Bien commencer son histoire

Lorsque vous commencez votre Roman, vous devez donner à votre lecteur des informations pour qu’il sache si votre histoire est pour lui ou pas.
L’accroche permet de capter l’attention du lecteur. C’est une simple phrase qui contient une question inhérente que doit se poser le lecteur. L’accroche informe le lecteur sur le genre d’histoire que vous avez écrite. C’est une fraction de votre pitch.
Rappelez-vous que ce que vous écrivez n’est pas destiné à tout le monde, mais, ne concerne que votre public cible. Si votre lecteur n’en fait pas partie, mieux vaut qu’il ne lise pas la suite, car, il n’aimera pas.
Cette accroche est suivie par un paragraphe capital qui va préciser à votre lecteur de quoi il est question dans votre roman. C’est un mini résumé de votre roman. Ainsi, dés les premières pages le lecteur sera informé de ce qu’est votre roman et si cela le concerne.
Inutile de donner aux gens ce qu’ils ne veulent pas, ce serait sur le plan commercial un échec garanti. Par contre, si votre lecteur s’y interesse, c’est à vous de continuer à lui donner envie de tourner les pages pour lire la suite. Quand ce sera le cas vous aurez un lecteur qui lira vos autres romans et qui contribuera au bouche à oreille.
cordialement Camille

Publicités

le fil conducteur

Le fil conducteur de votre roman c’est le pitch

le pitch est une synthèse de l’idée principale de votre roman. Il a pour but de répondre à la question “De quoi ça parle ?”, et non de résumer l’ensemble de l’histoire. En réalité, le pitch correspond à la synthèse de la première partie de votre roman. Si vous souhaitez écrire un pitch qui donne envie, je vous encourage à placer le conflit dramatique à la fin. L’idée est de pousser votre interlocuteur ou votre lecteur à se demander “Et ensuite… qu’est-ce qui se passe ?”. Lorsque vous en êtes la vous avez un bon fil conducteur et vous pouvez poursuivre avec cette idée.

cordialement Camille

une idée qui fonctionne

S’assurer avant de se lancer plus loin que l’idée que l’on vient de retenir va pouvoir assurer un roman. Le meilleur moyen consiste à faire des tentatives pour écrire le point de départ d’un pitch. Le héros a t’il un paradoxe qui va permettre de le faire évoluer et de vaincre ses blocages. Si il n’en a pas au départ de l’idée peut-on lui trouver un défaut fatal qui lui pourrit la vie, Le héros veut-il quelque chose de concret? qu’est ce qui va se mettre sur son chemin pour l’empêcher d’atteindre son but? quel obstacle doit il franchir? L’enjeu est il important? le méchant est-il vraiment méchant? Quel incident déclencheur va le lancer dans l’aventure et lui faire quitter son environnement habituel?
cordialement camille

le conflit interne

Quel est le conflit interne du personnage principal?
Dans la plupart des romans cette question obtient une réponse très tôt lors de la mise en place de la structure. Car, ce conflit est l’un des fils conducteur de l’histoire. Il est important de connaitre le « paradoxe » de votre personnage avant de commencer à rédiger. C’est un élément qui va capter l’attention de votre lecteur dés la mise en place du pitch.
C’est une question implicite pour votre lecteur, comment ce personnage qui veut traverser la manche à la nage mais qui a peur de l’eau va t’il s’y prendre? Que va t’il choisir de faire? Comment va t-il combattre sa peur de l’eau, va t-il apprendre à nager… Plus la méthode qu’il choisira sera surprenante et inattendue, plus votre histoire aura d’intérêt pour votre lecteur. Rappelez vous que tous les effets ont une cause…
cordialement Camille

calibrer son roman

Lorsque l’on écrit un roman, une fois que l’on a l’idée et que l’on a rédigé un pitch qui convient, il est important de savoir quelle longueur on va donner à son roman. Voici pourquoi.
La longueur d’un roman, c’est le point de départ de la réflexion sur l’écriture. Un roman en trois partie, en réalité en comporte quatre, la partie centrale étant divisée en deux. Première partie, présentation des personnages mise en place et préparation de l’intrigue. première moitié de la seconde partie, la phase d’apprentissage du protagoniste. Seconde moitié de la deuxième partie, le combat. Troisième partie le climax et la résolution. Ces quatre morceaux du roman sont d’une longueur égale. Encore faut-il connaitre le nombre de mots que va comporter le roman entier pour pouvoir calibrer la longueur de chacune des parties et en élaborer le contenu.
cordialement Camille

la clef du roman

Le pitch est le fil conducteur de votre roman. Pour écrire un pitch, il vous faut savoir quel genre de Roman vous souhaitez écrire, et, à qui il s’adresse.
Il faut ensuite une idée : c’est histoire de… qui, fait telle chose, mais, un obstacle se dresse sur sa route. Alors, il doit faire ceci ou cela pour résoudre son problème.
Le personnage a un rôle important à jouer. Si, il a un Paradoxe votre personnage n’en sera que plus intéressant. Lorsque vous le présenterez dans le pitch vous en parlerez. Mais, comme il n’y a pas de roman sans conflit, un antagoniste est donc nécessaire.
Ce ne sera pas l’histoire de Pierre Paul ou Jacques, mais celle d’un homme qui a peur de l’eau qui veut traverser la Manche à la nage. On voit donc dans cet exemple que grâce au paradoxe on est interpelé. Comment va-t-il faire si il a peur de l’eau pour traverser la manche à la nage ? Va-t-il vaincre sa peur et apprendre à nager…
L’antagoniste va dresser tout au long du récit des obstacles pour encore compliquer la tâche du protagoniste.
Il serait aussi intéressant de savoir quelle est la motivation du protagoniste, pourquoi alors qu’il a peur de l’eau veut-il traverser la Manche à la nage qu’est-ce qui le pousse à se lancer dans cette aventure? Comment va-t’il se lancer, quel incident va le contraindre à se lancer dans cette aventure, que se passera t-il si il échoue… Et, votre antagoniste, que veut-il, pourquoi le veut-il…
La résolution de tout ces problèmes va vous permettre de constituer une première trame de votre roman, ce qui vous permettra d’améliorer votre pitch.
Vous n’aurez pas terminé pour autant, mais, vous aurez déjà bien avancé.
cordialement Camille

votre lecteur potentiel

Bien déterminer son lecteur ou sa lectrice cible est indispensable lorsque l’on veut écrire un roman, car un auteur n’écrit que pour son lectorat, et, pour bien le définir il faut choisir le genre de livre que l’on veut écrire. Le lectorat devra connaitre ce choix immédiatement au même titre qu’un libraire doit connaitre le « genre » du livre qu’il reçoit pour le ranger dans le bon rayon de sa librairie.

Mais connaitre le genre n’est pas suffisant pour déterminer un lecteur potentiel à lire votre livre. Le lecteur doit également savoir de quoi il est question.

Pour inciter un lecteur à lire votre roman, vous devez en connaitre les détails et être en mesure de raconter l’histoire en une courte phrase d’une trentaine de mots maximum. Ainsi celui ou celle qui achète votre livre saura si oui ou non l’histoire l’intéresse, et cela vous permettra de déterminer votre lecteur cible.

Pourquoi vouloir vendre un repas à celui qui sort de table, vendez le plutôt à quelqu’un qui a faim. Telle doit-être la démarche de l’auteur.
lire : « comment réussir son roman en 10 étapes simples » de camille saintonge
cordialement Camille