un nom

Permettre à son public d’interagir avec une histoire, lui faire vivre un moment privilégié, pour favoriser le développement du capital sympathie du lecteur vis à vis de l’auteur pour créer un marché pour que le lecteur ait envie de partager l’auteur qu’il vient de découvrir avec ses amis ou ses proches est un premier pas pour développer le « bouche à oreille » dont rêve tous les auteurs.
Faites parler vos personnages, n’hésitez pas à leur demander : mais, quel est donc ton problème, que me caches tu? Ce simple questionnement à l’égard d’un personnage vous surprendra par les confessions que vous parviendrez à tirer du personnage. Ce genre d’outil peut faire des miracles en brisant les murs que rencontre un auteur face à ses personnages.
Un personnage qui se nomme polka offre des possibilités différentes par rapport à celui qui s’appelle dupont ou celui qui se nomme surrey, même si vous n’avez jamais évoqué ses origines ethniques. Soyez donc vigilant par rapport aux noms que vous donnez à vos héros.
cordialement Camille

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voyage, voyage

L’art du voyage, extérieur pour faire découvrir au lecteur de nouveaux espaces, intérieur pour aboutir à une transformation de soi.
Mettre en lumière une série de personnages dans des situations qui nous donnent envie d’aller à notre tour les rencontrer permet de toucher un public plus large, ce sont des histoires dans l’histoire, chaque personnage raconté dans des poses spécifiques qui renvoient au thème du voyage vient enrichir le récit, chaque personnage à eu son parcours que l’on peut imaginer et raconter d’après ce que l’on voit permet au lecteur de vivre son histoire en direct et d’entrer ainsi en résonance avec sa mémoire et de susciter de l’émotion. L’aspiration à la découverte peut donc s’établir spontanément.
cordialement Camille

un instinct primitif

La peur est une survivance de nos instincts primitifs qui nous alerte d’un danger possible, on peut avoir peur de traverser la chaussée, mais cette peur disparait dés que l’on est de l’autre côté de la route.
Mais, la peur qui a pour origine une blessure émotionnelle est différente, elle ne part pas dés que l’évènement ou l’action qui a mis notre instinct primitif en éveil a disparu. Elle persiste et va même jusqu’à croitre, et, elle installe un sentiment d’insécurité et de doute sur soi-même.
Dans un roman, les personnages victimes d’une blessure émotionnelle, sont fortement motivés par la peur psychologique d’une douleur émotionnelle et ont la certitude que s’il n’accomplissent pas un acte ou une action déterminée cela va se reproduire. C’est cette crainte qui peut faire croiser les doigts à un personnage pour éloigner le mauvais sort…
Se prémunir et, anticiper ce sentiment de peur devient alors un must qui mobilise le subconscient du personnage qui ne cherche plus qu’à se protéger et à se bâtir un bouclier pour se mettre à l’abri. Comprendre le genre de peur qui frappe votre héros vous permettra d’imaginer des situations et des problèmes avec une grande facilité.
Cordialement Camille

le casting

Ce que je trouve merveilleux dans l’écriture, c’est que elle permet d’avoir une vision de la vie de l’extérieur, on devient spectateur et on tente de reconstituer modestement des émotions, des sensations, des réactions… que l’on prête aux personnages que l’on a choisi pour notre roman. Le casting auquel doit se livrer un auteur pour attribuer à chaque personnage un rôle est important et, il doit souvent intervenir sur les évènements ou les circonstances pour que les choses fassent avancer l’histoire. Les interactions entre les personnages, les obstacles qu’ils doivent franchir pour évoluer et devenir meilleurs sont une source de recherches et de découvertes qui enrichissent notre connaissance sur nous même.
cordialement Camille

Dialogue et conflit

Comment utiliser les conflits dans un dialogue ?
les lecteurs ne s’intéressent qu’aux conflits entre les personnages, parce qu’ils font avancer l’intrigue ou révèlent des choses ou des évènements sur les gens.
les conflits doivent aller crescendo, pour aboutir à une semi-résolution. Mais chaque argument doit arriver à une conclusion réaliste.
N’oubliez pas les motivations et les buts des personnages lorsqu’ils ont entamé leur discussion. Il y a toujours une raison, un but, un timing. Que veulent vos personnages, qu’essaient ils d’obtenir de l’autre qui vaut la peine d’une confrontation.
Faites varier les niveaux de tensions dans vos scènes de dialogues, tous les arguments ne doivent pas être criés, introduisez des pauses pour rendre les choses interressantes.
Profitez de vos conflits pour révéler des choses sur vos personnages, celui qui a oublié de faire sortir le chat peut devenir qui est responsable de leurs mauvaises relations… Ne laissez pas vos arguments tomber dans un méandre sans objet, faites voir les réactions de vos personnages qui peuvent différentes des mots qu’ils prononcent. Ne résolvez pas tout trop rapidement, ne sautez pas de : vous êtes un gros porc à je vous aime. Vos arguments doivent avoir une ascension et une chute naturelles. Prenez en compte la personnalité et les valeurs de vos personnages dans vos conflits verbaux.
cordialement Camille

trouver le bon pitch pour votre histoire

On a une idée, on la couche sur le papier en racontant ce que l’on sait de l’histoire, puis, il faut travailler l’idée.
Ainsi lorsque j’ai écris mon livre « l’or de Sihanouk » j’avais envie de raconter une histoire tirée de la réalité. Les personnages avaient existé, comme le fond de l’histoire, mais il me fallait les adapter à la fiction que je voulais écrire. Le personnage principal avait un but à atteindre, il portait en lui la source d’un conflit qui allait me permettre de le faire évoluer à la fin de l’histoire, j’avais des ennemis puissants prêts à lui mettre des bâtons dans les roue, il était motivé, l’enjeu était important, mais pour mettre tout cela en place dans une intrigue il me fallait renforcer mon histoire. C’est en me posant sans cesse la question : et si … que je suis parvenu à élaborer mon pitch.
cordialement Camille

un long synopsis

Le long synopsis est l’outil qui vous permettra de vous approprier votre histoire et d’en faire quelque chose d’unique. Pour écrire un long synopsis on travaille entre personnages et intrigues, ce qui maintient l’équilibre.

reprenons votre synopsis d’une page et développons chaque paragraphe en une page entière ce qui fera environ 4 ou 5 pages qui représentent votre long synopsis.

vous pourrez grace à cela trouver des problèmes d’intrigue à résoudre, faire émerger votre thème, voir vos personnages devenir plus consistants, se sera une aide pour faire la liste des scènes. Il vous servira de matière brute pour envoyer une proposition à votre agent ou à votre éditeur.