Capri

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Capri
Cette ile minuscule dans la baie de Naples est un endroit rare. Refuge des empereurs romain, Elle a été dans les années 50 la coqueluche de la jet-set. Aujourd’hui elle reste un paradis, mais, il faut la visiter hors saison touristique.
Avril est un beau mois pour y séjourner car il ne fait pas encore trop chaud. À cette époque de l’année on n’y rencontre que peu de monde. C’est dans la sérénité de la « mauvaise saison » que l’on peut pleinement profiter de son charme. Elle fait partie de ces lieux où l’histoire apporte des petits bonheurs qui changent des catastrophes habituelles. La plupart de ses habitants « historiques» y ont vécu des jours de bonheur calmes et, il émane de ce rocher calcaire si proche du Vésuve et de ses terres volcaniques, une paix qui s’apprécie loin du tumulte de la foule des vacanciers de la saison touristique. Pour la plupart ils ne viennent que pour marcher dans les pas des « têtes couronnées » qui y ont résidé ou qui s’y rendent encore pendant la saison haute.
On ne compte plus les Onassis, et autres princes de Monaco ou de la finance ou du monde du spectacle qui y ont séjourné entourés des starlettes de tout crin, des écrivains célèbres aux milliardaires en tout genre.
À peine quelques kilomètres carrés, mais combien de romances et d’histoires qui se terminent bien les chemins de cette ile pourraient ils raconter, si, on leur donnait la parole en les priant d’oublier toute discrétion.
Cordialement Camille Saintonge

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phoenix

La caractéristique de quelqu’un qui sait ce qu’il veut et qui est déterminé à l’obtenir c’est de constater lorsque son plan échoue qu’il faut changer de méthode. C’est ce qui se passe dans un roman au milieu de la seconde partie, le protagoniste change sa façon de faire, il sait tout ce qu’il doit savoir et va alors affronter la partie adverse pour atteindre son objectif.
La mobilisation des gilets jaunes a permis a chaque participant de constater qu’il n’était ni seul ni isolé, il a rencontré et échangé avec des gens de toutes sortes et d’horizons géographiques divers (de toute la France) qui partageaient son mécontentement, d’autres n’étaient pas sur le terrain, mais, ils souhaitaient eux aussi que les choses changent. Les participants au travers de ces épreuves ont pris confiance en eux.
c’était la première moitié de la seconde partie de l’acte deux et le premier pas vers un avenir meilleur. Que nous réserve la suite ? Quelle sera la nouvelle stratégie ? L’avenir nous le dira, car, une telle insatisfaction générale est un phoenix, oiseau légendaire, doué d’une grande longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s’être consumé dans les flammes. Il symbolise ainsi les cycles de mort, de résurrection et de noblesse.
Le phénix se reproduit lui-même : quand il sent sa fin venir, il construit un nid de branches aromatiques et d’encens, y met le feu, et se consume dans les flammes. Mais tandis qu’il est réduit en cendres et que le brasier se refroidit, on peut voir gazouiller un oisillon au milieu des débris. Il renait.
cordialement Camille

soleil

Enfin il est la. Quelle année difficile nous avons eu avec cet hiver qui n’en finissait pas. Il nous a fallu attendre la fin mai pour voir un ciel bleu qui donne le moral. La vie continue, mais dans la souffrance, étranglé par des charges qui ne cessent d’augmenter, le citoyen n’en pouvait plus de cette grisaille. Les conversations qui tournent toutes autour des difficultés du quotidien, malgré une propagande insolente pour l’intelligence qui rabâche que tout va bien, on se demande pourquoi le citoyen ne s’en aperçoit pas dans sa vie de chaque jour. Au bout d’un peu plus de une année cette avidité de pouvoir se terminera t’elle dans un Dallas à la française? Ou dans une clochardisation du peuple de France?
Quand un gouvernement maltraite ses vieux, que peuvent espérer les jeunes pour leur futur sinon de ne pas devenir vieux dans leur propre pays?
Cordialement Camille

Bon noël à toutes et à tous

photo prise sur internet
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Aujourd’hui, la fête de Noël n’est plus nécessairement célébrée comme une fête religieuse. Le jour de Noël est férié dans de nombreux pays ce qui permet le regroupement familial autour d’un repas festif et l’échange de cadeaux. Le second jour de Noël (26 décembre) est également un jour férié dans plusieurs pays du nord de l’Europe (Pologne, Royaume-Uni, Pays-Bas, pays scandinaves) ainsi qu’en France, dans les trois départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle.
La période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » au Canada francophone et « fêtes de fin d’année » (ou plus simplement « les fêtes ») en Europe quand on y inclut les célébrations du Nouvel An.

toujours plus vite

Il semble que la vitesse soit devenue un élément qui prend de plus en plus d’importance dans notre vie. Prenez le métro, les gens courent et se précipitent comme si leur vie en dépendait, pourtant il y a un métro toutes les cinq minutes et peut-être moins, pourtant les gens courent dans les couloirs et commencent leur journée dans le stress de ne pas attraper le métro qui part. Est-ce si important? pourquoi ne pas marcher tranquillement et en profiter pour observer ce qui se passe autour de nous.
Les rames de métro sont remplies de visages graves, tristes, se rendent ils tous à un travail qui ne leur plait pas? certains probablement mais pas tous. Il y en a obligatoirement qui aiment ce qu’ils font. Cette ambiance de catastrophe est la règle, les soucis et les obstacles à franchir sont notre lot à tous, mais, il y a des solutions à rechercher et à trouver, pourquoi tant de douleurs sur tous ces visages?
Dans le passé, les gens travaillaient beaucoup plus longtemps, étaient ils plus malheureux? Sans doute pas. Il y a encore une cinquantaine d’année, les gens déménageaient à chaque fois qu’ils changeaient de travail pour trouver un logement proche de leur lieu de travail où ils pouvaient se rendre en marchant tranquillement, aujourd’hui celui qui a un travail doit s’accrocher car, il n’est pas certain d’en retrouver un autre si il perd celui qu’il a. Plus question de déménager, les logements sont chers et pas facile à trouver. Les jeunes gens s’endettent sur trente ans au lieu de vingt dans le passé pour devenir propriétaire et nourrir un système bien pervers fait pour que les sociétés puissent distribuer des sommes astronomiques à quelques uns.
Progrès? certainement pas en terme de quiétude, on habite à un bout de Paris, on travaille à l’autre, et on a du mal à arriver à la fin du mois, pourtant on court toute la journée et peut-être aussi dans son sommeil…
cordialement Camille