L’écriture d’un roman

Un roman c’est une histoire que l’on raconte. L’histoire a un début, un milieu et une fin. Que l’on écrive à partir d’un plan ou d’instinct c’est incontournable. Si l’on écrit d’instinct comme stephen King ou en planifiant comme robert Ludlum on passe par les mêmes grandes étapes dans son écriture.
Celui qui écrit d’instinct (sans savoir ou il va en apparence), j’ai mis en apparence, car celui qui écrit d’instinct doit avoir présent à l’esprit la structure de son roman si il veut le réussir. Les étapes qu’il doit franchir sont dans sa tête et il écrit chaque tranche de son roman en sachant où il en est dans son écriture et doit revoir et réécrire beaucoup plus que le planificateur qui lui a une préparation plus longue et plus étendue et écrit et réécrit son plan pour avoir une rédaction plus facile et plus fluide. C’est un choix personnel.
cordialement Camille

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avec ou sans plan

Robert Ludlum, le romancier américain rédige des synopsis de plus de cent pages qu’il modifie et réécrit souvent plusieurs fois. Son synopsis est tellement détaillé que dés qu’il en est satisfait son roman est terminé. ses scènes sont détaillées en courtes phrases et comportent la totalité de ce qui va se passer dans la scène qu’il n’a plus qu’à développer.
Stephen King au contraire écrit d’instinct, sans faire de plan. Lorsqu’il commence son roman il ne sait pas ou il va. Il va faire évoluer ses personnages et son intrigue, mais il le fait au fur et à mesure de l’avancée de sa réflexion et de son écriture.
Ces deux grands auteurs américains ont des méthodes différentes, c’est que la méthode d’écriture d’un roman n’obéit qu’à une seule règle : utilisez la méthode qui vous convient le mieux à vous. Pour ma part j’utilise une méthode qui est un mélange de ces deux méthodes. (voir sur amazon « comment réussir son roman en 10 étapes simples »).
cordialement Camille Saintonge

poser une idée

Pourquoi il est utile et pratique de s’entrainer à écrire des textes de 500 mots. Simplement parce que c’est la longueur approximative d’une scène dans un roman. C’est également environ une page A4 en corps 12.

Certains auteurs connus et reconnus comme Stephen King affirment qu’ils ne font pas de plan, c’est sans doute vrai, car, il déclare ne pas aimer connaitre la fin de son roman lorsqu’il commence à écrire. Mais par la suite, sa maitrise de la structure du roman en 3 parties lui permet de se situer facilement dans son roman. Robert Ludlum au contraire aime savoir où il va. Il fait des plans qui peuvent faire une centaine de page et les réécrit souvent deux à trois fois.

La tranche de 500 mots permet de poser une idée et dans un cas comme dans l’autre de la développer en l’adaptant à la structure globale ou d’être un élément du plan préétabli.
cordialement Camille