maussade

101908 – 5/194
J’vais des difficultés pour voir la route. On était au mois d’aôut, Paris était désert et pourtant circuler en voiture était une aventure. Des travaux partout, c’était l’enfer, pire qu’en temps normal à une heure de pointe. Une pluie abondante et drue venait encore compliquer la circulation. Dans un peu plus de deux semaines, c’était la fin des vacances, beaucoup de voies avaient été rétrécies, je me demandais ce qui allait se passer en septembre.
On disait que la maire de Paris ne voulait plus de voitures ou le strict minimum, et, compte tenu de la situation on pouvait le croire. Quand il faut plus de temps pour se rendre de la porte d’Auteuil au centre de Paris que pour faire un Paris-Deauville, cela devenait un véritable handicap si l’on avait à se rendre au coeur de la capitale pour travailler.
Cette situation ne paraissait pas pour l’instant décourager les étrangers ni les provinciaux qui avançaient, tantôt au pas tantôt à l’arrêt, à la recherche d’une adresse ou d’un stationnement. L’avenir s’annonçait maussade. Les trottinettes électriques et autres moyens de déplacement individuels ne semblaient pas être en odeur de sainteté auprès de la municipalité parisienne qui envisageait une réglementation pour en freiner la prolifération, il ne restait donc plus que les transports en commun, bondés aux heures de pointes et trop souvent interrompus par des grèves ou des bagages oubliés… et, dont la fréquence sur certains secteurs n’était pas fiable avec un passage toute les vingt minutes pour certains bus rarement à l’heure.
Travailler à Paris et arriver à l’heure à son travail allait devenir de plus en plus difficile. Quant au stationnement il était insuffisant, et les amendes au tarif prohibitif allaient de plus en plus jouer un rôle dissuasif auprès des usagers. Je n’oublie pas les prix de l’essence et autres carburants qui n’avaient pas cessé d’augmenter ainsi que beaucoup d’autres choses de la vie courante qui coûtaient toujours plus, rendant la vie du citoyen moyen de plus en plus difficile.
Les candidats à l’expatriation étaient de plus en plus nombreux. Les jeunes qui sortaient des épreuves du bac cherchaient une place dans une faculté qu’ils trouvaient avec difficulté, quand ils la trouvaient, et, trop souvent étaient obligés pour poursuivre leurs études de se rabattre sur un secteur d’activité qu’ils n’avaient pas choisi. Quant à ceux qui cherchaient un emploi, se faire embaucher était de plus en plus difficile, il fallait presque un doctorat pour accéder à un emploi banal qui ne demandait aucune qualification professionnelle.
La jeunesse ne faisait plus de rêves, et, ne croyait plus à grand chose d’autre qu’à quitter un pays ou elle n’avait plus de place pour pouvoir se réaliser et s’épanouir.
Si c’était la un des aspect du monde idéal que les politiques voulaient à bâtir pour leurs concitoyens, il était loin de la vision du monde à laquelle je rêvais pour mes semblables.
cordialement Camille Saintonge

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Erevan, Arménie

191907 – 36/195
Puisque c’est le temps des vacances et des voyages, j’ai eu envie de vous parler d’un pays que nous connaissons peu en France, bien que de nombreux arméniens y vivent.
S’y rendre est déjà une aventure. Si vous prenez Aeroflot la compagnie Russe vous passerez par Moscou. L’accueil durant votre escale à l’aéroport de Moscou n’est pas particulièrement chaleureux, c’est même surprenant de trouver dans un aéroport international autant de personnes désagréables. Peut être est-ce parce que nous sommes arrivés de nuit? En tout cas le touriste qui y transite sent qu’il n’est pas le bienvenu. Personne n’est parfait.
L’arrivée à Erevan en Arménie, c’est tout autre chose, les gens n’y sont pas riches, le salaire moyen est de l’ordre de 120 euros par mois, malgré cela l’accueil y est sympathique.
Le taxi qui vous conduira à votre hôtel et après dans vos déplacements a un volant à gauche ou à droite, ce qui surprend un peu. À cette époque de l’année, le ciel est d’un beau bleu et la température le matin est fraiche, mais, dans la journée il fait chaud. Les rues sont d’une grande propreté dans les quartiers touristiques, la population agréable et l’on est surpris de trouver des bâtiments anciens. L’époque soviétique a malgré tout laissé son empreinte avec de grandes places… Vous irez certainement à la découverte du lac Sevan à 1900 mètres d’altitude. C’est le plus grand lac d’Arménie avec ses 74 km de long. Le paysage est beau et si vous vous sentez en forme pour gravir un peu à pied, vous découvrirez un superbe panorama et un grand nombre de monastères, le pays est chrétien.
Le coût de la vie vous surprendra, par exemple le coût d’un paquet de cigarettes malboro est à moins de deux euros dans la capitale, un peu plus cher dans la zone hors taxes de l’aéroport, car là elles viennent de chine, alors que en ville elles viennent de Russie. Les repas coutent autour de cinq euros mais il faut aimer la cuisine de type méditerranéen, un peu pimenté, un peu gras… Vous trouverez des hôtels corrects à partir de onze euros la nuit mais à ce prix pas de wifi ni de climatisation. Si il reste de la place prenez une chambre au Hilton à moins de 100 euros la nuit et vous bénéficierez d’un prix pour un séjour de plusieurs jours. Fidèle aux normes de la chaine il est confortable et tout y est irréprochable. C’est l’un des quatre grands hôtels de la capitale. N’hésitez pas à découvrir ce pays. Le seul point délicat est la langue car l’écriture nous est complètement étrangère et les gens ne parlent que l’arménien ou le Russe, ce qui ne facilite pas la communication si l’on ne parle ni l’un ni l’autre.
Cordialement Camille Saintonge

On vous l’a dit

111906 – 10/195
Dans un passé récent on apprenait aux enfants à développer un esprit de synthèse et un esprit d’analyse, le but était d’en faire des individus capables de penser par eux mêmes et d’agir en fonction de la réflexion qu’ils avaient construite par rapport à un problème particulier.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et, si la démocratie est le pouvoir donné aux peuples de choisir leur propre destin, encore faut-il que ces peuples soient capables de penser par eux mêmes. Mais en même temps que se répandait l’idée de démocratie, les pouvoirs ont cherché à influencer les choix des peuples par la manipulation.
Durant le troisième Reich, Goebbels a été un maitre dans ce domaine, et, les techniques qu’il a utilisée sont toujours en vigueur et ont mêmes été développées en particulier aux Etats-Unis avant de se répandre et de contaminer le reste du monde.
Elles ont été initialement pratiquées par les polices politiques et sont devenues progressivement un outil de gouvernance.
J’ai commis il y a quelques années un ouvrage sur la manipulation des foules que je n’ai jamais mis en ligne, peut-être me déciderai-je à le faire dans un proche avenir.
Ces outils de manipulation transforment la démocratie en une vue de l’esprit et, la seule règle devient celle du pouvoir en place. On peut constater le phénomène dans toutes les élections. Le peuple ne vote plus pour des idées mais pour ou contre quelque chose que les média entre autres ont véhiculé à toutes les sauces pour abuser le plus grand nombre. Ainsi aux dernières élections européennes on a pas parlé d’une Europe des nations, mais d’une Europe des partis qui on le constate ne fonctionne pas dans l’intérêt des peuples.
Allez faire un tour au parlement Européen et vous verserez des larmes sur le machin européen.
Cordialement Camille Saintonge

la fin de l’occident

241905 – 100/193
la fin de l’occident
Lors de la première guerre mondiale, lorsque les États Unis sont entrés en guerre, le monde occidental avait sa morale, des traditions, sa culture… Alors il s’est mis à côtoyer un univers différent, celui de l’Amérique. Le choc de ces deux mondes différents a transformé notre société, comme le monde romain avait bouleversé la Gaulle en lui apportant son goût pour l’art et la culture…
C’est un retour dans le passé qui s’effectue depuis une centaine d’années sous l’influence américaine.
Les anciennes valeurs qui avaient permis à l’Europe de devenir plus civilisée sont devenues désuètes et ne font plus partie des aspirations des jeunes générations qui, ne cherchent plus à s’épanouir pour trouver le bonheur, mais, préfèrent le profit et le paraitre.
L’univers de l’argent remplace progressivement toutes les autres valeurs et il modifie notre société en profondeur.
L’être existe de moins en moins et bientôt lorsque l’on demandera à quelqu’un : « qui êtes vous? » il faudra se satisfaire de la réponse:
– Je gagne XXX par an!
Que vous soyez généreux, courtois, jaloux, vindicatif, cultivé, dépourvu de morale, ambitieux, pervers… N’aura plus aucune importance, seule comptera votre capacité à augmenter vos avoirs et tout s’y rapportera.
Ce constat se fait facilement en se rappelant que à la fin de la seconde guerre mondiale, les américains ont protégés de nombreux criminels de guerre nazis parce qu’ils pouvaient leur être utiles pour accroitre leur pouvoir et leurs avoirs.
George Bush n’a pas hésité à mentir pour s’emparer du pétrole Irakien sans être jamais inquiété malgré les morts que cela a entrainé…
La politique, le pouvoir et l’argent baignaient dans cet univers, mais, de plus en plus il s’étend dans toutes les couches des sociétés occidentales, causant la fin de l’occident qui nous a vu grandir pour le remplacer, mais par quoi? Et les hommes en sont-ils plus heureux?
Cordialement Camille Saintonge

Capri

301904 – 56/193
Capri
Cette ile minuscule dans la baie de Naples est un endroit rare. Refuge des empereurs romain, Elle a été dans les années 50 la coqueluche de la jet-set. Aujourd’hui elle reste un paradis, mais, il faut la visiter hors saison touristique.
Avril est un beau mois pour y séjourner car il ne fait pas encore trop chaud. À cette époque de l’année on n’y rencontre que peu de monde. C’est dans la sérénité de la « mauvaise saison » que l’on peut pleinement profiter de son charme. Elle fait partie de ces lieux où l’histoire apporte des petits bonheurs qui changent des catastrophes habituelles. La plupart de ses habitants « historiques» y ont vécu des jours de bonheur calmes et, il émane de ce rocher calcaire si proche du Vésuve et de ses terres volcaniques, une paix qui s’apprécie loin du tumulte de la foule des vacanciers de la saison touristique. Pour la plupart ils ne viennent que pour marcher dans les pas des « têtes couronnées » qui y ont résidé ou qui s’y rendent encore pendant la saison haute.
On ne compte plus les Onassis, et autres princes de Monaco ou de la finance ou du monde du spectacle qui y ont séjourné entourés des starlettes de tout crin, des écrivains célèbres aux milliardaires en tout genre.
À peine quelques kilomètres carrés, mais combien de romances et d’histoires qui se terminent bien les chemins de cette ile pourraient ils raconter, si, on leur donnait la parole en les priant d’oublier toute discrétion.
Cordialement Camille Saintonge

comment j’ai perdu 20kg

101904 – 17/193

Parce que j’ai perdu 20kg il y a deux années sans les reprendre et surtout sans faire de régime. J’ai eu envie de vous dire comment, afin d’en faire profiter d’autres, qui, comme moi voudraient perdre leurs kilos superflus.
Pendant des années j’ai fait des régimes qui m’entrainaient des frustrations et des privations, mais surtout, qui ne m’empêchaient pas de reprendre des kilos dés que j’arrêtais un régime.
J’ai au cours du temps testé de nombreux régimes qui se terminaient en catastrophe. Au bout d’un temps plus ou moins long, je craquais et j’arrêtais mon régime et, mes kilos revenaient.
Un jour j’ai décidé de réagir et d’arrêter de me priver et de me faire du mal, mais, j’avais toujours envie de perdre du poids.
À la même époque un problème dentaire m’a particulièrement handicapé, et, pendant trois mois, j’ai souffert des dents. Comme c’était douloureux j’ai limité la durée pour m’alimenter. Je mangeais ce que je voulais mais sur une période plus courte.
Un déjeuner à midi un quatre heure comme les enfants, et un diner vers 18h30 pour ne pas souffrir des dents à l’heure m’endormir.
Au bout de trois mois mes problèmes dentaires étaient résolus, et, je constatais que j’avais perdu 8kg sans me priver et en mangeant tout ce qui me faisait plaisir.
Je décidais de poursuivre et j’ai ainsi perdu 20 kg il y a de cela un peu plus de deux ans.
Depuis je continue de me nourrir entre midi et 19h en mangeant ce qui me plait, et, je n’ai pas repris de poids.
Je n’ai aucune qualification pour parler de diététique. Je vous livre cette expérience vécue qui je l’espère pourra être utile à ceux et celles qui veulent perdre du poids sans faire de régime.
cordialement Camille Saintonge