romancier

Les obstacles, la compétition, les opportunités nous amènent chaque jour à nous demander : comment vais-je faire face à ce problème, que se passera t’il si j’échoue ?
La peur, le doute, l’insécurité font partie du sac à dos que nous devons porter chaque jour. Le besoin de grandir, de devenir meilleur, offre au romancier la possibilité de créer un miroir du monde réel au travers de la fiction et, d’offrir en toute sécurité au lecteur, un moyen de plonger dans ses propres sentiments et émotions en partageant les aventures des personnages des histoires qu’il lit. Le lecteur a ainsi un aperçu sur des situations difficiles, des dilemmes moraux et des évolutions que peuvent subir d’autres personnes. Ceci peut l’aider à mieux appréhender différents aspects de sa propre vie.
cordialement Camille

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une histoire

Les gens sont captivés par les histoires. Au plus profond de nous mêmes nous nous plongeons dans d’autres univers, et sommes fascinés par une réalité qui est différente de la notre. nous résolvons des mystères, participons à des luttes glorieuses, découvrons des endroits merveilleux, vivons des romances et suivons pas à pas un héros à travers une aventure. Une histoire captivante devient unique parce qu’elle nous offre la possibilité de vivre la vie d’une autre personne, le héros ou l’héroïne du récit que nous lisons. Cela peut sembler irréel, mais cela nous permet d’échapper le temps d’une lecture au stress du monde qui nous entoure, de nous distraire. C’est en cela que les romans nous attirent. Depuis que le monde existe, les histoires ont été utilisées pour enseigner, pour transmettre des informations, des idées, et autres sous des formes différentes. Cette tradition se poursuit de nos jours. Nous racontons des demi-vérités à nos amis sur le week-end que nous avons passé à la montagne ou à la mer, ou relatons une anecdote à nos collègues de bureau sur le charme d’une voisine ou sur ce que fait notre voisin… Mais une histoire nous permet surtout de partager nos sentiments, nos espoirs, nos désirs avec les autres.
cordialement Camille

avec ou sans plan

Robert Ludlum, le romancier américain rédige des synopsis de plus de cent pages qu’il modifie et réécrit souvent plusieurs fois. Son synopsis est tellement détaillé que dés qu’il en est satisfait son roman est terminé. ses scènes sont détaillées en courtes phrases et comportent la totalité de ce qui va se passer dans la scène qu’il n’a plus qu’à développer.
Stephen King au contraire écrit d’instinct, sans faire de plan. Lorsqu’il commence son roman il ne sait pas ou il va. Il va faire évoluer ses personnages et son intrigue, mais il le fait au fur et à mesure de l’avancée de sa réflexion et de son écriture.
Ces deux grands auteurs américains ont des méthodes différentes, c’est que la méthode d’écriture d’un roman n’obéit qu’à une seule règle : utilisez la méthode qui vous convient le mieux à vous. Pour ma part j’utilise une méthode qui est un mélange de ces deux méthodes. (voir sur amazon « comment réussir son roman en 10 étapes simples »).
cordialement Camille Saintonge

calibrer son roman

Lorsque l’on écrit un roman, une fois que l’on a l’idée et que l’on a rédigé un pitch qui convient, il est important de savoir quelle longueur on va donner à son roman. Voici pourquoi.
La longueur d’un roman, c’est le point de départ de la réflexion sur l’écriture. Un roman en trois partie, en réalité en comporte quatre, la partie centrale étant divisée en deux. Première partie, présentation des personnages mise en place et préparation de l’intrigue. première moitié de la seconde partie, la phase d’apprentissage du protagoniste. Seconde moitié de la deuxième partie, le combat. Troisième partie le climax et la résolution. Ces quatre morceaux du roman sont d’une longueur égale. Encore faut-il connaitre le nombre de mots que va comporter le roman entier pour pouvoir calibrer la longueur de chacune des parties et en élaborer le contenu.
cordialement Camille

Bâtir un conflit

Les options différentes pour bâtir une scène de conflit :
1- l’opposition directe (un autre personnage, le temps, etc. tout ce qui interfère et empêche votre protagoniste d’atteindre son but).
2 – L’opposition interne ( le personnage apprend quelque chose qui lui enlève toute envie d’atteindre son objectif).
3 – Des circonstances difficiles (il n’y a pas de farine pour faire le pain, il n’y a pas de cavalière pour danser avec lui etc.).
4 – Le conflit actif (les arguments, une bagarre etc.).
altercation physique
altercation verbale
obstacle physique (temps, injures personnelles…)
obstacle mental (peur, amnésie…)
obstacle physique (pas de farine pour faire du pain…)
obstacle mental (pas d’information…)
agression passive (voulue ou non…)
Cordialement Camille

Dialogue et conflit

Comment utiliser les conflits dans un dialogue ?
les lecteurs ne s’intéressent qu’aux conflits entre les personnages, parce qu’ils font avancer l’intrigue ou révèlent des choses ou des évènements sur les gens.
les conflits doivent aller crescendo, pour aboutir à une semi-résolution. Mais chaque argument doit arriver à une conclusion réaliste.
N’oubliez pas les motivations et les buts des personnages lorsqu’ils ont entamé leur discussion. Il y a toujours une raison, un but, un timing. Que veulent vos personnages, qu’essaient ils d’obtenir de l’autre qui vaut la peine d’une confrontation.
Faites varier les niveaux de tensions dans vos scènes de dialogues, tous les arguments ne doivent pas être criés, introduisez des pauses pour rendre les choses interressantes.
Profitez de vos conflits pour révéler des choses sur vos personnages, celui qui a oublié de faire sortir le chat peut devenir qui est responsable de leurs mauvaises relations… Ne laissez pas vos arguments tomber dans un méandre sans objet, faites voir les réactions de vos personnages qui peuvent différentes des mots qu’ils prononcent. Ne résolvez pas tout trop rapidement, ne sautez pas de : vous êtes un gros porc à je vous aime. Vos arguments doivent avoir une ascension et une chute naturelles. Prenez en compte la personnalité et les valeurs de vos personnages dans vos conflits verbaux.
cordialement Camille

exposition universelle

15 avril 1900 : Exposition universelle à Paris
Le 15 avril 1900, Paris quitte le XIXe siècle avec la plus grande exposition universelle jamais organisée en France. 50 millions de visiteurs jusqu’à sa clôture le 12 novembre suivant. Paris rayonne alors de tous ses feux et l’on parlera plus tard de ces années-là avec nostalgie en les qualifiant de « Belle Époque ».

Naissance de Léonard de Vinci
15 avril 1452 à Vinci (Italie) – 2 mai 1519 à Amboise
Aussi surprenant que cela nous paraisse aujourd’hui, ce n’est pas comme peintre que Léonard est en son temps célèbre, mais comme organisateur de fêtes. Là, il déploie tout son génie d’inventeur pour développer des machines et mettre en place des spectacles comme personne n’en avait jamais vu.

Décès de :
Georges-Louis Buffon

7 septembre 1707 à Montbard – 15 avril 1788 à Paris
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, nommé intendant du Jardin du Roi, entreprend aussitôt de moderniser et développer l’institution créée sous Louis XIII pour former médecins et apothicaires.

Gaston Leroux
6 mai 1868 à Paris (France) – 15 avril 1927 à Nice (France)
Célèbre auteur de romans policiers, Gaston Leroux est le créateur du personnage de Rouletabille et l’auteur du Mystère de la chambre jaune, paru en 1907. Cet ouvrage devenu culte lui vaudra notamment l’admiration d’Agatha Christie.

Jean-Paul Sartre
21 juin 1905 à Paris – 15 avril 1980 à Paris
Sa personnalité à multiples facettes a suscité, en France comme à l’étranger, de nombreuses cabales d’une grande violence …
Cordialement Camille