentement apprendre par vos échecs successifs à découvrir les techniques d’écriture qui vous permettront d’écrire un roman, mais cela va vous prendre beaucoup de temps et ne vous empêchera pas de lire des ouvrages sur l’écriture pour progresser.
Écrire est une passion où l’on progresse en permanence, mais, pas sans faire d’efforts.
Une autre façon de faire consiste à suivre un cours qui vous permettra d’écrire un roman qui ne sera sans doute pas parfait, mais, vous l’aurez écrit et le prochain sera meilleur. Car le plus important c’est d’écrire et écrire régulièrement de préférence chaque jour.
Vous pouvez déjà commencer en profitant d’un premier cours gratuit sur le site « escapadeclubinc.com » rubrique écrire.
Cordialement Camille Saintonge

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Nos émotions

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Nos émotions ne sont pas si nombreuses que cela et, l’intrigue d’un roman c’est l’exposition d’une émotion principale qui est un fil conducteur. Qu’il soit question d’une tentative audacieuse où l’on va retrouver l’objet de la tentative et l’adversaire qui veut la faire échouer ou d’un enlèvement qui va faire intervenir un ravisseur, la chose ou l’individu ravi, et le gardien, les schémas depuis la nuit des temps restent les mêmes.
Seules les émotions qui constituent l’intrigue changent avec les possibilités qu’offrent toute intrigue.
L’intrigue a toujours trois volets au moins, dans une énigme par exemple, il y a celui qui s’interroge, celui qui cherche et la problématique.
Le lecteur ignorant tout de l’histoire et curieux, cherche avec le héros à résoudre le problème et s’absorbe tellement dans cette recherche (l’auteur fait tout pour cela) que l’on pourrait croire qu’il en va de sa vie. C’est le combat de l’intelligence contre ce qu’a voulu celui ou celle qui est à l’origine de l’énigme.
Quelque soit l’émotion qui est à la base de l’intrigue elle existe depuis la nuit des temps et a déjà été utilisée dans l’écriture un nombre considérable de fois. Mais, elle n’a pas été encore écrite par vous.
Goethe déclarait qu’il s’inspirait de ce que d’autres avaient écrits avant lui pour bâtir ses intrigues et il faisait de même pour certaines scènes qu’il avait trouvé inspirantes chez d’autres auteurs.
Vous avez le choix entre une dizaine de milliers de personnages rien que dans la littérature grecque que vous pouvez faire évoluer sous vos yeux en relisant ces textes anciens. C’est déjà énorme pour l’espace dédié à un roman et si vous ajoutez à cela les principaux textes publiés depuis ces temps anciens jusqu’à nos jours un auteur ne manque pas de matière pour s’inspirer.
On retrouve dans tout ce qui a été écrit y compris la bible, le défilé des 36 émotions qui font se mouvoir les êtres humains.
Cordialement Camille Saintonge

comment commencer une histoire courte

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Souvent les histoires présentent «une Back Story» qui sert à présenter et à introduire un personnage, ou il vit quelles sont ses habitudes, ce qu’il fait…
Dans une histoire courte le mieux est de supprimer cette « Back Story» et d’entrer directement dans le vif du sujet. N’oubliez pas que vous n’avez que 5000 mots pour raconter votre histoire.
En commençant par rentrer dans le vif du sujet vous ajoutez un certain mystère : qui est ce personnage que l’on voit agir? Vous respectez ainsi le temps de vos lecteurs en vous concentrant tout ce qui est important et fait avancer le récit.
Ne nous faites pas pénétrer dans l’univers que vous avez créé. La description de la maison où vit votre héros est certainement très intéressante, mais, faites nous plutôt découvrir ce qu’il fait.
Si le passé à une certaine importance dans votre histoire faites un « Flash-back » en nous faisant vivre la scène dans son action. Les Back Story racontent le flash-back fait voir.
Poursuivez les cinq éléments que l’on retrouve dans toutes les histoires courtes :
1 – l’action : que font vos personnages ?
2 – les dialogues : que disent-ils ?
3 – les descriptions : utilisez les cinq sens
4 – les monologues intérieurs : que pensent-ils ?
5 – l’Exposition narrative : quelles autres informations voulez-vous donner au lecteur ?
Les phrases longues ont un côté plus littéraire, mais, sont plus difficiles à comprendre que les phrases courtes. Les phrases courtes retiennent plus facilement l’attention du lecteur. Le lyrisme qui vise à jouer sur les sons des mots est certes intéressant, mais Je ne suis pas convaincu qu’il ait sa place dans une histoire courte. L’utilisation d’un éponyme qui consiste à donner à l’un de vos personnages le nom d’un personnage connu ou célèbre crée une association implicite et peut vous permettre de partager la relation avec le personnage d’une autre œuvre.
Par contre, il est important d’être spécifique. Si vous parlez de nature au lieu de parler des arbres général, décrivez le chêne ou le cèdre que vous évoquiez en parlant des arbres.
Cordialement Camille Saintonge

Pourquoi meurt -on ?

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Répondre à cette question est fondamental et donne un sens à la vie.
On est incapable de répondre à la question d’où vient-on, pas plus que l’on ne sait où on va. Mais, on peut tenter de répondre à la question pourquoi Meurt-on.
J’ai envie de dire que l’on meurt parce que la raison pour laquelle on était là a été accomplie. C’est pour moi raisonnable de penser que dès que l’on a accompli « La mission» que l’on avait à remplir on peut mourir.
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous étiez sur terre?
Moi, oui et Je persiste à croire que chaque être vivant a une «Mission » à accomplir. Car, si ce n’est pas le cas, quel sens donner à la vie ?
J’aime passionnément la vie malgré tous les obstacles qu’il faut franchir, mais, je ne parviens pas à croire que l’on est là pour attendre que le temps passe, Et, tenter de passer dans l’au-delà avec le plus de sérénité possible.
Si la vie d’un individu et sa mort n’ont aucun sens, cela reviendrait à dire que nous n’existons pas puisque nous servons à rien.
Je suis entièrement convaincu que la vie à un sens, mais, il faut le chercher et le trouver.
Quelle est ma mission sur cette terre? Pourquoi suis-je là ?
La plupart des romands répondent à des questions et les romanciers, chacun dans sa sphère avec son univers, c’est croyance, ses valeurs… répond à des questions qu’il se pose et aide ses lecteurs à se poser des questions ou à réfléchir sur quelque chose de particulier.
Qu’en pensez-vous ?
Cordialement Camille Saintonge

Le recyclage de vos archives

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La dernière page de votre roman reprend le thème, une phrase, un lieu ou une action qui se situe au début de l’histoire et le répète à la fin.
L’écho entre le début et la fin de l’histoire donne à votre récit une certaine harmonie. Ajoutez-y une motivation et une action du personnage dans une scène.
Au milieu de votre histoire, le personnage doit vivre une expérience qui va le transformer en une nouvelle personne.
Trop souvent, les auteurs d’histoires courtes terminent leur récit au moment de la transformation, mais, sans faire voir comment, par quelle alchimie il a été transformé.
Le recyclage de vos récits abandonnés quelque part dans un disque dur ou sur un fichier est possible et est intéressant, car, le temps que vous avez consacré à les rédiger n’est pas perdu, vous allez pouvoir en tirer parti en les transformant en de courtes histoires. Parfois un simple paragraphe écrit puis oublié dans vos archives peut-être transformé en une histoire courte.
Comment faire votre choix: La première observation c’est que souvent certains paragraphes sont déjà des histoires courtes avec un début un milieu et une fin.
La seconde nécessité, c’est que le paragraphe choisi ne contient que un ou deux personnages qui comptent. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’autres personnages dans votre histoire, mais, ils sont marginaux et ne jouent pas un rôle important.
Le troisième point c’est que le personnage central vive une expérience susceptible de le transformer.
Si vous trouvez ces trois points dans un paragraphe abandonné et oublié dans vos archives, vous avez la matière pour écrire une histoire courte.
Cordialement Camille Saintonge

La mort nous fascine t’elle?

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Oui, ce thème est traité en permanence. Que se passe t’il lorsque vous mourrez… Il y a des milliers d’histoires sur comment éviter de mourir ou comment bien mourir.
La mort est le grand mystère de la vie et les mystères font partie intégrante des sujets des racontars d’histoires.
Alors, pourquoi n’écrivez vous pas une scène de votre histoire courte avec un personnage secondaire qui meurt?
Certains auteurs aiment les plans et les structures et ne peuvent pas s’en passer pour écrire, d’autres pensent que les plans sont réservés aux auteurs qui ne sont pas créatifs et écrivent sans.
Je ne sais pas qui a raison, mais, je suis convaincu que les grands écrivains structurent ce qu’ils ont à écrire, même si ils n’en ont pas conscience. Car leurs histoires ont au final des structures traditionnelles qui ont toujours existé.
Si vous n’aimez pas faire un plan, n’en faites pas, mais je vais malgré cela vous rappeler le contenu traditionnel d’un récit.
Dans une première partie, le personnage principal découvre qu’il a un problème. Dans une seconde partie, il essaie de résoudre son problème en échouant encore et encore et tout va de mal en pire, jusqu’à ce qu’enfin après une ultime tentative il le résout. C’est à vous de décider de sa réussite ou de son échec.
Finalement dans une troisième partie il regarde son succès ou son échec pendant un instant, Alors le lecteur sait que c’est la résolution et la fin de l’histoire.
Cordialement Camille Saintonge

Qu’est-ce qui est important

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Ce qui a réellement de l’importance dans une histoire courte c’est ce que fait votre héros, les actions qu’il accomplit. Ce qu’il pense, ce qu’il ressent ou voit n’est que la cerise sur le gâteau, le coeur de l’histoire ce sont les actions qu’accomplissent les personnages.
Dans la vie de chaque jour, des gens meurent, il y a des génocides, la guerre, de la corruption… et cela chaque jour dans le monde, quelqu’un fait le sacrifice de sa vie pour sauver une autre personne, quelqu’un, quelque part, en pleine conscience prend la décision de détruire quelqu’un d’autre. Les gens rencontrent l’amour, d’autres sont en pleine rupture, un enfant regarde sa mère se faire battre à mort sur les marches d’une église, un autre a faim, quelqu’un trahit son meilleur ami par amour pour une femme etc. Si vous ne pouvez pas voir tout ce qui se passe de par le monde, alors, vous n’avez pas encore découvert ce qu’est la vie.
Pour que votre histoire soit réaliste, il est indispensable qu’il se passe quelque chose, pas besoin d’une explosion, de meurtres ou d’histoires d’amour dramatiques, mais, il faut que quelque chose se passe.
Si vous ne savez pas ce qui doit se passer dans votre histoire, écrivez quelque chose au sujet de la mort.
Dans la majorité des histoires courtes, plus de la moitié des auteurs ont impliqué et ou introduit la mort d’un personnage.
Si vous réfléchissez à cela, vous remarquerez que la vie et la mort sont les deux grands thèmes partagés par toute l’humanité depuis la nuit des temps. Tout ce qui vit, meurt à un moment ou à un autre.
Cordialement Camille Saintonge