Le climax

Depuis le troisième point d’intrigue, L’action s’accélère et devient toujours de plus en plus intense. C’est le moment ou les deux trains roulant à grande vitesse, l’un conduit par le protagoniste, l’autre par l’antagoniste, vont entrer en collision.dans une scène unique et inoubliable. Ce chapitre met fin au conflit primaire que le protagoniste gagne ou perde.
Le moment climatique suit le climax il arrive juste avant le dénouement. Il révèle tout ce qui doit l’être, c’est la fin du récit, c’est un moment de révélation pour le protagoniste qui va pouvoir « changer de vie » après avoir compris son évolution physique ou spirituelle, ou les deux.
Il est important d’avoir quelque chose de particulier en réserve avant d’écrire le mot fin. Si vous n’avez pas déçu le lecteur qui a tourné les pages jusque là cela vous permettra de gagner des lecteurs pour vos autres livres. Chaque histoire est différente et chaque climax est différent, mais, faites pour le climax des scènes courtes, des paragraphes courts, créez une urgence soyez pressé d’écrire le mot fin. Cette série de scènes doit enflammer le lecteur, surprenez le, par un dernier combat sur un train en marche, une déclaration d’amour en pleine soirée, essayez d’éviter d’être étiqueté comme mélodramatique à cause d’une fin dramatique, tenez vos promesses aux lecteurs…
cordialement Camille

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une scène vivante

Fermez les yeux et visualisez la scène que vous voulez écrire, quelles couleurs se dégagent et s’imposent, que sentez-vous, que ressentez-vous physiquement, qu’entendez-vous… C’est une méthode qui vous permettra d’apporter des détails utiles et pertinents pour donner de la vie à votre scène. Écoutez vos bons instincts et laissez vous aller. Cette scène a un objectif c’est votre fil. Les personnages qui y participent ont chacun un but, mais il est différent et cela va entrainer un conflit. Sans conflit votre scène est sans intérêt, mettez le en évidence avant de résoudre le problème qui se pose, comment va t’il se résoudre? qui gagne, pourquoi, comment…
cordialement Camille

la base de la fiction

L’un des gros problèmes que rencontre un auteur qui éprouve des difficultés à se faire publier, c’est une abscence de conflit dans son récit.
Qu’importe que votre héros soit merveilleux, que votre intrigue soit remarquablement bien construite, que votre style soit brillant… Si vous ne voulez pas que vos lecteurs s’ennuient et s’endorment en lisant une fiction, il faut du conflit.
La base de la fiction c’est le conflit.
Les conflits alimentent la fiction et les « frustrations » nourrissent les conflits. L’auteur doit trouver les moyens de les faire dépasser par les personnages. Lorsque l’auteur trouve comment il va apporter des éléments pour faire perdre le héros, ce genre de frustration est indispensable pour les scènes d’action. Les personnages doivent être maltraités et subir une menace en permanence pour maintenir le suspense.
cordialement Camille

but et motivation

Si vous donnez à votre personnage une motivation la plus importante possible cela va lui inspirer un but qui va entrainer lui même un obstacle immédiat et doit créer un conflit interne. Cet enchainement d’éléments est vital pour votre roman.
Ce n’est pas suffisant de créer un personnage qui fait des choses interessantes, il doit aussi les faire pour des raisons pertinentes.
La motivation de votre personnage est ce qui nourrit son désir pour quelque chose, et, son désir est ce qui lui donne un but. Si nous décortiquons une fiction pour la réduire à l’essentiel, nous trouvons que ses fondements sont les désirs du personnage principal. Ce que veut votre protagoniste c’est ce qui l’amène page après page à franchir les obstacles qui se dressent sur sa route. Sans conflit pour progresser, il n’y a pas d’histoire, mais sans la compétence du protagoniste pour obtenir ce qu’il veut il ne peut pas y avoir de conflit. Votre héros doit vouloir quelque chose et le vouloir à tout prix. Sans cela, les lecteurs ne le trouverons pas assez intéressant pour poursuivre leur lecture. Il doit avoir un objectif qui découle souvent de l’incident déclencheur et qui est motivé par ses expériences passées. C’est pourquoi votre héros modifiera son but à un certain moment dans votre histoire.
cordialement Camille

tendance sociale

Le type à tendance sociale. est concerné par la communauté dans son ensemble. Il ne s’intéresse pas tellement à ce qui se passe en lui-même ni à ce qui se passe chez une personne particulière, comme il l’est avec ce qui se passe dans tout le groupe. Ce groupe peut être son église, ses collègues … quoi que ce soit, il aime faire partie du groupe. Il veut son équipe entière sur cette île déserte.
Vous pouvez imaginer le conflit pour un roman d’amour? Le père est une personne sociale, alors que la mère est une personne d’intimité, et ils sont mariés depuis quarante ans. Mais le mardi soir, quand elle veut qu’il l’accompagne au cours de gymnastique, il veut qu’elle l’accompagne au groupe de chant de l’église … Conflit.
Aucune tendance n’est meilleure ou pire que les autres. Tout le monde doit être concerné par le Moi, le Nous Deux et le Nous Tous afin d’avoir une vie vraiment équilibrée. Mais il peut y avoir conflit entre les tendances de vos personnages et (heureusement pour nous les écrivains) ce conflit laisse place au changement. Parce que ce changement doit se produire pour que ces personnages permettent une fin heureuse à votre histoire.
Le changement peut venir de deux façons. L’une est d’apprendre à faire des compromis, l’autre façon est qu’ils peuvent surmonter quelque chose …
Ce type de croissance individuelle ne peut se produire qu’à la condition qu’une personne ait quelque chose à surmonter. Ils ont besoin d’un « défaut fatal » pour être intéressants, et nous avons besoin que nos personnages surmontent quelque chose pour conclure avec une fin heureuse.
cordialement Camille

Le défaut fatal

Tous ceux et toutes celles qui écrivent des romans, rêvent de créer le héros parfait, et de lui adjoindre l’héroïne parfaite.
En fait, on voudrait que notre héros et notre héroïne soient les meilleurs, les plus merveilleux, les plus courageux, les plus beaux, les plus … Mais, ce n’est pas possible.
Parce que si nos deux personnages principaux sont à cent pour cent intrépides et beaux et honnêtes et gentils et tout le reste, il n’y aura aucun conflit dans leur relation.
Et nous devons avoir un conflit. Pas seulement un conflit externe comme: l’enfant kidnappé ou les pillards de la guerre civile… Mais le genre de conflit interne qui empêche toute personne d’être parfaitement heureuse.
Parce que, il doit y avoir un conflit entre et parmi vos personnages.
Or, les conflits les plus « intrigants » sont ceux qui viennent de la propre personnalité des gens. Qu’est-ce qui au sein de la personnalité de votre héros et de votre héroïne, les empêche de tomber amoureux et de se marier à la minute où ils se rencontrent? C’est cette réponse qui rend votre histoire fascinante!
Bien sûr, vous avez besoin d’un conflit externe entre vos personnages, comme leurs familles ennemies, leurs trésors enfouis ou leurs filles convoitées… Mais, vous avez également besoin du conflit interne de chaque personnage … C’est le « défaut fatal » qu’ils doivent surmonter pour grandir, apprendre et évoluer au cours du livre.
cordialement Camille

préparer l’écriture d’une scène

Lorsque l’on se prépare à écrire une scène, la première question qu’il convient de se poser est : Pourquoi écrire cette scène ? Quel va être sa place dans l’histoire, et, contribue t’elle à faire avancer l’intrigue ?
Puis on détermine les éléments contenus dans la scène. Y a t’il un lien de cause à effet entre cette scène et celle qui précède ? Conduira t’elle le lecteur à la scène suivante de façon naturelle ?
Lorsque vous savez à quoi va vous servir cette scène, la question suivante à se poser est : Où est le conflit ?
Le conflit sera le véhicule pour en exprimer le bien fondé, et, la conduire à la scène suivante. il ne vous restera plus qu’à approfondir le sujet en explorant le contexte.
Cordialement Camille