La poursuite

Une personne en poursuit une autre, c’est souvent une poursuite à mort. Les enjeux et les motivations sont importantes.

— Acte un : On doit savoir qui est le protagoniste, qui est l’antagoniste, il faut un élément déclencheur, et la chasse est lancée.

— Acte deux : la chasse (avec son lot de rebondissements)

— Acte trois : la résolution

Pour que la poursuite suscite de la tension, il faut qu’il y ait vraiment du danger si le chasseur rattrape celui qui fuit. Le poursuivant doit avoir l’opportunité d’attraper sa proie.
Une intrigue de poursuite joue sur le confinement : la proie peut s’échapper, mais pas trop loin. Il faut aussi garder une partie d’imprévisible et surprendre le lecteur.
Il est indispensable de développer les personnages, d’éviter les archétypes et les clichés. Ce genre d’intrigue est classique et fréquent, l’innovation est bienvenue.
cordialement Camille

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point central

Un Récit c’est l’histoire de la transformation du personnage principal. Mais, comment traiter cette transformation.
Le point central de l’évolution du personnage est capital. Il implique une Préhistoire qui reconstitue les épreuves qui ont amené le personnage à avoir une cassure, un défaut… Ce paradoxe du personnage est son fardeau. tant que le personnage principal ne l’aura pas résolu il ne pourra pas avancer avec succès vers son objectif.
Le personnage principal va donc évoluer et prendre des coups jusqu’au milieu de l’histoire, moment où il va réaliser qu’il doit changer si il veut atteindre son objectif. Ceci relance l’histoire dans une nouvelle direction et l’intérêt du lecteur. Son changement aura ensuite lieu progressivement jusqu’à la résolution finale.
Au cours du récit il devra combattre pour triompher de la menace de mort qui le guette. Menace de mort physique, menace de mort professionnelle, menace de mort psychique. L’une au moins de ces trois menaces doit être présente dans un roman. Plus l’enjeu est élevé, plus le lecteur sera interréssé.
Cordialement Camille

le second point de non retour

quelques questions à vous poser sur le second point de non retour.
c’est la seconde porte sans retour possible. Le personnage principal franchit cette étape qui rend possible ou inévitable le combat final et la résolution.

La seconde partie est celle ou prennent place les actions principales. Les enjeux sont la mort (physique, professionnelle, ou psychologique) et le personnage principal doit se battre.

La seconde partie est une série d’actions où le personnage principal se confronte et résiste à la mort qui l’oppose a des forces puissantes.

C’est un événement qui doit être ressenti comme une crise majeure dans votre récit. Cette seconde porte pousse le personnage principal à entrer dans la troisième partie de votre récit. Il force le combat final et la résolution. En vérité il rend la résolution possible.

Avez-vous créé une crise majeure que Le personnage principal doit dépasser ?

Y a-t-il une découverte qui rend la résolution finale possible ?

La structure en trois parties grâce à ces deux portes vous garantira que le cadre de votre roman est bien structuré.
cordialement Camille

Le secret du point faible du héros

Le point faible du héros dans un roman donne une orientation et un angle à tout le récit, car, un roman c’est aussi l’histoire d’une transformation, d’une évolution du personnage principal.

Tout au long de votre récit le héros se trouve confronté à des obstacles qui vont lui permettre de dépasser son point faible pour pouvoir finalement vivre pleinement son destin. L’histoire n’est qu’un prétexte pour lui permettre de progresser et de « grandir ». Il ne pourra triompher que s’il s’améliore et change sa façon de se comporter.

Un personnage de roman est confronté à plusieurs « morts » différentes à la fin de la seconde partie avant le climax, ce sont les enjeux qu’il accepte pour rebondir. Mort : physique, professionnelle, psychologique. Son défaut ou sa faiblesse initiale vont donc orienter son combat.
cordialement Camille

4 Août

La nuit du 4 août 1789 l’assemblée constituante met fin au système féodal. C’est l’abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, à l’initiative du Club breton futur Club des Jacobins.
Hans-Christian Andersen est mort le 4 août 1875 à Rolighed (Danemark)
Le conteur Hans Christian Andersen est l’un des auteurs les plus lus du monde et à coup sûr le Danois le plus célèbre…
Barack Obama, Louis Vuitton, sont nés un 4 Août
Jeanne Calment la doyenne de l’humanité est descédée un 4 Août à l’âge de 122 ans.
cordialement Camille

Le point central

Le point central dans un roman est le point où le récit est relancé. Le récit est séparé en deux parties égales, il y a le même nombre de pages avant et après. c’est un moment entre deux scènes, où, on découvre de quoi parle vraiment le récit et quelle mort va devoir affronter le protagoniste qui se remet en question.
Le premier acte a envoyé le protagoniste à l’aventure, on connait ses objectifs et les enjeux. Dans la première moitié du second acte il s’est frotté à son nouvel univers et a accumulé les combats qu’il a perdu.
Lorsqu’on arrive au point central, le protagoniste doit évoluer il se regarde et se pose les questions qui lui permettront de changer pour affronter la deuxième partie de l’acte deux et arriver à son combat à mort qui permettra la résolution.
Il y a trois sortes de mort dans un roman, une mort physique, une mort professionnelle et une mort psychologique. Au moins l’une des trois doit être présente dans un roman.
À la fin du second acte arrive une crise majeure qui pousse le personnage dans l’acte 3 et l’oblige au combat final pour rendre la résolution possible.
cordialement Camille

Quelle vie après la mort?

Toutes les civilisations, ont laissé des traces de croyances d’une vie après la mort, chacune avec sa propre perception du sens de la vie. La croyance en la survie de l’âme, autant que le respect des défunts, sont à l’origine des rites funéraires.
Quantité de philosophes et de théologiens ont développé des raisonnements pour prouver l’existence de l’âme et de son immortalité.
Platon, dans le Phédon, a avancé cinq raisonnements :
1) par les opposés (69-72 : « les vivants naissent à partir des morts », donc l’âme existe après la mort),
2) par la réminiscence (72-78 : « notre âme existe avant même d’arriver dans un corps », elle a appris dans un temps antérieur, où elle n’était pas dans une forme humaine, et elle peut s’en souvenir),
3) par l’affinité (78-84: « l’âme ressemble au divin », or ce qui est divin est immortel ; d’autre part, après la mort, l’âme va à son semblable, le divin, l’immortel, le sensé),
4) par l’harmonie (84-86 : un corps n’est vivant que par le mélange bien composé de propriétés opposées, c’est-à-dire la vie, c’est-à-dire l’âme),
5) par l’essence (102-107 : il est de la nature de l’âme d’être immortelle, indestructible, incorruptible).
Le raisonnement intellectuel envisage des analogies avec certains phénomènes naturels. La mort serait comme le sommeil (suivi du réveil).
Le principe de l’enfouissement des corps n’est pas sans rappeler les graines en agriculture que l’on enterre pour qu’elle renaisse…
cordialement Camille