persévérance

On parle peu de la persévérance et de la patience, cependant c’est essentiel. C’est l’addition des échecs qui crée la réussite. On apprend de ses erreurs en prenant de l’expérience, c’est pourquoi la « visualisation » de la réussite permet d’imaginer les étapes nécessaires au succès. Mais, rares sont ceux qui réussissent au premier essai, ce peut être le fruit du hasard, de la chance… Dans tous les cas pour durer, même dans les cas les plus favorables, il faut persévérer et ne pas redouter les traversées de désert, elles font partie du succès. La vie est un fleuve tranquille seulement pour celui qui aime se battre et cela à chaque instant de sa vie. Personnellement, je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui voulait vraiment quelque chose et qui ne l’ait pas obtenu. La véritable difficulté c’est que beaucoup de personnes ne savent pas ce qu’elle veulent vraiment, ou, se trompent sur leurs véritables désirs. Nous voulons tous et toutes être heureux, mais chacun à sa façon. Dans un roman le héros au cours du récit va transformer son « défaut » pour en faire un outil pour atteindre son objectif final et, si il ne l’atteint pas dans cette histoire, il l’atteindra dans une autre… Mais, nous aimons tous et toutes les histoires qui finissent bien, alors terminons nos romans avec du bonheur.
Cordialement Camille

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Le coiffeur

La vie si courte, si longue, se déroule, toujours avec la mort au bout. On ne peut ni l’arrêter, ni la changer, ni la comprendre. Souvent une révolte indignée nous saisit devant l’impuissance de notre effort. Quoi que nous fassions, nous mourrons! Quoi que nous croyions, quoi que nous pensions, quoi que nous tentions, nous mourrons. Et il semble qu’on va mourir demain sans rien connaître encore. Alors on se sent écrasé sous le sentiment de l’impuissance humaine.
Le voyage est une porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
Une gare! un port! un train! un aéroport! un grand navire qui va fuir, vers des pays nouveaux! Qui peut voir cela, sans sentir s’éveiller dans son âme le désir d’un long voyage?
On rêve toujours d’un pays préféré, l’un de l’Amérique, l’autre des Indes; celui-ci de la Grèce et celui-là du Japon… On peut se figurer le désert, les pyramides, les chutes du Niagara, avant de les avoir vus; mais ce qu’on ne s’imagine pas, c’est la tête d’un coiffeur Libanais assis devant sa porte. Ne serait-il pas encore plus curieux de connaître ce qui se passe dans cette tête?
cordialement Camille

Anecdote du mercredi n°1406201

Anecdote du mercredi n°1406201

J’aime la mer et le désert

Ce qui m’attire dans ces endroits, c’est que l’on doit y faire appel à sa richesse intérieure. L’être y prend une importance qu’il n’a pas ailleurs, sauf peut-être en montagne, mais, je n’ai pas d’expérience de la montagne en dehors du ski, je ne peux donc pas en parler.

Dans ces zones, l’homme est confronté à la nature immense et prend la mesure de son ignorance.

Pour reprendre une formule de Confucius « il sait ce qu’il sait, mais, il ne sait pas ce qu’il ne sait pas ».

J’ai grandi dans un climat tempéré, je n’ai donc pas appris à lutter ni contre le froid rigoureux, ni contre une chaleur excessive, mais, en fréquentant des zones moins hospitalières, j’ai découvert qu’il y avait des hommes et des femmes qui y vivaient et pouvaient y être heureux.

Ils étaient différents de moi, mais, aspiraient à la même chose : être heureux. Suivant leur nature profonde ils rêvaient à des sources d’eau fraiches dans les déserts chauds et à un soleil plus chaud dans les zones froides. Certains étaient dans l’être, les autres dans le paraître. Mais quel que soit l’endroit où ils vivaient, ceux qui étaient dans le paraitre avaient la même caractéristique, une richesse intérieure étiolée.

Ils avaient besoin de montrer qu’ils possédaient à ceux qui les entouraient pour exister, et, ils ne possédaient jamais assez, car, il y avait toujours quelqu’un qui possédait plus qu’eux. Le bonheur leur glissait des doigts, car, il leur manquait toujours quelque chose qu’ils ne possédaient pas et ils étaient souvent prêt à tout pour  l’obtenir.

Ceux qui étaient dans l’être savaient être heureux en sentant l’eau ruisseler sur leur peau ou en regardant une belle nuit étoilée, ou le soleil qui se levait …

La nature pourvoit à tous nos besoins, encore faut-il la respecter et dire Merci et être reconnaissant des bienfaits qu’elle nous procure et surtout faire sa part pour regarder son miroir droit dans les yeux.

cordialement