Les gazouillis

102004 – 14/206
C’est merveilleux, les oiseaux ont repris possession de la ville, ça gazouille de tous les côtés, un vrai festival de joie. Ceux qui comme moi aiment se lever tôt et ont la chance d’avoir une vue dégagée peuvent regarder l’horizon à l’est devenir rose. L’obscurité laisse lentement apparaitre le bleu du ciel. J’écoute un hymne à la joie de la nature, les gazouillis de oiseaux qu’aucun bruit ne vient perturber enchante mes oreilles, c’est comme si la nature reprenait possession de la ville.
En une dizaine de minutes, bien qu’il ne fasse pas encore jour, le ciel devient bleu au fur et à mesure que le rose du soleil qui se lève devient plus important.
Au loin les silhouettes noires des immeubles s’éclairent de quelques rares fenêtres qui s’allument tandis que l’horizon s’éclaircit. Je ne me lasse pas de ce spectacle qui me remplit de bonheur. Il faut parfois peu de chose pour être heureux. Regarder le soleil se lever fait partie de ces plaisirs simples dont tout le monde peut profiter.
Ces trois semaines de confinement auront permis à la ville de renouer avec la nature, et, au silence de reprendre une place qu’il n’aurait jamais du perdre. On respire mieux, les acharnés de la surconsommation devraient se poser des questions quant à leurs besoins réels pour être heureux. Ont-ils réellement besoin du dernier véhicule surpuissant lorsque la vitesse sur les routes est limitée à 130 qu’atteint n’importe quelle voiture sortie ces vingt dernières années? Ont ils besoin de tous ces vêtements de marques à la mode, dont le prix est justifié par le coût de la publicité et du marketing, mais, au détriment de la qualité la plupart du temps médiocre… N’est-il pas temps de se poser les bonnes questions et de se demander de quoi ai-je réellement besoin pour être heureux et éliminer tout ce qui n’est pas nécessaire à son bonheur pour, vivre enfin en se réalisant?
Cordialement Camille Saintonge

être plus heureux

12002 – 32/197
Chacun de nous veut être heureux, c’est une aspiration légitime, mais tous, nous avons une conception différente du bonheur. Cependant, une chose est certaine, nous avons tous besoin de satisfaire nos besoins de base comme : manger, boire, dormir, être entouré d’affection, et, avoir une vie sociale. Au delà, c’est du domaine de chacun et nous aspirons une fois nos besoins de base satisfaits à nous réaliser et à jouir d’une certaine liberté.
Mais, avons nous réellement besoin pour être heureux de cette surconsommation qui caractérise notre société? J’en suis moins persuadé. Je me suis posé la question et j’ai décidé de vivre ‘une autre façon, de faire des choix qui me concernaient et qui étaient susceptibles de m’apporter plus de bonheur. J’ai ainsi supprimé ce qui encombrait ma vie d’obligations et de contraintes qui ne m’apportaient pas de bonheur, mais, répondaient à des désirs insufflés par les médias et le marketing et ne correspondaient pas à des besoins réels pour m’apporter du bonheur. J’ai fait ces changements au coup par coup, lentement, et je continue à les faire.
J’ai par exemple décidé de supprimer de ma vie des actions ou des choses qui à la réflexion remplissaient une grande partie de ma vie sans me rendre plus heureux. Comme, les sorties en compagnie de personnes qui ne m’intéressaient pas dans des lieux qui ne me procuraient aucun plaisir. Sortir oui, mais pas n’importe où, ni avec n’importe qui. Pourquoi perdre quelques heures précieuses pour se rendre dans un restaurant où la nourriture n’est pas à mon goût avec des gens qui m’ennuient? Passer une bonne soirée en compagnie d’un livre que je prend plaisir à lire m’apporte d’avantage…
Ai-je besoin d’acquérir le dernier Iphone alors que le mien fonctionne très bien? Etc.
J’élague ainsi beaucoup de choses dans ma vie qui ne contribuent pas à me rendre plus heureux et je m’en porte beaucoup mieux. L’abus de marketing et de propagandes ont tué chez moi le marketing qui vise à nous faire consommer toujours plus et la confiance en nos politiques qui veulent nous changer sans nous rendre plus heureux.
Cordialement Camille Saintonge

le héros parfait

Tous les auteurs rêvent de créer le héros parfait. Et de lui faire rencontrer l’héroïne parfaite. En fait, nous voudrions que notre héros et notre héroïne soient les meilleurs, les plus merveilleux, les plus courageux, les plus beaux, les plus …
Mais ce n’est pas possible.
Parce que si vos deux personnages principaux sont à cent pour cent intrépides et beaux et honnêtes et gentils et tout le reste, non seulement ils sembleront incroyables au lecteur, mais il n’y aura aucun conflit dans leur relation.
Or, nous devons avoir un conflit. Pas seulement un conflit externe lié à sa situation actuelle, comme la prise de contrôle d’une entreprise ou un enfant kidnappé ou des pillards dans une guerre civile, mais un conflit interne qui empêche toute personne d’être parfaitement heureuse et satisfaite d’elle même.
Parce que si vous avez un héros qui est complètement satisfait de lui-même et de sa vie à partir de la page 1, et complètement satisfait de l’héroïne à la page 2… Vous pourriez quand même avoir une belle histoire d’entreprise, mais vous n’auriez pas beaucoup de romance. Pour un grand roman d’amour, vous devez avoir un conflit entre et à l’intérieur de vos personnages. Il en va de même pour tous les genres d’histoire.
Les conflits les plus marquants sont ceux qui viennent de la propre personnalité des gens. Qu’est-ce qui au sein de la personnalité de votre héros et de votre héroïne, les empêche de tomber amoureux et de se marier à la minute où ils se rencontrent? C’est ce dilemme qui va rendre votre histoire fascinante!
Vous avez besoin du conflit externe entre vos personnages – tout ce qui les maintient à l’écart, comme leurs familles peut-être ennemies, leurs trésors enfouis ou leurs amours convoités. Mais vous avez également besoin du conflit interne à l’intérieur de chaque personnage… Ils doivent surmonter leurs propres problèmes afin de pouvoir grandir et apprendre et changer au cours de votre livre.
Les problèmes personnels sont essentiels, car vos personnages doivent souffrir pour qu’il y ait une victoire à la fin du livre. Vous devez les faire souffrir!
Pour cela, vous avez besoin d’un conflit qui vient non seulement de la situation, mais de la personnalité des personnages… du genre de personnes qu’ils sont.
Nous devons nous assurer qu’ils entreront en conflit non seulement les uns avec les autres… mais aussi avec eux-mêmes.
Cordialement Camille Saintonge

Le plaisir et la paix de l’âme

161908 – 7/194
Le plaisir et la paix de l’âme
Est-ce que ce ne sont pas des aspirations légitimes lorsque l’on veut trouver le bonheur?
Le plaisir, c’est ce qu’on aime à bah condition de ne pas créer de douleurs aux autres. C’est donc agréable.
Quand à la paix de l’âme, pour la trouver, c’est apprendre à se débarrasser du sac à dos qui pèse sur les épaules de chacun de nous. C’est se débarrasser du stress, des soucis, des inquiétudes, des agressions de toutes sortes, c’est enfin retrouver une âme déshabillée de tout ce qui l’encombre, comme on enlève ses vêtements on dépouille son arme de tout ce qui l’encombré et lui pèse.
On se retrouve comme neuf, sans aucune autre préoccupation que celle de prendre du plaisir à vivre l’instant présent. Rien ne peut plus nous affecter. Il n’y a de la place que pour le plaisir de vivre de véritables moments de bonheur.
Vous avez côtoyé des gens qui ne veulent pas ou ne savent pas prendre du plaisir? Ne faites pas comme eux, dans tous les événements, comme dans tous les hommes il y a toujours quelque chose de bon dont vous pouvez profiter.
Je relisais dernièrement un vieux livre de Dale Carnegie : « Comment se faire des amis » écrit il y a plus de 50 temps, et, j’ai trouvé qu’il n’avait pas pris une ride. Pour recevoir il faut donner. Vous avez sans doute remarqué que dans une soirée, il y a des gens vers qui vous vous sentez naturellement attiré. Vous ne les connaissez pas toujours, mais vous préférez-vous retrouvez dans leurs parages plutôt que dans celui des gens grincheux qui ne trouvent jamais quelque chose qui ait grâce à leurs yeux.
On dit qu’une femme que l’on fait rire est déjà à moitié conquise. Je ne sais pas si c’est vrai, mais, j’ai constaté que c’est une attitude qui permet de passer une très bonne soirée, tandis que d’autres se morfondent et broient du noir.
Nous vivons dans une société très beaucoup de barrières et d’obstacles, et pourtant il faut oser les transgresser pour plus de plaisir et de bonheur. Faites ce qui vous fait plaisir à condition que cela ne fasse de mal à personne.
Ce n’est pas toujours facile, mais, il est important de faire taire les sentiments qui vous bloquent et vous empêchent d’être heureux. Ce que peuvent penser les autres les regarde, ne vous encombrez pas de suppositions. Demandez et il vous sera donné. Car, si vous ne le faites pas, comment voulez-vous que les gens sachent comment vous faire plaisir.
Demandez à la vie de vous apporter du bonheur et elle vous l’apportera. Mais, n’oubliez pas de dire merci.
Cordialement Camille Saintonge

la fin de l’occident

241905 – 100/193
la fin de l’occident
Lors de la première guerre mondiale, lorsque les États Unis sont entrés en guerre, le monde occidental avait sa morale, des traditions, sa culture… Alors il s’est mis à côtoyer un univers différent, celui de l’Amérique. Le choc de ces deux mondes différents a transformé notre société, comme le monde romain avait bouleversé la Gaulle en lui apportant son goût pour l’art et la culture…
C’est un retour dans le passé qui s’effectue depuis une centaine d’années sous l’influence américaine.
Les anciennes valeurs qui avaient permis à l’Europe de devenir plus civilisée sont devenues désuètes et ne font plus partie des aspirations des jeunes générations qui, ne cherchent plus à s’épanouir pour trouver le bonheur, mais, préfèrent le profit et le paraitre.
L’univers de l’argent remplace progressivement toutes les autres valeurs et il modifie notre société en profondeur.
L’être existe de moins en moins et bientôt lorsque l’on demandera à quelqu’un : « qui êtes vous? » il faudra se satisfaire de la réponse:
– Je gagne XXX par an!
Que vous soyez généreux, courtois, jaloux, vindicatif, cultivé, dépourvu de morale, ambitieux, pervers… N’aura plus aucune importance, seule comptera votre capacité à augmenter vos avoirs et tout s’y rapportera.
Ce constat se fait facilement en se rappelant que à la fin de la seconde guerre mondiale, les américains ont protégés de nombreux criminels de guerre nazis parce qu’ils pouvaient leur être utiles pour accroitre leur pouvoir et leurs avoirs.
George Bush n’a pas hésité à mentir pour s’emparer du pétrole Irakien sans être jamais inquiété malgré les morts que cela a entrainé…
La politique, le pouvoir et l’argent baignaient dans cet univers, mais, de plus en plus il s’étend dans toutes les couches des sociétés occidentales, causant la fin de l’occident qui nous a vu grandir pour le remplacer, mais par quoi? Et les hommes en sont-ils plus heureux?
Cordialement Camille Saintonge

le mal être de votre héros

121905 – 90/193
Le mal être de votre héros
Chaque individu sur cette planète aspire au bonheur, mais il est différent pour chacun de nous.
Chacun a une idée de son bonheur par le truchement d’un univers qui lui est propre et qui domine ses pensées et, l’idée qu’il se fait de son bonheur.
Par exemple, celui qui veut être riche le veut, parce qu’il croit que son bonheur passe par une réussite financière. Toutes ses actions, toutes ses pensées sont dirigées vers un seul but : acquérir toujours plus pour être heureux.
Il va déployer tous les moyens qu’il aura à sa disposition pour accroitre sa fortune personnelle et sera prêt à négliger tout ce qui n’est pas en mesure de contribuer à cette ambition.
Mais, parfois, même souvent, l’individu se trompe, c’est la différence que l’on note entre ce que veut un individu et ce dont il a besoin.
Ce dont il a besoin, c’est son aspiration réelle, c’est ce qui est nécessaire pour qu’il soit heureux.
Ainsi, lorsqu’il se trompe, c’est le cas de tous les héros dans un roman qui ont toujours ce que l’on appelle « le défaut » du personnage. Alors, il croyait vouloir la fortune et a consacré tout son temps et toute son énergie pour posséder, et, brutalement au cours des évènements qui se passent dans un roman, il a « une révélation ». Il croyait que son bonheur passait par la fortune et ce dont il avait besoin en réalité c’était avoir beaucoup d’enfants. Parce qu’il a fait passer cette envie au second plan il a négligé les femmes qui auraient pu lui faire beaucoup d’enfants.
Lorsque il en prend conscience, au milieu du roman, ou bien il change et trouve enfin le bonheur, ou bien il refuse de changer et fonce droit vers son malheur.
Cette erreur qu’il commet dans son choix parce que ce n’est pas sa route pour trouver son bonheur, c’est le mal être du héros.
Cordialement Camille Saintonge

Projets

Un grand merci à vous toutes et à vous tous qui suivez ce blog dans sa cinquième année. Que 2018 vous apporte la paix, la serainité et tout le bonheur que vous pouvez désirer pour vous et tous ceux et toutes celles qui vous sont proches. Mes amitiés et ma reconnaissance pour votre fidélité. Bonne année 2018 « Camille »
Le début de l’année, c’est le moment des grandes décisions, de tous ces projets que l’on fait et qui commencent par : cette année, je veux perdre du poids, m’arrêter de fumer, changer de voiture, visiter la nouvelle zélande, me marier, faire du parachute, faire du théâtre, prendre trois mois de vacances, apprendre la musique… et toutes ces envies qui nous prennent au passage de la nouvelle année pour être meilleur, pour changer. C’est aussi l’heure des bilans, combien parmi les projets que j’avais l’an passé en ai-je réalisé ? Essayons de faire mieux cette année et de réaliser la plupart de nos projets.
Cordialement Camille

feelgood

Ce qui nous procure une sensation de bien être, de bonheur, de plaisir me tente chaque jour de plus en plus, histoire de compenser modestement les médias qui nous accablent de leurs horreurs quotidiennes.

J’ai envie de tomber dans cette mode du « feelgood » livres et articles qui en utilisant les thèmes du développement personnel nous laissent une impression agréable de plaisir, de joie et nous remplissent de bonheur.

Les souffrances, les douleurs, l’horrible font croitre les ventes des journaux et périodiques et l’écoute des chaines de télévision catastrophes. Pourtant c’est de joie, de plaisirs et de petits bonheurs dont nous avons besoin pour retrouver le sourire et la joie de vivre. Emplissons nous de souvenirs heureux, de bons moments et soyons satisfaits d’une journée qui commencera bien si nous prenons la peine de la faire débuter dans la joie, la paix et la serainité. Respirons un bon coup, tout va bien, et laissons nous pénétrer de sensations agréables, nous n’en manquons pas autour de nous, ne soyons pas avare de compliments sincères à l’égard des autres, on peut toujours découvrir quelque chose qui lui fera plaisir chez l’autre.
cordialement Camille

petits plaisirs

Il y a des choses ou des évènements qui dans la vie nous procurent de grandes joies et des plaisirs inégalés. Certains, à peine de retour de vacances préparent les suivantes et l’idée qu’ils se font des prochaines vacances qu’ils prendront, illumine leur quotidien.

D’autres ont un sport favori et lui consacrent plus de temps en pensées virtuelles qu’en temps réel.
Nos Passions, sont le moteur de notre vie quotidienne et nous permettent de rebondir d’un obstacle à un autre avec le sourire.

Alors n’hésitons pas à nous entourer de tout ce qui nous procure du plaisir, utilisons tous les supports que le monde moderne met à notre disposition pour pouvoir à chaque instant nous réfugier dans le jardin secret de nos joies.
cordialement camille