l’homme libre

Laissez moi encore un peu imaginer que je suis un homme libre : que je peux vivre de mon travail, que je peux financer les études de mes enfants, que je peux me soigner lorsque c’est nécessaire, que je peux sortir de chez moi sans me faire agresser, que je peux acheter des produits alimentaires qui ont un goût à un prix raisonnables, que ma famille peut prendre un peu de vacances chaque année, que mon logement ne me ruine pas, que les taxes et impôts divers servent à financer des réalisations utiles pour tous les citoyens, que le racket de l’état soit raisonnable, que mes habitudes culturelles soient respectées, que chacun puisse s’épanouir et se réaliser, que mes enfants trouvent du travail et soient fiers de leur pays…
Mon réveil sera difficile, mais, c’est un beau rêve…
cordialement Camille

La suite

La Suite a trois parties son but est de venir après une scène. Une scène se termine par un désastre et vous ne pouvez pas enchainer immédiatement avec une nouvelle scène qui va commencer avec un objectif. Pourquoi ? parce que quand vous venez d’être confronté à un sérieux revers, vous ne pouvez pas immédiatement vous précipiter et essayer quelque chose de nouveau. Vous devez d’abord récupérer. C’est de la psychologie de base.
1        Réaction: Une Réaction c’est l’état émotionnel qui suit un désastre. Lorsque quelque chose d’horrible vient de se passer vous êtes comme assomé pendant un instant. Vous devez donc montrer comment votre personnage réagit viscéralement à ce désastre. comment il est blessé. Donnez à votre lecteur la possibilité d’être lui aussi blessé. Vous pouvez avoir besoin de faire voir le temps s’écouler. Ce n’est pas le moment de passer à l’action, c’est le moment de réagir. Un moment pour pleurer. Mais vous ne pouvez pas rester abasourdi à jamais. Si vous le faites vous perdrez vos lecteurs. Éventuellement vous pouvez perdre les pédales le temps de regarder les options qui s’offrent. Mais le problème est qu’il n’y en a aucune…
2        Dilemme: Un Dilemme est une situation avec aucune bonne option. Votre personnage doit avoir un vrai dilemme. Ceci donne à votre lecteur une occasion de se faire du souci, ce qui est bon. Votre lecteur doit se demander qu’est ce qui peut se passer après. Laissez votre personnage se dépatouiller au milieu des choix, éventuellement laissez le arriver à la moins mauvaise option…
3        Décision: Une décision c’est l’action de faire un choix parmi plusieurs options. C’est important, parce que cela donne à votre personnage la possibilité de redevenir actif. Les gens qui ne prennent jamais de décision sont des gens ennuyeux. Ils attendent que quelqu’un décide à leur place. Et personne ne veut lire l’histoire de quelqu’un comme ça. Que votre personnage décide et qu’il prenne une bonne décision. qu’elle soit risquée mais ait une chance de réussir. Vos lecteurs devront tourner la page parce que maintenant votre personnage a un nouvel objectif.
vous êtes passé de la scène à la suite et retour au but pour une nouvelle scène.
C’est pourquoi la méthode scène suite est si puissante. Une scène conduit à une suite qui conduit à une nouvelle scène et ainsi de suite à jamais. vous terminerez par une victoire éclatante ou une défaite ultime et ceci terminera votre livre.
Mais ce n’est pas terminé. Vous savez comment structurer une scène et sa suite façon grand angle, mais vous devez maintenant écrire des paragraphes qui vont amener votre personnage de son but initial à un conflit puis un désastre et au travers d’une réaction viscérale vers un horrible dilemme et finalement une bonne décision.
Comment faire ?

détails d’une structure ouverte

  1. 1
  2. Conflit: Le conflict est une série d’obstacles que votre personnage doit affronter pour atteindre son objectif. Il faut qu’il y ait un conflit dans une scène! Si votre personnage atteint son objectif sans conflit, alors le lecteur s’ennuie. Une victoire facile n’a pas de valeur. Votre personnage doit se battre et votre lecteur vivra ce combat également.
  3. Désastre: Un Désastre est un échec qui permet à votre personnage d’atteindre son objectif. Si une scène se termine par une victoire, votre lecteur ne ressent aucune raison de tourner la page. Si tout va bien votre lecteur peut s’endormir. Faites que quelque chose d’horrible se passe, accrochez votre personnage au bord de la falaise à pic, votre lecteur tournera la page pour voir ce qui va se passer après.

La Suite a trois parties son but est de venir arès une scène. Une scène se termine par un désastre et vous ne pouvez pas enchainer immédiatement avec une nouvelle scène qui va commencer avec un objectif. Pourquoi ? parce que quand vous venez d’être confronté à un sérieux revers, vous ne pouvez pas immédiatement vous précipiter et essayer quelque chose de nouveau. Vous devez d’abord récupérer. C’est de la psychologie de base.
1        Reaction: Une Reaction c’est l’état émotionnel qui suit un désastre. Lorsque quelque chose d’horrible vient de se passer vous êtes comme assomé pendant un instant. Vous devez donc montrer comment votre personnage réagit viscéralement à ce désastre. comment il est blessé. Donnez à votre lecteur la possibilité d’être lui aussi blessé. Vous pouvez avoir besoin de faire voir le temps s’écouler. Ce n’est pas le moment de passer à l’action, c’est le moment de réagir. Un moment pour pleurer. Mais vous ne pouvez pas rester abasourdi à jamais. Si vous le faites vous perdrez vos lecteurs. Éventuellement vous pouvez perdre les pédales le temps de regarder les options qui s’offrent. Mais le problème est qu’il n’y en a aucune…
2        Dilemme: Un Dilemme est une situation avec aucune bonne option. Votre personnage doit avoir un vrai dilemme. Ceci donne à votre lecteur une occasion de se faire du souci, ce qui est bon. Votre lecteur doit se demander qu’est ce qui peut se passer après. Laissez votre personnage se dépatouiller au milieu des choix, éventuellement laissez le arriver à la moins mauvaise option…
3        Décision: Une décision c’est l’action de faire un choix parmi plusieurs options. C’est important, parce que cela donne à votre personnage la possibilité de redevenir actif. Les gens qui ne prennent jamais de décision sont des gens ennuyeux. Ils attendent que quelqu’un décide à leur place. Et personne ne veut lire l’histoire de quelqu’un comme ça. Que votre personnage décide et qu’il prenne une bonne décision. qu’elle soit risquée mais ait une chance de réussir. Vos lecteurs devront tourner la page parce que maintenant votre personnage a un nouvel objectif.
vous êtes passé de la scène à la suite et retour au but pour une nouvelle scène.
C’est pourquoi la méthode scène suite est si puissante. Une scène conduit à une suite qui conduit à une nouvelle scène et ainsi de suite à jamais. vous terminerez par une victoire éclatante ou une défaite ultime et ceci terminera votre livre.
Mais ce n’est pas terminé. Vous savez comment structurer une scène et sa suite façon grand angle, mais vous devez maintenant écrire des paragraphes qui vont amener votre personnage de son but initial à un conflit puis un désastre et au travers d’une réaction viscérale vers un horrible dilemme et finalement une bonne décision.
Comment faire ?

La structure ouverte d’une scène

Il faut d’abord comprendre pourquoi votre lecteur lit, qu’est ce qui le motive ?
Votre lecteur lit votre roman parceque vous lui apportez une expérience émotionnelle puissante.
Si vous écrivez une romance vous devez donner à votre lecteur l’illusion qu’il est lui même en train de tomber amoureux.
Si vous écrivez un thriller vous devez donner l’impression à votre lecteur qu’il est lui même en danger mortel et qu’il n’a qu’une faible chance de sauver sa vie (et le reste de l’humanité).
Si vous écrivez une fantasy votre lecteur doit avoir l’impression qu’il est actuellement dans un autre monde où tout est différent, merveilleux et magique.
Même principe pour tous les autres genres.
Si vous ne parvenez pas à créer ces émotions chez votre lecteur, alors, vous avez échoué. Si vous parvenez à créer ces émotions chez votre lecteur, vous avez réussi.
Plus et mieux vous créez l’expérience des émotions désirées chez votre lecteur meilleure sera votre roman.

La structure grand angle d’une scène est très simple.
Vous avez deux choix possibles ce sont la scène et la suite

Une Scene se divise en trois parties :

  1. objectif
  2. Conflit
  3. Désastre

Une suite a également 3 parties :

  1. Réaction
  2. Dilemme
  3. Décision

Ce sont les meilleurs modèles pour écrire un roman de fiction.

Ulysse

« …Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage… » En cette période de vacances nombreux sont ceux qui ont envie de tout quitter et de partir. Loin de la vie quotidienne, de ses soucis de ses contraintes. Partir pour découvrir le monde, une liberté nouvelle… Ils rêvent du bateau qui les emporterait sur la mer loin, très loin. Certains le font, liquident tous leurs biens pour s’acheter un truc qui flote mais qui va demander beaucoup, beaucoup de frais et d’entretien. Car, un voilier coute très cher à entretenir, il faut stationner quelque part, c’est rarement gratuit, le vent est à la disposition de tout le monde, mais les voiles ? et la coque il faut la nettoyer chaque six mois pour lui enlever tout ce qui s’est amalgamé dessus et qui freine sa progression dans l’eau, et, pour ça il faut sortir le bateau de l’eau, ce n’est pas une opération gratuite. L’eau de mer est corrosive, les tuyauteries, l’electricité sont en permanence menacées… Mille et une misères que le candidat au départ oublie trop souvent ou qui dans son enthousiasme les minore.
Mais partir, implique d’aller quelques part et de revenir un jour, et alors, même si la valeur d’une coque ne diminue pas beaucoup avec le temps, le temps aura changé le voyageur. Comme dans un roman il croit qu’il rêve de liberté et après avoir vagabondé sur les mers, un an, deux ans ou plus il revient à son point de départ et s’aperçoit que ce qu’il voulait réellement était à portée de sa main…
cordialement camille

pilote automatique

J’ai envie de vous parler de mer et de bateau. Ce qui est formidable, c’est de vivre avec la mer, ses couleurs bleues ou vertes, peut-être plus bleues que vertes, son état apaisant ou inquiétant quand elle se déchaîne! C’est aussi l’occasion de faire des rencontres avec des « bateaux-copains » dans des mouillages parfois surprenants, de découvrir d’autres pays et différentes façons de vivre , de se retrouver plus près de la nature et de découvrir une grande simplicité dans ses relations avec les autres.
C’est gérer les imprévus et vivre au ralenti : le temps passe vite mais parfois plus lentement dans la pétole (absence de vent)! On est plus disponibles pour rencontrer, échanger, discuter, lire, jouer, partager, profiter de ses invités qui ont tous leur histoire.
Le bateau est un espace limité où la promiscuité oblige à faire des concessions, mais aussi à vivre une complicité plus riche, à épargner l’autre et à partager.
On y découvre que la solidarité des gens de mer, a une signification et une réalité, amis ou inconnus à bord de leurs voiliers ou d’un cargo, à quais… Il y a toujours quelqu’un pour vous aider, réparer, plonger, conseiller.. sans rien attendre en retour.
Découvrir la terre, luxuriante ou désertique, la mer qui berce où nous rend malade, le soleil qui brule, le vent qui nous pousse… Et par dessus tout, le pilote automatique, qui infatigable, nous remplace à la barre, de jour comme de nuit. Pilote automatique, je t’aime.
cordialement Camille

expéditions maritimes

Les expéditions maritimes ont parfois un caractère que je qualifierai de spécial. Ces opérations liées à une époque et à certaines zones géographiques, sont lorsqu’elles sont commanditées par le monde de la finance très lucratives et bénéficient de protections hors du commun dans les années soixante dix à quatre vingt.
L’Afrique d’alors est toujours celle de la France-Afrique, « les French Doctors » qui sous couvert d’associations caritatives faisaient passer au Biafra, armes, munitions et mercenaires ont défriché le terrain et ouvert la voie à une nouvelle façon de faire du commerce pour satisfaire l’ambition et l’appétit de certains patrons de grandes entreprises. Tout semble permis pendant cette période où les lois financières internationales n’ont pas encore beaucoup évolué. La France, un des plus gros marchand d’armes du monde n’aura jamais tant exporté de matériel agricole, de machines à coudre et autre matériel divers du même genre…
cordialement Camille