lire

Lire, c’est découvrir la façon dont d’autres auteurs nous racontent leurs histoires, c’est aussi apprendre à voir la force et la faiblesse d’un récit. L’histoire qui suit sera toujours meilleure que la précédente aussi est-il intéressant de regarder à quelle époque un récit a été écrit et d’en lire un qui a précédé celui que vous venez de lire pour constater l’évolution d’un auteur. C’est le côté passionnant de l’écriture, on apprend à écrire non seulement en écrivant mais en lisant plusieurs ouvrages, au moins deux de chaque auteur. Varier les auteurs est un enrichissement, mais restez dans des univers qui vous conviennent, vous n’apprécierez jamais un auteur dont l’univers ne vous plait pas. Rappelez-vous, on écrit pas pour tout le monde, mais seulement pour son lectorat.
cordialement Camille

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personnages

Les personnages doivent avoir une certaine épaisseur si vous souhaitez que le lecteur s’intéresse à eux. Ce qu’ils pensent est aussi important que ce qu’ils font, car cela permet au lecteur de comprendre pourquoi ils agissent d’une manière plutôt que d’une autre. Savoir qui ils sont et comment ils réagissent permet au lecteur de mieux comprendre comment ils fonctionnent et d’anticiper leurs réactions. Connaitre les liens qui les unissent ou les éloignent des autres va également contribuer à donner de la profondeur à votre récit et ainsi éviter qu’un récit bien structuré ne se déroule comme un gentil nuages qui passe dans le ciel, même si l’on sait qu’il est susceptible d’apporter de la pluie.
cordialement Camille

résumer

C’est seulement lorsque l’on a maitrisé la structure du roman et que l’on se l’est appropriée, que, l’on réalise que ce n’est pas suffisant pour faire un bon récit.
En effet structurer un récit obéit à des règles simples qu’il suffit de maitriser pour construire une histoire. D’ailleurs on peut voir au cinéma de très nombreux films tirés de romans bien structurés mais qui sont plats. Si vous vous demandez pourquoi, vous découvrirez que l’auteur lorsqu’il a rédigé son récit a bien mis tout ce qu’il fallait la où c’était nécessaire, mais malgré cela on ne s’intéresse que moyennement à son histoire, on ne rentre pas dedans, on est pas accroché. Simplement parce qu’il n’a sans doute pas fait avant de se lancer dans son récit un résumé plus ou moins détaillé pour en découvrir les faiblesses et y remédier. Après, il faudrait tout recommencer, alors autant écrire une nouvelle histoire.
cordialement Camille

new romance

Le marketing américain a désacralisé la littérature érotique pour pouvoir la propulser en tête des ventes: on en parle à table, on en lit dans les transports en commun, on ne la cache plus dans sa bibliothèque. Alors, Je devais vous parler de ce genre qui progresse , car, si l’on en croit les libraires, 10 % des lecteurs et des lectrices lisent de la « new romance ».
Ce genre s’adresse aux 18 à 30 ans qui lisaient de moins en moins et met en scène les romances de ces groupes d’âge, dont les personnages, bien souvent, ont un passé tortueux. Il prend progressivement la place du roman que l’on appelait « à l’eau de rose ».
L’amour et le sexe sont les deux axes principaux autour desquels tourne la trame narrative. On se promène entre sensualité et érotisme, jusqu’à du plus « hard ». Bien des histoires se passent sur des lieux de travail, dans des bars, dans les grandes villes, dans des univers ou vivent des femmes contemporaines. Ces romans érotiques sont destinés à plaire aux femmes. La « new romance », vise un divertissement érotique.
En librairie, il vous faudra parfois demander à votre libraire où ces livres sont cachés – en littérature étrangère, en roman érotique… mais compte tenu de leurs succès, ils sont déjà de plus en plus visibles dans les rayons des librairies.
cordialement Camille

la pensée

La pensée est une forme de réaction qui intervient après une émotion, si votre pied se prend dans un obstacle de la chaussée et que vous êtes précipité en avant, vous tendez les mains pour vous protéger et dans la fraction de seconde qui suit vous pensez que vous risquez de vous faire du mal en tombant, un juron peut même vous échapper pour manifester votre émotion.
L’un de nos sens nous prévient de quelque chose, ce qui entraine une réaction de notre part. Cette mise en garde de quelque nature qu’elle soit est automatique, son exécution ne peut pas être empêchée par notre volonté. L’instinct de survie, l’instinct social et l’instinct sexuel sont les trois genre principaux de mise en garde.
cordialement Camille

l’instinct

L’instinct, c’est la réaction de survie et de défense d’un personnage. Dans tous les évènements que vivent les personnages de roman il y a la réaction instinctive. le personnage est au volant de sa voiture, c’est l’hiver, il y a de la neige et du verglas. Le véhicule dérape, le personnage donne un coup de volant pour lui faire retrouver la bonne trajectoire. Cette réaction est instinctive, le personnage n’a pas eu le temps d’avoir une émotion, car, si il en avait eu une il n’aurait pas pu réagir. C’est seulement après avoir réagi par instinct qu’il peut avoir un sentiment de peur ou autre. En aucun cas l’émotion ne peut venir avant la réaction d’instinct, ce n’est pas parce qu’il a eu peur qu’il tourne son volant, c’est par instinct. Cette notion est importante car, ne pas en tenir compte c’est enlever de la crédibilité à ce que vous écrivez. Le chasseur voit le tigre qui bondit sur lui, il épaule son fusil et tire, c’est seulement après qu’il peut s’offrir le luxe d’avoir peur. Si, il a peur avant de tirer, il est mort, il a été paralysé par la peur et n’a pas pu se servir de son arme. Si ce n’est pas le cas, son récit n’est pas crédible…
cordialement Camille

Une idée pour un roman

L’équinoxe du 23 septembre a annoncé l’automne et les feuilles tombent généreusement des arbres depuis quelque temps déjà. Nous sommes le 21 Octobre. Le chauffage est allumé, le thermomètre marque 7°C. À l’extérieur, le ciel est bleu, je ne vois aucun nuage, je sais que au soleil et à l’abri du vent, entre 11h et 15h la température va monter à au moins 25°c sur la terrasse. Durant ces quelques heures il me suffit de m’installer confortablement au soleil pour écrire et oublier que dans deux mois, le 21 décembre nous serons en hiver. C’est le côté magique des climats tempérés lorsque les saisons sont respectées. Mais, le dérèglement climatique que nous constatons, du, nous annonce-t’on au réchauffement de la planète, nous modifie nos saisons et entraine de plus en plus de catastrophes naturelles de grande ampleur. Je me pose parfois la question : Et si ces inondations, tremblements de terre, tsunamis, sécheresses… devenaient de plus en plus nombreux, plus fréquents, plus violents ? Serait-ce une façon de réduire la population humaine pour que les survivants puissent continuer à pouvoir se nourrir ? L’être humain est-il condamné à disparaitre comme les dinosaures ? Si c’était le cas, par quoi serait-il remplacé ? Les films catastrophes abondent, un évènement inquiétant se produit, l’auteur manipule les émotions du lecteur ou de la lectrice, puis vient la phase mentale qui explique et résout tout, mais, sommes nous capable d’accepter notre disparition et d’imaginer quelle nouvelle forme de vie pourrait prendre la place de l’être humain sur la planète ?
cordialement Camille