lecture et écriture

42012 – 22/208
Dans la conjoncture actuelle on apprend beaucoup de l’écriture. Écrire un roman obéit à des règles qui existent depuis la nuit des temps. Mais l’évolution de notre environnement va certainement modifier des conceptions, des habitudes, et modeler une autre façon de travailler.
On a découvert avec le confinement et le télétravail qu’il fallait modifier nos habitudes de travail et adopter des rythmes différents. Quand pendant le confinement il fallait perdre deux heures à faire la queue pour s’approvisionner, c’était du temps qui était volé à notre temps de travail.
Nos routines de travail en ont souffert, et, il a fallu rallonger nos délais d’écriture ou travailler plus longtemps ou adapter nos heures d’écriture ou encore augmenter notre rendement.
L’habitude d’une action à une heure précise pour une durée déterminée n’est plus aussi rigide. Le maître mot qui s’impose maintenant est adaptation.
Le public quelque soit va-t-il lire davantage ? Choisira-t-il le livre électronique de préférence aux œuvres papier. Le public cible est également en train d’évoluer par la force des choses. Déjà dans le travail, mais aussi dans les loisirs il y a eu des changements, les aspirations Des uns et des autres évolue rapidement…
Le frein mis sur les voyages à l’étranger va-t-il contribuer au développement de la lecture des romans de voyage ? Le fantastique qui attirait déjà de nombreux lecteurs va-t-il poursuivre sa percée et évoluer vers un univers qui permettra à ses lecteurs d’oublier le présent ? Cordialement Camille Saintonge

le succés est dans le ciblage

302011 – 19208
Y a-t-il une technique pour écrire un roman à succès ? La question est intéressante mais pas très honnête. Car, il ne s’agit pas d’écrire un roman à succès mais d’avoir une réussite particulière dans la diffusion d’un roman.
Avoir du succès implique d’avoir une large communauté qui aime votre univers et les histoires que vous racontez. On n’écrit pas un roman à succès. On écrit le roman que l’on a envie d’écrire, et, qui rencontre le succès parce qu’il plaît à une large communauté.

Pour plaire à un large public, il faut que le public commence par savoir que vous exister. Pour cela vous devez impérativement avant d’écrire la première ligne savoir à qui vous vous adressez.
C’est en choisissant à qui vous voulez plaire que vous pourrez vraiment toucher un lectorat, qui vous convient. Le meilleur exemple récent c’est Harry Potter qui a rencontré un succès planétaire, mais, qui avant cela a été écrit pour un public bien ciblé, et, ce publique bien ciblé a fait le reste. Le bouche-à-oreille a fonctionné, et, la tranche d’âge ciblée s’est agrandie au cours du temps et des tomes successifs.
Plus vous ciblerez votre lectorat, plus vous lui parlerez de choses qu’il a envie d’entendre et de lire. Il faut donner aux lecteurs ce qu’ils veulent. Barbara Cartland a fait son succès avec ses romances à caractère historique qui s’adressaient à un public particulier. Agatha Christie a fait de même avec ses policiers et Hercule Poirot son héros belge. Jean Bruce a vendu une foultitude de roman d’espionnage avec OSS 117. SAS a fait la fortune de son auteur etc.
Ciblez votre lectorat, mieux vous connaîtrez votre lecteur ou votre lectrice type, plus votre possibilité d’avoir du succès grandira.
Cordialement Camille Saintonge

pourquoi écrivez-vous

292011 – 18/208
J’écris avant tout parce que je prends beaucoup de plaisir à écrire. L’écriture me permet de me confronter à mes propres idées.
Lorsque j’écris je m’efforce de le faire bien, c’est-à-dire, du mieux que je peux avec mes capacités et mes moyens. Je m’intéresse beaucoup aux autres, c’est non seulement le moyen de comprendre le fonctionnement des autres et d’adapter mon casting au rôle que je veux faire jouer à mes personnages dans un roman, mais, également d’approfondir mon moi profond.
Mon dernier objectif, consiste, à apporter à mes lecteurs et à mes lectrices de la bonne humeur et un peu de bonheur. À passer un moment agréable.
Ces trois derniers points sont conformes à mon univers et aux valeurs personnelles que j’ai respectées autant que j’ai pu dans ma vie : faire les choses bien, m’intéresser aux autres, et, apporter de la joie et du bonheur autour de moi.
Et vous, avez-vous réfléchi à pourquoi vous écrivez ou vous voulez écrire ? Avez-vous un genre particulier dans lequel vous souhaitez écrire : policiers, aventures, thriller, romance etc.
Si c’est le cas chercher à écrire dans un autre genre, peut-être que ce nouveau genre vous apportera de nouvelles satisfaction qui vous surprendront.
Mais surtout, lisez beaucoup dans le genre que vous voulez essayer, car, chaque genre a ses règles que le lecteur ou la lectrice d’un genre aime retrouver. Tant que vous ne vous êtes pas essayé dans un genre, vous ne savez pas s’il va vous convenir ou pas. Tous les grands auteurs ont fait cela, ils sont passés d’un genre à un autre avant de trouver celui qui leur convenait, et de rencontrer un lectorat qui les a surpris le plus souvent, et, auquel ils ne s’attendaient pas.
Cordialement Camille Saintonge

reprise

272011
Je n’ai pas cessé malgré cette pandémie d’écrire, mais, je n’ai pas mis mes textes en ligne.
J’ai accumulé un grand nombre d’articles que je vous mettrai en lecture régulièrement. J’ai aussi durant cette période réfléchi pour faire évoluer ce blog. vous y trouverez donc de temps en temps des articles sur ce Nouveau Monde qui nous attend. J’ai lu beaucoup ce qui m’a permis de découvrir des auteurs que je ne connaissais pas. Je vous en parlerai également. J’ai également préparé des vidéos à mettre en ligne sur YouTube. Je vous tiendrais informé lorsque vous pourrez les consulter.

votre lecteur ou lectrice

272011 – 16208
Georges Brassens a écrit une chanson où il disait en parlant d’une péripatéticienne : on ne bouge pas son popotin de la même façon pour aguicher un sacristain ou un notaire…
Il en va de même pour l’écriture d’un roman. On n’écrit pas de la même façon lorsque l’on s’adresse à un lectorat de moins de 20 ans ou à des lecteurs ou lectrice de 50 ans et plus.
Le public cible d’un auteur doit être clairement défini si il veut toucher une communauté ciblée.
En définissant votre lecteur ou lectrice type vous allez donner à votre écriture et à votre roman un style qui conviendra à ce lectorat.
On n’écrit pas pour tout le monde, car, à vouloir plaire à tout le monde on ne plaît à personne. C’est seulement en ciblant son public que l’on peut se constituer une large communauté.
Ceux et celles qui aiment ce que vous écrivez en parlerons à d’autres qui à leur tour vont faire fonctionner le bouche-à-oreille.
272011 – 16/208
Le genre de livre que vous avez choisi d’écrire va également définir la cible que vous allez séduire.
Si vous écrivez un roman policier, aussi bon soit-il, il ne concerne que ceux et celles qui aiment ce genre de roman, les autres n’aimeront pas.
C’est donc la combinaison du genre avec un public ciblé qui va déterminer votre électorat. Le lecteur ou la lectrice doit donc dans les premières pages de votre roman trouver la matière qui va lui dire si ce roman est pour lui ou non. Si ce n’est pas le cas votre ouvrage risque de passer à côté de ses vrais lecteurs.
cordialement Camille Saintonge

perdre du poids en mangeant ce qui vous fait plaisir

242007 – 14/208
Perdre du poids en mangeant ce qui vous fait plaisir
suite du post du 21 juillet
À la fin de la seconde guerre mondiale ceux et celles qui sont sortis des camps pesaient tous dans les 35 kg. Aucune différence entre ceux qui étaient grands et ceux qui étaient petits, rien de distinguait plus les gros des maigres. La réponse est simple lorsque l’on prends du poids c’est que l’on se nourrit mal. Mais cela tous ceux qui ont des kilos à perdre le savent.
Quant à ces hommes et ces femmes qui faisaient 35 kg ils avaient perdu leurs kilos parce qu’ils étaient mal nourris avec des quantités insuffisantes et subissaient de mauvais traitements.
Hors de question dans ces lignes de vous encourager à vous nourrir mal, et vous priver de nourriture, ou, à vous faire du mal. Je veux vous aider à perdre du poids en vous nourrissant comme vous aimez sans vous priver de nourriture et sans vous faire de mal avec des régimes qui ne résolvent pas le problème.
Dans le titre de ce paragraphe on lit : perdre du poids en mangeant ce qui vous fait plaisir. J’avoue que c’est un peu provocateur, mais je veux attirer votre attention sur quelque chose de réel : lorsqu’un pâtissier recrute un apprenti, celui-ci a le droit de manger, de se gaver même des gâteaux qui lui plaisent. À l’usage et très vite l’apprenti ne mange plus de gâteau. Pourtant il peut en manger autant qu’ il le veut. Mais, il n’en a plus envie aussi gourmand qu’il soit. Un psy expliquerait sans doute cela aisément, mais je ne suis pas psy, et je n’ai fait que me rendre à l’évidence de cette situation et en tirer une leçon pour contribuer à vous aider à perdre du poids.
Pendant cette période de stabilisation prenez l’habitude de boire un grand Verre d’eau avant de passer à table, et, puisque maintenant vous avez la liste de ce que vous avez absorbé durant une dizaine de jours faites une croix ou une autre marque devant les aliments et les boissons que vous prenez avec beaucoup de plaisir.
Il va maintenant être temps de passer à la phase de déstockage qui correspond à débuter votre perte de poids.
Cordialement Camille Saintonge
suite sur la chaîne YouTube (voir article du 27 07).

cheminement pour perdre du poids

212007 – 13/208
Cheminement pour perdre du poids
Suite du post du 18 juillet
Avant de perdre du poids, la première étape qu’il faut impérativement envisager c’est d’arrêter de prendre des kilos. Vous ne changez rien à votre façon de vivre, vous voulez seulement ne plus grossir. C’est une démarche simple que tout le monde peut faire et qui ne demande que peu d’efforts, mais, qui implique quelques habitudes Nouvelle apprendre, comme, vous peser tous les matins au lever, et, noter dans votre agenda ou votre carnet votre poids du jour.
Cette démarche de l’écriture quotidienne de votre poids dans un carnet ou un agenda est la première étape de la prise de conscience.
La seconde va consister à faire ce que j’appelle l’état des lieux. Elle est aussi simple que la précédente et passe également par l’écriture. Il va vous falloir noter dans votre carnet tout, absolument tout, ce que vous avez absorbé dans la journée, aussi bien les aliments que les boissons.
Ce petit complément à la première étape est le moyen de prendre véritablement conscience de ce que vous avalez au cours d’une journée. Là encore, cela ne change rien à vos habitudes. Cela sert simplement à vous fournir une information.
Pensez que ces kilos que vous voulez perdre vous les avez pris dans le temps, lentement. Donc, vous devez accepter maintenant de perdre vos kilos superflus également dans le temps, lentement, sans vous faire du mal. C’est cette acceptation qui va contribuer à vous faire perdre vos kilos en trop. Cette démarche simple de l’esprit vous fournit une réponse à la question : comment. Le contenu de votre carnet vous dit lui, comment vous avez pris vos kilos.
Vous allez ainsi pouvoir constater par vous-mêmes jour après jour comment vous fonctionnez et découvrir les défauts fatals qui entraînent votre prise de poids.
Cela va prendre sans doute un certain temps jusqu’à ce que vous arrêtiez de prendre des kilos, mais, il est important que vous sachiez ce que vous faites et compreniez bien le pourquoi et le comment de votre prise de poids. De même, il est essentiel que vous acceptiez de prendre le temps nécessaire pour perdre du poids.
Cordialement Camille Saintonge
Suite le 24 juillet

perdre du poids

Je profite de cette période de « vacances » pour mettre en lignes à partir de demain plusieurs articles sur la perte de poids. Pour prendre de bonnes résolutions après ce mois de Juillet.
cordialement Camille Saintonge
182007 – 12/208
Maigrir par l’écriture
Le titre surprend, mais, je vais vous compter comment j’ai perdu 30 kg il y a quelques années sans faire de régime et surtout sans reprendre les kilos perdus. Ce résultat je l’ai obtenu grâce a l’écriture. Je vais vous dire comment.
Je tiens à préciser que je ne suis ni un spécialiste de la perte de poids ni un médecin, pas même un nutritionniste. Mais, le résultat est là. J’ai pu y arriver, vous le pouvez comme moi, car, je suis un « monsieur tout le monde » qui, comme beaucoup de personnes en surpoids a fait de nombreux régimes, s’est infligé des privations, du stress, s’est maltraité pour perdre quelques kilos qu’il reprenait dès qu’il s’arrêtait, jusqu’au jour où il a compris et accepté que perdre du poids c’était avant tout dans la tête que cela se passait.
Cette révélation je la dois à l’écriture.
Je vais développer le cheminement qui m’a permis de perdre du poids dans une première étape en prenant conscience des fausses croyances et des mécanismes qui me faisait prendre des kilos.
Lorsque l’on écrit, le personnage principal doit évoluer, et, il est différent à la fin de l’histoire de ce qu’il était au début.
Cette transformation se fait par étapes successives. Au départ il y a ce que j’appelle un « défaut fatal » il doit accomplir une transformation en lui-même pour améliorer sa vie. Il doit dépasser ses faiblesses pour changer.
Au départ il ne sait pas ce dont il a besoin pour, dans le cas d’une perte de poids ne plus être le gros ou la grosse de Service. Il va lutter et souffrir jusqu’à ce qu’il ait pris conscience de son besoin psychologique et de son besoin moral. Il fait des régimes, il se maltraite, mais pour parvenir à résoudre son problème qui est de perdre du poids sans reprendre les kilos perdu il doit se remettre en question.
Puis je passerai dans une seconde étape à la partie pratique qui s’est avéré simple à la portée de tout le monde mais d’une grande efficacité.
Suite dans le post du 21 juillet 2020
Cordialement Camille Saintonge

Le développement d’une histoire

15 20 07–11/208
Le développement d’une histoire
Une histoire au cours de son développement passe par un minimum d’étapes:
Une faiblesse et un besoin qui va entraîner un désir. Mais comme il ne peut rien y avoir dans ce bas monde sans adversité, un méchant va pointer son nez, des complications vont apparaître. Il faudra alors faire un Plan pour mettre en échec l’adversaire jusqu’à arriver à une confrontation finale qui entraînera une prise de conscience. Celle-ci conduira à un nouvel équilibre.
Ces étapes sont une partie intégrante des histoires, car, elles imitent l’action humaine. Pour résoudre n’importe quel problème de la vie, tous les hommes traversent ces étapes. Personne n’est parfait n’est-ce pas. Mais me direz-vous, tout le monde n’a pas une ou plusieurs faiblesses majeures qui tendent à l’empêcher de réussir ce qu’il entreprend ?
Je vous laisse le soin de réfléchir à ce thème avant de répondre, sans oublier que chacun de nous a eu dans son passé des difficultés à résoudre, des obstacles à franchir qui ne l’ont pas toujours laissé indemne.
Quant aux besoins, ce sont les efforts, les recherches, les réflexions profondes que le héros doit accomplir en lui-même pour améliorer sa vie. Il doit dépasser ses faiblesses, (qui n’en a pas?) et, changer ou évoluer d’une manière ou d’une autre.
Au début d’une histoire, le héros ne sais pas ce dont il a besoin, car, si il le savait, l’histoire serait terminée, mais, il est prisonnier de sa fausse croyance. C’est seulement après avoir lutté et souffert que le héros va prendre conscience de ses véritables besoins. Besoins psychologiques, et besoins moraux.
L’écriture est une immense source de réflexion. Penser ses personnages, c’est se pencher sur soi-même et sur les autres, ainsi que sur l’âme profonde de l’être humain.
Cordialement Camille Saintonge

Le passé

12 20 07–10/208
Le passé
C’est dans le passé de votre héros que se trouve la source de son comportement et de ses croyances.
Un événement de son passé l’a marqué particulièrement et, en réaction, il réagit d’une certaine façon, et a un comportement particulier mais qui n’est pas le bon.
J’appelle ce comportement la « tare du héros » c’est ce qui le freine et va l’empêcher d’avancer dans sa vie de façon satisfaisante.
C’est le rôle du psychiatre, me direz-vous, d’aider son patient à découvrir l’événement qui l’a perturbé de façon inconsciente et qui le fait réagir d’une certaine manière qui n’est pas la bonne. Cette fausse croyance l’empêche d’atteindre son objectif. Mais, encore faut-il que le patient soit conscient qu’il a un problème et ait envie de le résoudre et de s’en débarrasser.
L’auteur a l’avantage de pouvoir se permettre de faire découvrir au héros qu’il a un problème. Et, de faire découvrir progressivement au lecteur l’origine du problème. L’auteur va faire agir le héros et le confronter à des conflits, des obstacles, pour lui permettre de résoudre son problème personnel. Ceci lui donnera la possibilité de résoudre les autres problèmes auxquel l’auteur l’expose pour arriver à la fin de l’histoire, fin heureuse ou malheureuse si le héros n’a pas évolué.
Cette réflexion sur le héros est d’une grande richesse pour un auteur, car, elle va lui permettre de donner protagonistes le caractère et la personnalité qui conviennent pour être bien dans l’histoire. D’ou l’importance du choix du héros et de sa personnalité qui va conditionner la façon dont le récit va évoluer.
Cordialement Camille Saintonge