anecdote du mercredi n° 1402801

anecdote du mercredi n° 1402801

Partagé entre des émotions contradictoires, je me suis plongé dans l’écriture de mon prochain roman qui sera sur Amazon à la mi-février.

Malmené par une réalité déplaisante, j’ai nombrilisé, me coupant de tout, pour tout oublier. Tantôt me plongeant dans mon passé et mon enfance, tantôt me projetant dans le futur immédiat.

Seul contact avec le quotidien, ma petite boule de poils qui comprend tout, mes douleurs, mes inquiétudes, mes joies, mes espoirs. Un regard que nous échangeons, sa truffe qui vient se poser sur ma main, un petit cri qu’elle pousse, sa façon de se mettre sur le dos pour se faire caresser le ventre, sa langue qu’elle tend d’une façon spéciale lorsqu’elle a faim …

Mille et une attitudes différentes pour exprimer ses sentiments, ses émotions, sa façon de flairer, de se mouvoir, de grogner … C’est un langage peut-être sans nuance mais tellement compréhensible si l’on est attentif.

J’ai lu quelque part, mais, je ne me rappelle plus ni où ni dans quoi, que c’était une vue de l’esprit de croire que les chiens comprenaient ce qu’on leur dit. Et pourtant …

Pavlov parlait de conditionnement, à ce terme je préfère souplesse et capacité d’adaptation. Je reste convaincu que les chiens sont capables de comprendre au travers des émotions qui nous traversent et qu’ils ressentent.

Attentifs à nos gestes et à nos mouvements, ils interprètent les gestes qui nous trahissent en nous donnant l’illusion de la compréhension. Mais ces gestes que nous faisons à notre insu ne sont ils pas eux mêmes un langage qui parle à notre place et expriment notre réalité sans un mot?

cordialement

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