de l’ordinateur aux gilets jaunes

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De l’ordinateur aux gilets jaunes
J’ai envie aujourd’hui de vous parler de mon premier ordinateur. À cette époque, il n’y en avait pas en France, et, c’est un ami pilote de ligne qui me l’avait rapporté des États-Unis. C’était un Apple deux. Du format d’une machine à écrire transportable avec une boîte écran de petite taille que l’on posait dessus.
France Télécom voulait lancer son Minitel et encourageait les quelques français qui possédaient un ordinateur à communiquer entre eux. Pour ce faire, on avait besoin d’un coupleur acoustique dans lequel on enfonçait le combiné téléphonique. 300 bauds c’était la vitesse de communication des échanges. On avait également un NUI (numéro d’utilisateur international) qui permettait à ceux qui en possédaient un de bénéficier d’un forfait pour le téléphone à un prix très très bas. C’est ainsi que France Télécom testait son projet de minitel. Il n’y avait pas de logiciels, il fallait écrire ses propres programmes.
Les utilisateurs communiquaient entre eux et échangeaient« leurs logiciels » mais aussi toutes les informations dont ils avaient besoin pour progresser avec leurs machines.
Il ne serait venu à l’idée de personne de tirer un profit quelconque de ces échanges qui étaient le fait de passionnés.
Apple organisait des réunions pour favoriser et encourager ces échanges. L’ambiance et la cordialité qui animaient ces groupes étaient assez extraordinaire, on s’échangeait des façons de faire, des adresses à travers le monde entre passionnés… je concerve de cette époque un merveilleux souvenir.
Ce mouvement spontané de personnes de toutes origines et d’horizons variés me fait penser aux gilets jaunes aujourd’hui réunis autour d’idées…
Cordialement, Camille Saintonge

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Écrire pour les autres

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Pour reprendre l’expression consacrée à cette activité dont la formulation n’est plus pratiquement correcte « être le nègre de quelqu’un » mais que tout le monde comprend.
C’est pourtant une activité qui n’a rien de péjoratif et qui peut même s’avérer porteuse d’un revenu qui permet à leurs auteurs d’en vivre en toute liberté et de pratiquement n’importe où à condition d’avoir une liaison internet qui fonctionne et un ordinateur.
J’ai trouvé une expression sur internet pour qualifier cette activité: « le prête-plume », pourquoi pas, mais, il n’y a pas la-dedans le même contenu, car celui qui écrit pour les autres ne prête rien, il facture son travail et se fait payer d’avance. Mais, il faut bien accepter l’hypocrisie de la société actuelle si l’on ne veut pas choquer ceux et celles qui se nourrissent de tout ce qui est négatif.
Parfois je me demande si les gens qui sont assidus à une religion ne le sont pas pour se faire pardonner les saloperies qu’ils font aux autres au quotidien et compensent par un comportement de croyant inconditionnel en se donnant toutes les apparences de la vertu outragée pour tout ce qui n’est pas politiquement correct…
Vraiment l’âme humaine a des côtés obscurs.
Cette activité freelance fait partie des actions que l’on peut entreprendre pour travailler de n’importe où.
Mais, c’est une activité difficile, car, elle demande non seulement de savoir écrire, mais, d’avoir une organisation personnelle très développée. Une fois le client trouvé il faut définir la tâche à accomplir, la diviser en une multitude de sous-taches qui au fur et à mesure de l’avancement des travaux vont faire l’objet de la facturation au client. La communication entre celui qui fait et le client doit être d’une grande qualité et permanente. Ne pas oublier que l’accord du client est indispensable pour éviter les malentendus et éviter de très nombreux retours. De plus il faut comprendre ce que veut le client pour pouvoir lui donner satisfaction , ce qui n’est pas toujours ni facile ni évident.
Cordialement Camille Saintonge

une pose

Il est parfois nécessaire de faire une pose, c’est ce que je viens de faire après plus de 1600 articles mis en ligne, j’ai éprouvé le besoin de faire évoluer mes routines personnelles, j’ai consacré beaucoup plus de temps à la lecture, à l’aquarelle, au piano et cela m’a apporté beaucoup de plaisir. Je n’ai pas pour autant cessé d’écrire, c’est une passion dont je ne peux me passer, mais j’ai écrit autre chose que des articles dont j’ai une grande quantité en stock. Un souci avec un internet qui coupait sans arrêt m’a contraint de changer mes habitudes. Je me suis même demandé si l’installation de la fibre n’était pas la responsable indirecte de ces coupures. Je l’ignore encore aujourd’hui, mais internet va mieux sans toutefois être parfait. Mon matériel date de plus de trois ans et, je soupçonne une obsolescence programmée pour booster les ventes, mais ce n’est qu’une hypothèse de ma part pout tenter de trouver une explication raisonnable à ces coupures.
cordialement Camille

décalage horaire

Suivant le lieu d’ou je met en ligne un article, il s’affiche dans le blog avec un certain décalage dans le temps. Je publie mes articles pour qu’ils soient en ligne à 1h du matin heure française pour qu’ils soient visibles dans l’hémisphère nord aux amériques et en Europe chaque jour à la même heure, ces espaces territoriaux sont ceux où j’ai le plus de lectrices et de lecteurs. Peu de décalage horaire avec l’Afrique francophone, L’asie et le pacifique suivent le rythme. Mais, de temps en temps vous constaterez que suivant l’heure où vous consultez le blog csaintonge l’article du jour n’est pas toujours présent, alors qu’en revenant quelques heures plus tard il s’affiche comme déjà en ligne depuis plusieurs heures. C’est le fruit du décalage horaire et, comme mon logiciel me permet de choisir une date de publication je met en ligne différents articles mais très souvent à des dates qui ne se suivent pas, ce qui explique ce phénomène.
cordialement Camille

roulette

La roulette n’a ni conscience ni mémoire. Elle obéit à des règles de mathématiques dont fait partie la loi de poisson. Mais, il n’existe aucun système, ni aucune martingale pour vous garantir un gain régulier. Le casino à des règles de rendement pour les gains et des plafonds de mises pour que le hasard reste le maitre du jeu.
Une vraie méthode consisterait non pas à faire sauter la banque, mais à assurer le gain d’une seule mise…
Le casino s’enrichit non pas avec le joueur occasionnel qui joue à l’intuition beaucoup et souvent gros, mais, avec le joueur qui est convaincu qu’il a mis au point un système pour triompher du hasard. Celui-ci joue à chaque fois qu’il peut et tant qu’il a une pièce dans sa poche, inconsciemment, il aime le jeu, parfois il gagne, mais, ne rattrape jamais tout ce qu’il a perdu et continuera à perdre dans le temps.
Si j’écris ces quelques lignes sur la roulette c’est qu’il y a en ce moment sur internet des sociétés « américaines » qui profitent de cette addiction au jeu pour attirer des gens simples et naïfs à jouer. C’est bien sur à l’issue d’un plan marketing conçu pour appâter le chaland. Ces plans à la limite de l’abus de confiance ne s’embarrassent pas de morale. Je regrette que notre législation ne mette pas un frein à l’usage de ces nombreuses pratiques douteuses qui nous viennent d’outre-atlantique.
cordialement Camille