La suite

La Suite a trois parties son but est de venir après une scène. Une scène se termine par un désastre et vous ne pouvez pas enchainer immédiatement avec une nouvelle scène qui va commencer avec un objectif. Pourquoi ? parce que quand vous venez d’être confronté à un sérieux revers, vous ne pouvez pas immédiatement vous précipiter et essayer quelque chose de nouveau. Vous devez d’abord récupérer. C’est de la psychologie de base.
1        Réaction: Une Réaction c’est l’état émotionnel qui suit un désastre. Lorsque quelque chose d’horrible vient de se passer vous êtes comme assomé pendant un instant. Vous devez donc montrer comment votre personnage réagit viscéralement à ce désastre. comment il est blessé. Donnez à votre lecteur la possibilité d’être lui aussi blessé. Vous pouvez avoir besoin de faire voir le temps s’écouler. Ce n’est pas le moment de passer à l’action, c’est le moment de réagir. Un moment pour pleurer. Mais vous ne pouvez pas rester abasourdi à jamais. Si vous le faites vous perdrez vos lecteurs. Éventuellement vous pouvez perdre les pédales le temps de regarder les options qui s’offrent. Mais le problème est qu’il n’y en a aucune…
2        Dilemme: Un Dilemme est une situation avec aucune bonne option. Votre personnage doit avoir un vrai dilemme. Ceci donne à votre lecteur une occasion de se faire du souci, ce qui est bon. Votre lecteur doit se demander qu’est ce qui peut se passer après. Laissez votre personnage se dépatouiller au milieu des choix, éventuellement laissez le arriver à la moins mauvaise option…
3        Décision: Une décision c’est l’action de faire un choix parmi plusieurs options. C’est important, parce que cela donne à votre personnage la possibilité de redevenir actif. Les gens qui ne prennent jamais de décision sont des gens ennuyeux. Ils attendent que quelqu’un décide à leur place. Et personne ne veut lire l’histoire de quelqu’un comme ça. Que votre personnage décide et qu’il prenne une bonne décision. qu’elle soit risquée mais ait une chance de réussir. Vos lecteurs devront tourner la page parce que maintenant votre personnage a un nouvel objectif.
vous êtes passé de la scène à la suite et retour au but pour une nouvelle scène.
C’est pourquoi la méthode scène suite est si puissante. Une scène conduit à une suite qui conduit à une nouvelle scène et ainsi de suite à jamais. vous terminerez par une victoire éclatante ou une défaite ultime et ceci terminera votre livre.
Mais ce n’est pas terminé. Vous savez comment structurer une scène et sa suite façon grand angle, mais vous devez maintenant écrire des paragraphes qui vont amener votre personnage de son but initial à un conflit puis un désastre et au travers d’une réaction viscérale vers un horrible dilemme et finalement une bonne décision.
Comment faire ?

détails d’une structure ouverte

  1. 1
  2. Conflit: Le conflict est une série d’obstacles que votre personnage doit affronter pour atteindre son objectif. Il faut qu’il y ait un conflit dans une scène! Si votre personnage atteint son objectif sans conflit, alors le lecteur s’ennuie. Une victoire facile n’a pas de valeur. Votre personnage doit se battre et votre lecteur vivra ce combat également.
  3. Désastre: Un Désastre est un échec qui permet à votre personnage d’atteindre son objectif. Si une scène se termine par une victoire, votre lecteur ne ressent aucune raison de tourner la page. Si tout va bien votre lecteur peut s’endormir. Faites que quelque chose d’horrible se passe, accrochez votre personnage au bord de la falaise à pic, votre lecteur tournera la page pour voir ce qui va se passer après.

La Suite a trois parties son but est de venir arès une scène. Une scène se termine par un désastre et vous ne pouvez pas enchainer immédiatement avec une nouvelle scène qui va commencer avec un objectif. Pourquoi ? parce que quand vous venez d’être confronté à un sérieux revers, vous ne pouvez pas immédiatement vous précipiter et essayer quelque chose de nouveau. Vous devez d’abord récupérer. C’est de la psychologie de base.
1        Reaction: Une Reaction c’est l’état émotionnel qui suit un désastre. Lorsque quelque chose d’horrible vient de se passer vous êtes comme assomé pendant un instant. Vous devez donc montrer comment votre personnage réagit viscéralement à ce désastre. comment il est blessé. Donnez à votre lecteur la possibilité d’être lui aussi blessé. Vous pouvez avoir besoin de faire voir le temps s’écouler. Ce n’est pas le moment de passer à l’action, c’est le moment de réagir. Un moment pour pleurer. Mais vous ne pouvez pas rester abasourdi à jamais. Si vous le faites vous perdrez vos lecteurs. Éventuellement vous pouvez perdre les pédales le temps de regarder les options qui s’offrent. Mais le problème est qu’il n’y en a aucune…
2        Dilemme: Un Dilemme est une situation avec aucune bonne option. Votre personnage doit avoir un vrai dilemme. Ceci donne à votre lecteur une occasion de se faire du souci, ce qui est bon. Votre lecteur doit se demander qu’est ce qui peut se passer après. Laissez votre personnage se dépatouiller au milieu des choix, éventuellement laissez le arriver à la moins mauvaise option…
3        Décision: Une décision c’est l’action de faire un choix parmi plusieurs options. C’est important, parce que cela donne à votre personnage la possibilité de redevenir actif. Les gens qui ne prennent jamais de décision sont des gens ennuyeux. Ils attendent que quelqu’un décide à leur place. Et personne ne veut lire l’histoire de quelqu’un comme ça. Que votre personnage décide et qu’il prenne une bonne décision. qu’elle soit risquée mais ait une chance de réussir. Vos lecteurs devront tourner la page parce que maintenant votre personnage a un nouvel objectif.
vous êtes passé de la scène à la suite et retour au but pour une nouvelle scène.
C’est pourquoi la méthode scène suite est si puissante. Une scène conduit à une suite qui conduit à une nouvelle scène et ainsi de suite à jamais. vous terminerez par une victoire éclatante ou une défaite ultime et ceci terminera votre livre.
Mais ce n’est pas terminé. Vous savez comment structurer une scène et sa suite façon grand angle, mais vous devez maintenant écrire des paragraphes qui vont amener votre personnage de son but initial à un conflit puis un désastre et au travers d’une réaction viscérale vers un horrible dilemme et finalement une bonne décision.
Comment faire ?

La structure ouverte d’une scène

Il faut d’abord comprendre pourquoi votre lecteur lit, qu’est ce qui le motive ?
Votre lecteur lit votre roman parceque vous lui apportez une expérience émotionnelle puissante.
Si vous écrivez une romance vous devez donner à votre lecteur l’illusion qu’il est lui même en train de tomber amoureux.
Si vous écrivez un thriller vous devez donner l’impression à votre lecteur qu’il est lui même en danger mortel et qu’il n’a qu’une faible chance de sauver sa vie (et le reste de l’humanité).
Si vous écrivez une fantasy votre lecteur doit avoir l’impression qu’il est actuellement dans un autre monde où tout est différent, merveilleux et magique.
Même principe pour tous les autres genres.
Si vous ne parvenez pas à créer ces émotions chez votre lecteur, alors, vous avez échoué. Si vous parvenez à créer ces émotions chez votre lecteur, vous avez réussi.
Plus et mieux vous créez l’expérience des émotions désirées chez votre lecteur meilleure sera votre roman.

La structure grand angle d’une scène est très simple.
Vous avez deux choix possibles ce sont la scène et la suite

Une Scene se divise en trois parties :

  1. objectif
  2. Conflit
  3. Désastre

Une suite a également 3 parties :

  1. Réaction
  2. Dilemme
  3. Décision

Ce sont les meilleurs modèles pour écrire un roman de fiction.

un incident clef

L’incident déclencheur
Il faut qu’un événement arrive qui change les choses. Très souvent cet « évènement » est extérieur au personnage principal. Il se produit et implique le héros qui va ressentir une émotion forte, de la rage, de la terreur, des désirs ou autre chose.
Cet « évènement » est appelé l’incident déclencheur. Toutes les histoires ont besoin d’un incident déclencheur. Il peut se produire au début de l’histoire ou même avant, mais il est indispensable qu’il fasse avancer le héros dans l’histoire.
Exemple : Le parrain
Le Parrain est un gros roman au sujet d’un personnage, don Corleone le parrain d’une famille mafieuse.
L’histoire commence par le mariage de la seule fille du parrain. Beaucoup de choses se passent qui seront pertinentes plus tard dans l’histoire. Mais, en réalité l’histoire n’a pas encore commencé. En fait le parrain est plutôt en bonne position. Il dispose de nombreuses sources de revenu, il est considéré dans son milieu, et il a plusieurs juges aux ordres dans ses poches. Son regret persistant est de n’avoir aucun de ses fils capable de prendre sa place de parrain, mais ce n’est pas urgent. Il est en bonne santé et a apparemment de nombreuses années devant lui.
Peu de temps après, il rencontre un jeune gangster nommé Sollozzo. Sollozzo travaille avec une famille rivale, et il veut commencer à importer une nouvelle drogue qui représente un énorme profit potentiel : l’héroïne. Sollozzo a besoin de l’aide du parrain pour obtenir des protections légales. Ses hommes seront arrêté de temps en temps. Il sera alors crucial qu’il puisse soudoyer les juges que le parrain a dans sa main.
Le parrain refuse. Non pas par ce qu’il se soucie des dommages causés aux personnes qui prendront de l’héroïne. Il pense que les drogues sont trop compromettantes et que ses juges se déroberont, et que cela causera des préjudices à son empire. Alors il refuse de coopérer.
Mais le parrain a un fils irresponsable Sonny qui déclare à Sollozzo verbalement qu’il est interréssé.
Sollozzo quitte la réunion et ordonne que l’on tue le parrain. Il y parvient presque. Don Corleone est gravement blessé et son empire est désorganisé.
Le roman c’est l’histoires de Don Corleone à la recherche d’un succésseur. Quelqu’un de suffisamment solide pour redonner à la famille corleone le standing de première famille de la mafia. Et suffisamment impitoyable pour obtenir une revanche impitoyable et éblouissante sur Sollozzo et ses hommes de mains.
Rien de ceci n’aurait eu lieu sans l’incident déclencheur : Le rendez vous initial entre le parrain et Sollozzothe.
Exercice pratique
        1        Connaissez vous l’incident déclencheur de votre roman ?
2        Si oui, commence t’il aussi près que possible du début de l’histoire ?
3        Si non, pouvez vous imaginer une scène au début de votre roman qui pourrait servir d’incident déclencheur ?
4        Quelle force extérieure déstabilise votre personnage principal ?
5         Votre personnage principal a t’il le choix après l’incident déclencheur ? Si oui, qu’est ce qui va pousser votre personnage principal à entrer dans l’histoire que vous voulez raconter ?
cordialement Camille

L’agneby

L’Agneby est un ancien brise glace norvégien condamné à être découpé que mon président a réussi à faire requalifier pour lui faire reprendre du service pour caboter le long des côtes d’Afrique. Il faut dire qu’en ces années soixante dix à quatre vingt, personne n’est très regardant. Tout ce qui peut flotter est bienvenu pour transporter des marchandises dans le golfe de Guinée. René, le capitaine de ce cercueil flottant est un marin exceptionnel, rien ne lui est impossible, aucun obstacle ne l’arrête. Aussi difficiles que soient les circonstances il amène son bateau et sa cargaison à bon port. Il est secondé par un chef mécanicien responsable de la bonne marche des moteurs et huit hommes d’équipages. La barcasse de 35 mètres de long peut tranquillement transporter ses 1200 tonnes de frêt.
Mon jeune âge, et mon manque d’expérience m’ont valu de représenter à bord l’armateur. Alors naïvement et en toute innocence j’en profite. Je bénéficie de la cabine de « l’armateur » la plus luxueuse du bord, elle jouxte celle de René en plus spacieux. Pour cette expédition notre frêt se compose de ciments et de machines agricoles, comme me l’a indiqué mon président dans un télex. Je suis responsable de cette opération jusqu’à ce que le frêt soit déchargé. Le président a précisé que la priorité c’étaient les machines agricole, leur volume représente la moitié de la cargaison.
J’ai embarqué sur l’Agneby à Abidjan et j’en descendrai une fois le frêt livré pour rejoindre mon port d’attache en côte d’ivoire par avion. La destination précise de la cargaison de machines agricoles se résume à des coordonnées latitude et longitude que j’ai données en mer à René lorsque nous avons eu quitté la lagune à Abidjan, ceci conformément à mes instructions. C’est m’a dit René un endroit perdu de la côte du golfe de Guinée entre Lagos et port Harcourt. René est habitué à ce genre de cachoteries et ne me parait pas le moins du monde choqué. Il connait bien le secteur au large du Nigéria, car, pendant la guerre du Biafra il a navigué dans ces eaux pour livrer des « médicaments » qui se sont avérés être des armes et des munitions.
Cela l’inquiète un peu car cette zone qu’il connait bien est bordée de dunes et de marais. Aborder à la côte est compliqué car il n’y a pas moyen d’approcher l’agneby de très près de la côte et il faudra transborder les marchandises. Pourvu que les réceptionnaires soient bien équipés avec de nombreuses chaloupes pour recevoir les marchandises, et nous éviter de mouiller trop longtemps dans les parages, avant qu’un patrouilleur ou une vedette de la douane ne vienne nous faire une visite « de courtoisie », le ciment sera livré après à Lagos…
cordialement Camille

verte Normandie

Pendant longtemps, j’ai cru que le succès de la côte normande était du à sa proximité avec la capitale. Paris Deauville en moins de deux heures en voiture en respectant les limitations de vitesse, c’est raisonnable. La fréquentation massive des parisiens tendaient à me faire croire à cela.
Mais, j’ai eu également l’occasion de constater qu’en hiver, il ne faisait jamais très froid et que juste retour des choses en été il ne faisait jamais non plus une température canicullaire. On y est bien été comme hiver. Quant à cette pluie qui est sensée arroser la régions en permanence et contribuer à ses prairies bien vertes elle existe. Mais par expérience, il est très rare qu’il pleuve une journée entière. Il pleut souvent la nuit et il y a de très nombreuses demi-journées ensoleillées. L’ensemble est un climat doux qui permet et encourage à travailler et suscite la créativité. C’est sans doute pourquoi on ne compte plus le nombre « d’artistes » qui viennent s’y installer pour y vivre à l’année. C’est certainement ce climat particulier qui a contribué et poursuit son attraction depuis un siècle. En comparaison, la côte d’azur a un climat ensoleillé, la méditerranée est unique, c’est un ensemble fantastique pour une semaine ou deux pour se reposer, mais, le sud de la France demeure plus propice à la sieste, à l’indolence et au laisser vivre et dormir qu’à la créativité. On s’y endort facilement sur ses lauriers.
cordialement Camille

Histoire, récit, intrigue

L’histoire, c’est ce qui s’est passé, dans l’ordre chronologique et avec tous les détails nécessaires à la description des causes et des effets.

Le récit : c’est ce que l’auteur veut bien montrer au lecteur dans l’ordre ou il veut bien le montrer. Certains détails, même très importants peuvent être omis.

L’intrigue : c’est la manière dont les faits, les événements constituant l’histoire s’enchaînent logiquement les uns par rapport aux autres. Décrire une intrigue implique souvent des retours sur les événements passés ou au contraire des sauts dans le futur de l’histoire.

Une ligne d’intrigue est une série de faits ou d’événements un cheminement, une petite histoire avec son début, son développement et sa conclusion, sans bifurcation vers une autre histoire.
Cordialement Camille