un instinct primitif

La peur est une survivance de nos instincts primitifs qui nous alerte d’un danger possible, on peut avoir peur de traverser la chaussée, mais cette peur disparait dés que l’on est de l’autre côté de la route.
Mais, la peur qui a pour origine une blessure émotionnelle est différente, elle ne part pas dés que l’évènement ou l’action qui a mis notre instinct primitif en éveil a disparu. Elle persiste et va même jusqu’à croitre, et, elle installe un sentiment d’insécurité et de doute sur soi-même.
Dans un roman, les personnages victimes d’une blessure émotionnelle, sont fortement motivés par la peur psychologique d’une douleur émotionnelle et ont la certitude que s’il n’accomplissent pas un acte ou une action déterminée cela va se reproduire. C’est cette crainte qui peut faire croiser les doigts à un personnage pour éloigner le mauvais sort…
Se prémunir et, anticiper ce sentiment de peur devient alors un must qui mobilise le subconscient du personnage qui ne cherche plus qu’à se protéger et à se bâtir un bouclier pour se mettre à l’abri. Comprendre le genre de peur qui frappe votre héros vous permettra d’imaginer des situations et des problèmes avec une grande facilité.
Cordialement Camille

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la croisière plaisir

Je n’ai vu que de l’eau. Je suis calciné par le soleil, j’ai tant vomi que je me demande si j’ai encore un estomac, mes cheveux sont gras car pour économiser l’eau douce je ne me suis pas fait de shampoing depuis quinze jours. J’ai envie d’une laitue bien verte, j’ai eu la peur de ma vie quand le bateau plongeait dans les vagues, j’ai cru que j’allais mourir tant le vent soufflait, je manque de sommeil, car j’ai dormi irrégulièrement et peu, je ne sais pas ou je n’ai pas mal tant je me suis cogné quant la gite du bateau passait brutalement de 5 à 30° et qu’il fallait se déplacer, et vous venez me parler de croisière plaisir, mais vous êtes fou.
cordialement Camille