Le passé

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Le passé
C’est dans le passé de votre héros que se trouve la source de son comportement et de ses croyances.
Un événement de son passé l’a marqué particulièrement et, en réaction, il réagit d’une certaine façon, et a un comportement particulier mais qui n’est pas le bon.
J’appelle ce comportement la « tare du héros » c’est ce qui le freine et va l’empêcher d’avancer dans sa vie de façon satisfaisante.
C’est le rôle du psychiatre, me direz-vous, d’aider son patient à découvrir l’événement qui l’a perturbé de façon inconsciente et qui le fait réagir d’une certaine manière qui n’est pas la bonne. Cette fausse croyance l’empêche d’atteindre son objectif. Mais, encore faut-il que le patient soit conscient qu’il a un problème et ait envie de le résoudre et de s’en débarrasser.
L’auteur a l’avantage de pouvoir se permettre de faire découvrir au héros qu’il a un problème. Et, de faire découvrir progressivement au lecteur l’origine du problème. L’auteur va faire agir le héros et le confronter à des conflits, des obstacles, pour lui permettre de résoudre son problème personnel. Ceci lui donnera la possibilité de résoudre les autres problèmes auxquel l’auteur l’expose pour arriver à la fin de l’histoire, fin heureuse ou malheureuse si le héros n’a pas évolué.
Cette réflexion sur le héros est d’une grande richesse pour un auteur, car, elle va lui permettre de donner protagonistes le caractère et la personnalité qui conviennent pour être bien dans l’histoire. D’ou l’importance du choix du héros et de sa personnalité qui va conditionner la façon dont le récit va évoluer.
Cordialement Camille Saintonge

le monde d’après

Quand j’entends que des gens meurent par milliers, en Amérique latine, en Afrique, en Asie, et que, je vois des joggers l’œil rivé sur leur montre connectée pour vérifier qu’ils ont perdu quelques quelques calories, je me dis qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans cette société de surconsommation qui est la nôtre.
Quand le monde s’est mobilisé pour cette « pandémie » du COVID-19, je me demande pourquoi une telle mobilisation n’as pas été en mesure de se faire pour résoudre ce fléau de la faim dans le monde. Elle entraîne beaucoup plus de morts, que ce virus.
Quand on constate que ce système qui consiste à toujours produire plus pour vendre davantage entraine une surconsommation des populations. Elles doivent travailler encore et toujours plus pour pouvoir les acheter, ce qui entraîne une débauche de publicités et une manipulation des masses pour les convaincre qu’ils en ont besoin pour être heureux. N’est-il pas temps de faire une remise en question massive de notre système?
L’argent des groupes industriels qui mettent sur le marché des produits de toujours plus mauvaise qualité est-il plus important que la vie humaine?
Ne pourrait-il pas servir à aider les hommes à vivre mieux dans une société où ils pourraient s’épanouir?
Pourquoi cette leçon donnée par ce virus n’entraîne-t-elle pas une remise en question massive de notre système? Pourquoi ne s’en sert on pas pour aider les populations à connaître et à satisfaire leurs vrais besoins pour être heureux et non plus à céder à des envies suscitées par des publicités massives et des manipulations coûteuses?
Un autre monde est possible, où les hommes travaillent pour s’épanouir, être libres, et, être heureux.
Cordialement Camille Saintonge

Pyjama et ordinateur

272003 – 10/206
Nous rentrons dans une nouvelle époque, celle du travail à domicile. C’est un changement radical dans notre mode de vie. On va gagner du temps libre, puisque nous n’auront plus que très peu de déplacements pour notre travail.
Se réaliser et s’épanouir seront de plus en plus facile, et, consacrer du temps aux choses que l’on aime et que l’on trouve gratifiantes prendra de plus en plus d’importance dans notre vie.
Prendront nous plus l’avion pour nous rendre dans des destinations lointaines? Je ne le crois pas. Les voyages en avion ont déjà été fortement impactés par le terrorisme, qui, en contraignant la mise en place de systèmes de sécurité qui rallongent le temps d’un voyage de façon importante les rendent dissuasifs sur de courtes distances. Le côté polluant de l’avion lui enlève beaucoup de charme. Quant au coronavirus, il a mis en évidence le côté bouillon de culture d’une carlingue d’avion.
D’autre part, le réchauffement climatique est en train de modifier la géographie des zones touristiques. Pour toutes ces raisons, nous ne prendront sans doute pas plus l’avion.
La politique de l’avoir, imposée en douceur par les états-unis à coup de publicité de marketing… Pour s’offrir une nouvelle clientèle pour leur permettre de développer leurs entreprise à nos dépends va exploser avec la crise des énergies fossiles. La pandémie, qui est en train d’imposer des changements autoritaires qui font évoluer notre société dans une nouvelle direction.
C’est une porte ouverte à l’épanouissement de l’être au détriment de la politique de l’avoir, je ne m’en plains pas, bien au contraire. Ouf, la France va retrouver des valeurs. Le dessin, la musique, la peinture, les sports, la gastronomie, la culture, la lecture, l’écriture, le bricolage et les mille autres loisirs tombés en désuétude vont reprendre leur place, l’artisanat, les métiers manuels d’ouvriers talentueux… Vont pouvoir s’épanouir pour la satisfaction et l’épanouissement de tous.
Cordialement Camille Saintonge

présentation du mook

Le Mook Francophone

Un autre monde est possible

Nous vivons une époque charnière qui est en plein bouleversements. Un peu partout dans le monde les citoyens se rassemblent et manifestent contre leurs gouvernements.

Ils expriment un mal-être de la société dans laquelle ils vivent.

Notre société bâtie sur la consommation arrive à son terme. Les promesses d’une vie meilleure n’ont pas été tenues. Les citoyens veulent un autre monde. Ils veulent vivre de leur travail et s’épanouir. Ils veulent que leur vie ait un sens. Ils veulent plus de considération, plus d’humanité, plus de liberté.

Or, l’ère industrielle a épuisé les ressources naturelles, détruit notre environnement et le travail est de plus en plus rare. La vie devient de plus en plus difficile, le système actuel est au bord de l’explosion.

Nous voulons tous être heureux, mais, chacun de nous a une conception du bonheur différente. Cependant dans une société où il devient de plus en plus difficile de vivre, combien parmi nous se posent la question de savoir de quoi ils ont réellement besoin pour être heureux?

Faut-il courir toujours plus vite et travailler plus pour gagner plus ou avez-vous besoin pour être heureux d’être plus libre, de faire plus de choses qui vous plaisent et vous libérer de contraintes frustrantes qui vous pourrissent la vie?

De plus en plus on croise des personnes différentes qui ont choisies de vivre en satisfaisant leurs vrais besoins et qui ne veulent plus nourrir un système qui les entraine dans une course sans fin à la catastrophe. Ils se tournent vers une vie plus simple qui leur laisse le temps pour s’épanouir et consacrer leur temps à ce qu’ils aiment vraiment, et, à ce qui contribue à leur réalisation personnelle.

Il suffit d’écouter ce qui se dit autour de soi, les valeurs qui disparaissent, le respect qui n’existe plus, la vie de plus en plus difficile, les impôts toujours plus nombreux, la nourriture de plus en plus médiocre en qualité, les prix qui grimpent, le travail qui manque, les gens de plus en plus agressifs, la liste est infinie et un ouvrage complet de 200 pages ne suffirait pas à énumérer les mille maux que chacun de nous subit dans son quotidien…

Mes cheveux blancs n’ont pas été épargnés et mes années sont écrites sur mon front, la vie comme pour chacun de nous a accumulé les obstacles sur ma route, mais, mon combat continue pour trouver une certaine bienveillance et surtout pour aider mes semblables à trouver le bonheur auquel chaque être humain aspire. J’ai compris durant cette longue traversée, que, cette course effrénée que j’ai jadis mené n’était qu’un songe et qu’il me fallait me tourner vers ceux et celles qui avaient choisi d’autres voies plus paisibles et tellement plus gratifiantes pour l’être humain. J’ai été surpris de constater qu’ils étaient nombreux et nombreuses dans des domaines variés.

C’est entre autres des expériences vécues par ces hommes et ces femmes que je veux vous parler dans « le mook francophone ». Les choix qu’ils ont fait sont parfois surprenants, mais, ils y ont dans leur majorité trouvé la paix de l’âme et leur bonheur. Je souhaite que leurs exemples vous soient utiles et vous fournissent des pistes. Profitez de ce qui vous convient et laissez le reste.

J’ai durant ces dernières années édités des magasines touristiques, dirigé deux lettres financières et écrit sous différents noms de plume des ouvrages techniques et des romans. Je lance maintenant « le Mook Francophone », c’est une publication gratuite.

Si comme moi, vous croyez qu’un autre monde est possible envoyez moi un mail à:

correspondancearobaseescapadeclubinc

Vos idées, votre participation, un simple mot, vos encouragements… sont les bienvenus.

Si vous vous sentez concerné par mon propos allez faire un tour sur le site:

http://www.escapadeclubinc.com

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Amicalement

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les chroniques africaines

142001 – 42/198
Introduction
Dans les années 70-80, rares étaient ceux et celles qui voulaient partir en Afrique.
La France se portait bien et l’emploi n’était pas un problème. Le pays manquait de cadres et, les jeunes diplômés étaient très recherchés, la demande était supérieure à l’offre.
Les quelques jeunes qui acceptaient de s’expatrier ne partaient pas pour gagner plus d’argent, mais, pour satisfaire leur goût de l’aventure.
J’étais de ceux là. Après mon service militaire j’occupais un premier emploi, et, au bout de deux années je passais même cadre supérieur. Mais, je m’ennuyais profondément. Heureusement j’effectuais dans le cadre de mon travail plusieurs missions de quelques semaines chacune en Asie et en Afrique que j’ai passionnément aimées. Depuis, je ne rêvais que d’une seule chose: partir vivre outremer.
À la première occasion qui me fut donnée je signais dans un grand groupe un contrat de directeur par intérim pour remplacer dans les filiales et les succursales du groupe, les directeurs en poste pendant la durée de leurs congés. C’est ainsi que je suis parti en Afrique. J’y ai occupé des postes dans toute l’Afrique francophone avant d’obtenir un poste fixe de résident. Mes remplacements commençaient un mois avant le départ du directeur et se terminaient un mois après son retour de congés qui durait entre un et deux mois.
Ces chroniques racontent des histoires vécues. Certaines vous surprendront, d’autres vous scandaliseront, d’autres encore vous amuseront. C’était l’Afrique de cette période des années 70-80.
J’espère que vous prendrez autant de plaisir à les lire que j’en ai pris à les écrire.
J’ai voulu apporter un témoignage d’une autre façon de vivre, parce que je crois que la société dans laquelle nous vivons va exploser et parce que je crois qu’un autre monde est possible.
J’ai échappé au monde américanisé où il faut avoir pour être, et, je crois que l’homme a besoin de liberté, de se réaliser, de consacrer du temps à ce qu’il aime vraiment et à s’épanouir pour être heureux en respectant son environnement.
Vous trouverez bientôt les « chroniques Africaines » sur Amazon
Cordialement Camille Saintonge

Le vieux sage

91907 – 38/195
Il était une fois dans un pays lointain un vieux sage qui se querellait avec les jeunes pour les convaincre de rester au village. Il vivait dans une case au milieu du village. Les jeunes autour de lui ne rêvaient que de la ville et des mirages de la civilisation. Dès qu’ils le pouvaient les jeunes partaient pour aller à la ville et travailler pour s’offrir une mobylette ou un transistor…
Certains après une longue absence revenaient et racontaient leurs aventures en ville et toutes les merveilles qu’ils avaient découverts. L’eau courante, l’électricité et les mille et une chose qu’apportait le monde moderne.
Au village il fallait aller chercher l’eau puisée dans un puits et la ramener au village. Le soir on palabrait autour du feu pour seul éclairage, en ville on appuyait sur un bouton et on y voyait comme en plein jour, on regardait la télévision, on allait au cinéma…
Alors se demandait le vieux sage pourquoi si c’était si bien en ville revenaient ils pour vivre au village. Après de nombreuses discussions avec ceux qui revenaient le vieux sage qui ne savait ni lire ni écrire, mais tenait tout ce qu’il savait des récits qu’il avait entendu de la bouche des vieux qui l’avaient précédés autour du feu en était arrivé à la conclusion que ceux qui partaient et revenaient ensuite étaient épris de liberté et préféraient les contraintes d’une vie simple à l’esclavage d’une vie moderne où ils n’étaient jamais ni satisfaits de leur sort, ni épanoui.
C’était pénible d’aller puiser l’eau au puits et de la ramener au village, mais, la tâche procurait la satisfaction d’être utile aux autres lorsque l’on l’avait accomplie. Et, même que plus il faisait chaud et plus c’était pénible, celui qui avait bien exécuté sa tâche n’en était que plus heureux…
Le bonheur des hommes viendrait il plus de leur épanouissement personnel et de la satisfaction de leurs besoins que de la satisfaction de leurs désirs?
Cordialement Camille Saintonge

Argent

L’argent doit-il tout poluer? Sommes nous condamnés à plus ou moins long terme à n’avoir que cela comme valeur? devront nous vendre notre âme contre quelques dollars?
C’est une question que je me pose régulièrement. Je n’ignore pas son importance grandissante dans une société qui perd chaque jour un peu plus ses valeurs et qui remplace chaque valeur qui disparait par l’argent. Mais, que peut-on attendre d’une société où l’épanouissement et la réalisation individuelle s’estompent au profit de « l’argent »?
Je regardais il y a quelque temps une émission sur le compagnonnage et j’ai bien aimé cette façon qu’avaient ces jeunes gens d’être fier de faire du beau travail, de prendre du plaisir à réaliser une oeuvre aussi bien faite que possible et je regrettais que l’éphémère sans âme prenne doucement la place de la qualité.
Une de mes lectrices française vivant aux états-unis où elle exerce une activité qu’elle aime et dans laquelle elle s’épanouit me racontait que ses enfants lui reprochaient souvent de ne pas gagner beaucoup d’argent avec son activité et lui suggéraient de changer de métier. J’ai trouvé cela très triste.
cordialement Camille

Des vacances

J’ai vécu hors de France pendant de nombreuses années. Ma perception de l’Hexagone et de ses habitants est donc très particulière.

Pendant ces années lorsque je venais en vacances en France, j’avais le sentiment d’avoir des difficultés à comprendre les problèmes des gens, même de mes proches.

Les gens parlaient beaucoup de politiques, d’argent, enfin de beaucoup de sujets donc ils n’avaient aucune maîtrise. Leurs préoccupations, étaient très loin des miennes, et, j’avais le sentiment d’être sur une autre planète.

Ce qui me surprenait par-dessus tout, c’était le comportement des jeunes. Si on leur parlait de leur avenir, ce qui les intéressait, c’était d’avoir un métier qu’il leur rapporterait beaucoup d’argent. Mais, trouver une activité qui leur plaise où ils pourraient s’épanouir et se réaliser les faisait doucement rigoler, ils s’en moquaient éperdument…

Les valeurs qui avaient au cours des siècles contribuées à faire de la France un grand pays civilisé disparaissaient lentement au profit d’une seul croyance : l’argent peut tout.
Cordialement Camille