le gourmand

L’évolution du gourmand. C’est un aventurier qui veut expérimenter toute les nouvelles expériences possibles, l’une après l’autre. Pour évoluer, il devra apprendre que la liberté permanente est relative. Vous devrez imaginer le combat qu’ils va devoir mener pour éviter de découvrir que la liberté totale a des limites. C’est un personnage qui aime la vie et la fête, prêt à aller n’importe où n’importe quand … et tout à coup il va se trouver dans une situation où il va devoir ralentir, aller au-delà du plaisir et du bon temps et accepter le face à face, le cœur à cœur, avec une autre personne. Il va résister à cela de toute ses forces ce sera son combat – il restera dehors plus tard, il fera encore plus la fête, fuira vers une autre distraction – et soudainement, il découvrira que cette liberté n’est pas si attrayante lorsque la personne qu’il aime ne fait pas partie de sa vie. Mais c’est seulement quand l’amour frappe à sa porte qu’il réalise que finalement, ce qui lui a manqué, c’est l’amour … et que c’est ce qu’il a toujours recherché.
cordialement Camille

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Non à la dictature

quelle n’a pas été ma surprise ce matin en regardant les premières de couverture des magazines en kiosque. Unanimes à promouvoir le résultats des élections avant que les français aient voté pour le second tour. Est-ce cela la démocratie? est-ce cela la liberté de la presse? Les votes des citoyens n’ont plus aucune importance quand, l’argent peut tout. Manipulations certes, mais il y a des limites lorsque l’on sait combien est vendue la première de couverture d’un magazine à tirage national.
Souhaitons que le réveil des français devant les agissements sans modération ni délicatesse du grand capital ne soit pas brutal. Mai 68 avait surpris, mais, nous ne sommes pas aujourd’hui dans la même société, et, celle de 2017 n’est plus bon enfant. Ah ça ira, ça ira… mais jusqu’où?
cordialement Camille

il y a de part le monde

Il y a de part le monde de plus en plus de communautés qui refusent le système actuel. Ils disent non, non pas, au progrès, mais aux dictats financiers et aux contraintes qu’il impose. Je regardais il y a quelques temps une émission sur le brésil sur une communauté qui vivait dans une ile et qui refusait de vendre son sol à des investisseurs qui pourtant leur faisaient un pont d’or.
Leur argument était simple : on leur vend nos terres, on devient leur employé, on ne sait plus ou habiter… Ils n’aspiraient pas à la fortune mais au bonheur.
Ces gens étaient une communauté de pécheurs qui communiquaient bien entre eux et vivaient modestement de la pêche, mais qui étaient libres dans leur univers. Ils avaient même capté une source qui fournissait l’électricité à tout leur village. Ils étaient en bonne santé, avec une espérance de vie normale. Les enfants en bas âge n’avaient pas besoin d’être surveillés et allaient et venaient dans le village et sur la plage loin des dangers de la civilisation…
cordialement Camille

tout le monde il est beau…

En octobre 2015, pas moins de 218 000 migrants provenant de tous les coins du Moyen-Orient et d’Afrique ont abordé les rivages de l’Europe.
Les réservoirs humains des flux migratoires au XXI° siècle sont inépuisables : au Moyen-Orient, ils se chiffrent en dizaines de millions ; en Afrique, en centaines de millions.

Les gouvernements européens face à ce déferlement prévisible ne pensent, eux, qu’à préparer leurs prochaines échéances électorales.

Nous assistons à un évènement hors du commun, sans précédent dans l’histoire contemporaine de l’Europe.

Des troupeaux humains passent les frontières de l’Europe les mains dans les poches sans que l’on leur demande le moindre document d’identité.

Normal : ce sont des migrants. Un nouveau statut, qui autorise tout, comprend tout, justifie tout, sans restriction. C’est le droit d’asile « spontané » dérivé du droit d’asile légal.
Ce droit bénéficie à toute personne étrangère qui, sous les prétextes les plus divers, est en droit de réclamer au pays qui les reçoit : droit à l’accueil, au logement, au pécule, à la Sécurité sociale, à l’éducation, à la justice. Et, à terme, à la nationalité. Le tout gratuitement, sans contrepartie.

Conséquence : le nombre de demandeurs d’asile atteint des proportions incroyables.

Mais, cette colossale vague d’immigration est doublement dangereuse pour l’Europe car :
– Il s’agit, d’une immigration ethnique
– de plus, on est en présence d’une immigration religieuse.

La chute de l’empire romain, entre autres facteurs a été provoquée par la collusion entre Barbares déjà installés dans l’Empire et des nouvelles vagues d’émigration barbare aux frontières.

L’Europe est sans défense devant cette menace qui se présente sous les traits de malheureux en quête de sécurité, de logements sociaux, d’éducation gratuite et d’aide sociale généreuse.

Nous vivons sous la bannière du slogan illustré par Jean Yanne : « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ».

Mais, le monde réel, en dehors des frontières de l’Europe est dur, cruel, brutal et sans pitié.

L’Europe est ainsi victime d’une prodigieuse « arnaque aux bons sentiments » qui occulte une réalité plutôt déplaisante.

L’Europe est ainsi la proie de son idéologie abstraite et irréaliste, quand les « bons sentiments » remplacent le bon sens.

Le cas allemand fait problème par la préoccupation, moins généreuse qu’il a, de combler à bon compte le déficit des naissances (au moins 3 millions de personnes).

Mais, au-delà d’un certain seuil, le public, risque de se réveiller. Il va se sentir menacé dans sa sécurité, dans sa façon de vivre, dans son niveau de vie. Il va sans aucun doute réagir et peut-être basculer d’un excès de laxisme à un excès de panique.

Dès lors, la pression de l’opinion portera au pouvoir des partis vigoureux, voire autoritaires, qui se chargeront de la « sale besogne » et nos libertés risquent fort d’être aussi évacuées au passage.

L’afflux de migrants tuera t-il nos libertés?

fête nationale

Elle est bien loin la prise de la bastille et je me demande ce qu’il reste de cet esprit révolutionnaire qui a conduit nos ancêtres sur le sentier de la révolte pour lutter contre ce qu’ils jugeaient comme abusifs.

1789, combien d’abus a t’il fallu pour en arriver là? Pendant combien d’années a t-on pressé le bon peuple pour lui enlever tout son jus? Un peu plus de deux siècles nous séparent de ces évènements de la révolution française sans que nous soyons parvenu à une meilleure répartition des richesses entre les hommes, la société a évolué, la misère de 1789 n’est plus au moins en Europe, mais, les ambitions et la soif de pouvoirs sont toujours aussi dévastatrices pour les hommes qui doivent s’y plier.
cordialement Camille

dans les iles

Vous l’avez remarqué, il y a des endroits ou l’on se sent plus libre que dans d’autres. C’est lié à chacun de nous mais surtout à notre passé et à nos habitudes.

Ainsi en méditerranée, sur une ile, aussi grande soit elle arrive le moment où je me sens un peu à l’étroit, pourtant l’espace est largement suffisant pour que je puisse me livrer à mes activités favorites.

C’est d’autant plus idiot que sur un bateau, limité en surface, j’ai un sentiment de totale liberté, je respire à plein poumons et je ne ressent pas de manque d’espace. C’est vrai que j’aime la mer dont je ne me lasse jamais et qui me procure toujours de grandes joies.
cordialement Camille

une odeur de printemps

C’est le long des quais, des ports de plaisance que l’odeur du printemps s’impose au promeneur qui flane en regardant les voiliers.

Impossible d’y échapper. Tout le monde s’active, ici c’est le ronronnement discret d’une pompe qui alimente le jet d’eau d’un propriétaire de voilier botté qui frotte et nettoie le pont de son embarcation à grande eau. Là c’est un mini équipage qui se prépare à prendre la mer, vérifiant tout. Encore plus loin ce sont les moteurs diésels qui entrainent les bateaux vers la sortie du port…

Le ciel est bleu, sans un nuage, un parfum de liberté s’échappe d’on ne sait d’où, mais il est là qui titille les narines, un skipper caresse la barre de son yacht en guidant son embarcation qui prend la direction du large, aspirant à pleins poumons l’air du large.
cordialement Camille