À contre-courant (sept ans de blog)

172003 – 4/206
Vous l’avez remarqué depuis toutes ces années je ne suis pas présent sur les réseaux sociaux et je ne fais pas de marketing. Pourtant tout le monde vous dira que pour augmenter son trafic et attirer un maximum de visiteurs sur son blog l’utilisation des réseaux sociaux est un atout important. Mais mon but n’a jamais été la quantité, mais la qualité des visiteurs.
Peut-on s’affranchir de cette barrière des réseaux sociaux et obtenir des visiteurs autrement qu’avec Facebook, twitter et autres supports à la mode et avoir un blog qui dure dans le temps?
La réponse est : Oui. Ce blog en est la preuve, il s’enrichit chaque mois de nouveaux abonnés depuis sept ans, qui sont venu et viennent de 170 pays différents. (j’ai le plaisir et l’honneur de recevoir environ une centaine de mails chaque jour de lecteurs et lectrices, je répond à tous et à toutes et je trouve cela gratifiant). Pourtant, on pourrait considérer que l’on va à la catastrophe si on n’utilise pas les réseaux sociaux. Mais, en persévérant et en mettant en ligne régulièrement un contenu, non seulement on peut faire vivre un blog, mais l’on y trouve des lecteurs et des lectrices fidèles.
On hésite souvent dans des périodes creuses liées aux vacances ou autres circonstances à ouvrir un compte sur Facebook et à suivre n’importe qui pour se créer une communauté et attirer du trafic. Il suffit alors de se poser la question : Est-ce-que avoir des visiteurs qui ne s’intéressent pas vraiment à l’écriture me rendrait plus heureux?
La réponse pour moi a été non. Cela ne me rendrait pas plus heureux d’avoir des curieux qui passent sur mon blog et ne s’intéressent pas à l’écriture.
La décision a donc été au début du moins de poursuivre dans la voie que j’avais choisie. Depuis je ne me pose plus ce genre de questions, ma route est toute tracée, continuer avec des lecteurs concernés par l’écriture sans passer par les réseaux sociaux.
Cordialement Camille Saintonge

anniversaire

Une des plus grandes difficultés dans la communication est de ne pas être mal compris ou mal interprété. Souvent lorsque nous communiquons nous pouvons laisser la place à un malentendu. J’espère avoir évité cela durant toutes ces années.
C’est un 23 Février, il y a quatre ans que j’ai commencé ce blog, il m’a procuré et me procure beaucoup de joies. Des rencontres de qualité avec vous tous et vous toutes. Je vous remercie encore de votre fidélité et de vos mails. Ici mon mail pour ceux ou celles qui ne l’ont pas : camillesaintongearobasegmail.com j’ai du à plusieurs reprises faire un ménage insensé suite à un afflux de spams qui m’a pourri la vie. J’ai pourtant choisi de ne pas utiliser les réseaux sociaux, ni le marketing.
cordialement Camille

Lire et écrire

Lire et écrire

Parce que le roman est un condensé de vie, parce que le roman est une succession de conflits  où s’affrontent des personnages différents dont il faut comprendre le fonctionnement, il me passionne…

La vie elle même est une course d’obstacles et chacun porte un sac à dos quelque soit sa position sociale ou sa culture. Ce sac à dos est le fardeau du protagoniste dans un roman. Il est unique et le fruit du passé du personnage.

La littérature, c’est l’ensemble des oeuvres écrites auxquelles on reconnait une valeur esthétique, elle est le reflet d’une époque, d’un genre … C’est le fruit du travail d’un écrivain. Il n’y a pas de mauvaise littérature. Il y a ce que l’on aime et le reste. La littérature au sens large est un outil formidable dans la recherche du bonheur, elle ouvre des pistes, elle permet de se poser des questions et parfois d’y répondre, de rire, de pleurer, de nous distraire …

C’est aussi le moyen de faire avancer les choses de la vie de tous les jours. Encore plus à notre époque que dans le passé. Parce qu’aujourd’hui on ne peut plus dire : C’est vrai, je l’ai vu de mes propres yeux. Car, les images qui nous sont diffusées en continu par les chaines de télévision ne sont que ce que l’on veut bien nous montrer pour nous convaincre d’accepter quelque chose ou nous forcer à faire quelque chose. Il est donc important de pouvoir réfléchir sur un sujet autrement qu’avec des images imposées.

La pensée des peuples évolue dans le temps et suivant les époques et les manipulations dont ils sont victimes. Hier on fumait dans les restaurants et personne n’y trouvait à redire, aujourd’hui, c’est un délit. Cet exemple que tous les plus de dix ans ont en mémoire est pour moi la démonstration des manipulations que nous subissons.

Notre société évolue très vite au gré des pouvoirs et des progrès. Il ne reste que la littérature pour apporter des thèses et des antithèses sur notre société.

Alors, lisons tout ce que nous pouvons pour nous forger notre opinion. Pas seulement sur internet qui est un outil merveilleux, mais attention, de ne pas être victime des «mouvements de foule» que sont les réseaux sociaux, comme l’ont très bien compris les politiques qui utilisent des centaines de sympathisants pour véhiculer à leur profit des sentiments et des émotions.

cordialement

L’anecdote du mercredi n°1326101

L’anecdote du mercredi n°1326101

Bonjour amies lectrices et amis lecteurs.

Ce blog a maintenant six mois. Si je le précise aujourd’hui, c’est que son contenu est l’équivalent en volume d’un roman. Il vous prouve, si tant est que ce soit nécessaire, que l’on peut écrire un roman en quatre mois. Car, durant ces six mois d’existence, je n’ai pas été actif durant les deux mois de vacances qui viennent de se terminer. Pendant les autres mois, j’ai rédigé un court article quotidiennement. J’ai consacré beaucoup moins d’une heure chaque jour à mon blog. J’ai pourtant en plus de mon article journalier répondu à votre courrier, et visité en détail mes statistiques pour voir notamment de quel pays venaient mes lecteurs et lectrices.

J’aimerais tisser plus de liens avec mon lectorat, mais vous ne m’adressez pas tous un commentaire ou un message au moins une fois lorsque vous suivez mon blog. Malgré cela je commence à avoir une idée de plus en plus précise de ma lectrice type et de mon lecteur type. Cette idée que j’ai de vous je compte bien l’affiner durant les six prochains mois pour vous offrir plus de ce que vous aimez. M’aiderez vous de vos remarques et commentaires ? J’y compte bien.

Je tiens à préciser ici, pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore, que je n’utilise pas les réseaux sociaux. Ce refus me cause parfois des contrariétés, car, certains blogs, je vous visite tous régulièrement, et j’aime vos contenus, mais, certains blogs ne laissent que la possibilité d’utiliser facebook ou autres réseaux sociaux pour communiquer, et alors pour moi, ou d’autres comme moi, nous ne pouvons pas laisser ni un j’aime ni un commentaire. Je profite du sujet pour remercier ceux et celles qui consacrent un peu de leur temps pour m’écrire.

J’évite en général les actions marketing qui visent à attirer des visiteurs. Je leur préfère le bouche à oreille. C’est beaucoup plus long pour toucher d’avantage de lectrices et lecteurs, mais ceux et celles qui viennent me rendre visite sont d’avantage motivés par l’écriture et la véritable communication que par la curiosité.

cordialement

facebook, twitter, et les autres

facebook, twitter, et les autres

Je ne suis pas un adepte des réseaux. J’écrivais cela sur un blog dernièrement en précisant que je les trouvais dangereux car, on ne peut pas effacer leur contenu.

J’imagine un jeune homme ou une jeune fille de 15 ans ou plus écrivant (c’est l’âge) au gré de leurs humeurs ou de leurs émotions des choses que peut-être dans vingt ans ils regretteront, ceci sans pouvoir les effacer. C’est pour moi plus que fâcheux.

C’est vrai que la téléréalité envahit les écrans et fausse l’esprit d’une jeunesse fragile qui est trompée et mystifiée au quotidien et qui oublie que même les émissions de téléréalité ont un scénario et que le casting est fait pour que les personnages suivent le scénario.

C’est une des méthodes du roman. Ou l’on adapte les personnages à l’histoire, ou on choisit une histoire avec des personnages capables de la vivre. Nous sommes dans une époque d’imposture qui probablement trouvera dans le futur ses remèdes, mais pour l’instant …

cordialement