14 Juillet

La prise de la Bastille à Paris, le 14 juillet 1789, est la première intervention du peuple parisien dans le déroulement de la Révolution française.
La Bastille ou Bastille Saint-Antoine, anciennement fort et bastide Saint-Anthoine lez Paris, est une forteresse construite au XIV° siècle, à l’emplacement du débouché de la rue Saint-Antoine sur l’actuelle place de la Bastille à Paris. Devenue une prison, elle fut totalement détruite lors de la Révolution française. Elle symbolisait l’arbitraire, on y emprisonnait avec une simple lettre de cachet…
Une lettre de cachet (aussi appelée lettre close ou lettre fermée) est, avant la révolution de 1789, une lettre servant à la transmission d’un ordre particulier du roi, permettant par exemple l’incarcération sans jugement, l’exil ou encore l’internement de personnes jugées indésirables par le pouvoir.
Le feu d’artifice de Paris, sera tiré depuis la Tour Eiffel, pour le 14 juillet 2020. La Mairie de Paris en a précisé les conditions. Il sera visible de loin, à la télévision et sur internet, les rassemblements autour de la Tour Eiffel sont interdits par le Préfet dès le 14 juillet 2020 à 11h.
Il aura lieu mardi 14 juillet à 23h, mais sans public. Des restrictions d’accès seront ainsi mises en œuvre dès 11h sur le Champ-de-Mars et à compter de 16h autour du site de Trocadéro et sur le pont d’Iéna afin d’éviter les rassemblements traditionnels. D’après le communiqué de presse de la mairie, dès 19h, ce sera toute la zone « du pont de Grenelle jusqu’au pont de l’Alma, englobant le Champ-de-Mars et le site du Trocadéro », qui sera interdit au public. Les riverains, les résidents des hôtels et les professionnels en mission pourront accéder à ces zones, sur présentation d’un justificatif.
Par ailleurs, le concert du Champ-de-Mars aura lieu presque comme les années passées. L’Orchestre National de France, la Maîtrise et le Choeur de Radio France, plusieurs grands solistes internationaux seront là. Le concert sera filmé et retransmis en direct à 21h10 sur France Inter et sur France 2.

Mieux vaut en rire

222004 – 18/206
Il y a une douzaine de jours pendant le confinement la télécommande de la télévision n’en fait plus qu’à sa tête, les chaines défilent, s’arrêtent, repartent, et ceci sans que personne n’ait touché à cette télécommande de malheur qui prive ma tribu de ses feuilletons favoris et de ses programmes en replay, et, me vaut des interruptions permanentes dans mes activités…
Je réalise immédiatement le problème et j’en commande une nouvelle qui arrive dans les trois jours. Formidable quand plus rien ne fonctionne, pas même la poste…
Ma petite famille est satisfaite, et moi, je suis soulagé d’avoir pu résoudre leur problème.
Mais, le lendemain c’est à nouveau le défilé des chaines… J’appelle mon opérateur, son centre d’assistance en télétravail est en France et au bout de quelques minutes j’ai un interlocuteur compétent qui, surprise et cerise sur le gâteau parle français, le même que le mien. Il me guide dans quelques manipulations, vérifie, teste, et m’apprend que c’est maintenant mon boitier qu’il faut changer. J’en recevrai un nouveau trois jours plus tard.
Dans le même temps, pendant la même période, le chargeur de mon laptop rend l’âme. J’en achète un nouveau que j’ai reçu il y a seulement trois jours, mais en cette période difficile, je trouve cela plutôt satisfaisant.
Cette panne d’ordinateur vous explique mon absence sur mon blog, n’ayant plus accès à rien. J’ai récupéré dans un placard et remis en route un ancien MacBook Pro, mais il n’avait pas mes codes ni les fichiers dont j’avais besoin. Une galère. C’est une bonne leçon que cette panne dont on ne ferait même pas mention en temps normal, car, cela m’aurait pris une quinzaine de minutes pour résoudre le problème si nous n’avions pas été confiné.
Quelle accumulations de petits soucis lorsque l’on ne peut plus se déplacer et surtout lorsque les magasins sont fermés. Heureusement avec internet on résout beaucoup de choses. Je crois que je vais m’y intéresser d’avantage à l’avenir.
Cordialement Camille Saintonge

jusqu’à ce que mort s’ensuive

212004 – 17/206
Les déclarations des politiques n’engagent que ceux qui les croient déclarait Charles Pasqua lors d’un interview télévisé.
C’est toujours vrai. Les déclarations incohérentes et contradictoires sur cette épidémie même si elles sont du domaine de la propagande ont sournoisement transformé le confinement en pantalonnade. Les choix sont toujours difficiles, et il n’était pas possible de dire à la population qu’en cas de saturation des lits de réanimation on choisirait de sauver les plus jeunes. Cet épisode dramatique de notre histoire va faire au moins 200000 victimes dans le pays. Il aurait pu servir à faire évoluer le système vers quelque chose de plus humain, plus proche des valeurs traditionnelles qui ont permis à notre pays de progresser dans le temps.
Mais, le gouvernement a cédé aux pressions du capital et lève le confinement pour relancer l’économie.
L’amérique reprend la main, elle a besoin du gaspillage de la surconsommation pour relancer sa machine économique et qu’importe le nombre de victimes, surtout que ce seront en particulier aux états-unis les plus démunis qui en paieront le prix faute de pouvoir accéder aux soins.
En France, les personnes âgées payent déjà un lourd tribut faute d’une gestion efficace de la pandémie qui va aller en s’accélérant à la fin de ce confinement annoncé. Le choix politique est déjà annoncé et accepté par la population préparée par une propagande permanente.
Pénurie de masques, de médicaments… En quatre mois, le pays n’a pas été capable de mettre en place une politique pour tester la population…
Le bacille de Koch lorsqu’il a été découvert avait fait des victimes pendant des milliers d’années. On a alors testé et isolé et aujourd’hui la tuberculose reste redoutable, mais nous vivons avec sans inquiétude particulière.
Allons nous continuer à détruire notre planète au profit du capital jusqu’à ce que mort s’ensuive?
Cordialement Camille Saintonge

Confinement

202003 – 11/206
Et si vous étiez en mer sur un voilier pour effectuer une longue traversée en famille?
C’est le choix que font ceux et celles qui décident de vivre loin de notre société pendant un certain temps.
Ce choix implique de non seulement faire avec ce dont on dispose, mais, de remettre en place une hiérarchie dans nos priorités. En mer, on assume. Pas de plombier ni d’électricien que l’on peut appeler à la recousse… Il faut se dépanner soi-même.
La nourriture est liée à l’avitaillement que l’on a fait avant de partir, et, comme personne n’est parfait il y a toujours quelque chose qui vient à manquer. Il faut s’adapter, et, tous les marins vous le diront: il faut faire avec.
Les occupations à bord d’un bateau ne manquent pas. Même sur une embarcation neuve, la mer, le temps, font des dégâts et il y a toujours et en permanence quelque chose qui nécessite une réparation. Hormis cela, on peut lire, regarder des films, cuisiner, faire de la peinture, du dessin, de la musique, écrire, réfléchir…
Si l’on a des enfants, il faut les accompagner dans la poursuite de leurs études et ce n’est certainement pas une chose facile, car, l’espace est limité, le bruit, la météo, la promiscuité, viennent perturber la concentration des enfants qu’il faut en plus occuper lorsqu’ils ne font pas leurs devoirs.
Nous sommes nous confinés dans un espace beaucoup plus vaste que celui d’un voilier. Un appartement aussi petit qu’il soit reste plus spacieux et moins sonore que celui d’un voilier aussi grand qu’il soit. Alors c’est le moment de faire le point et de prendre conscience que cette surconsommation dans laquelle nous vivions est maintenant en train de se terminer. Il y aura un après coronavirus qui va faire évoluer notre façon non seulement de vivre mais d’envisager la vie.
Cordialement Camille Saintonge

Etat de siège

142003 – 8/206
J’ai vécu au cours de ma vie dans des pays en guerre. Ce matin, je suis allé au supermarché du coin vers les 9h30. C’est une heure paisible le samedi matin, il y a en général pratiquement personne. Et, comme lorsque j’y vais un samedi c’est pour acheter un ou deux produits, je passe en caisse sans attendre.
Ce matin, j’ai été époustouflé, le super marché situé à une quinzaine de minutes à pied de mon domicile, était plus rempli que le métro aux heures de pointe. Des caddies surchargés de produits divers, des rayons vides…
J’interpellais un employé pour lui demander ce qui se passait:
– C’est de la folie me dit-il, hier les gens se battaient et aujourd’hui on ne peut pas remplir les rayons assez vite, ils se vident plus vite que l’on ne peut les approvisionner…
Il était 9h30. C’est dire ce qui allait se passer comme scènes d’apocalypse dans une heure quand les livraisons du jour seraient épuisées.
Dans certains pays en guerre où j’ai séjourné on pouvait parfois se faire tuer par un sniper lorsque l’on faisait la queue pour remplir un bidon d’eau. Mais, jamais, jamais nulle part je n’ai assisté à un tel débordement de folie. Il est vrai que c’était il y a trente ans et que, la surconsommation n’était pas encore devenue une façon de vivre.
Tous ces gens qui faisaient des stocks ne mourraient pas tous du virus, mais, combien seraient décimés par des produits avariés?
Cordialement Camille Saintonge

ça panique

92003 – 41/197
Je croisais ce matin dans la rue une relation de longue date que je n’avais pas vue depuis un certain temps, et, au moment où nous allions nous serrer la main nous eûmes l’un et l’autre la même réaction de retirer notre main tendue. « C’est vrai me dit-il que l’on ne se serre plus la main ».
Cette anecdote me fit passer à une autre époque où Christophe Dechavanne animateur en vogue sur TF1 à terminait ses émissions par un « bonsoir et restez couvert ».
La psychose crée par les médias au sujet du coronavirus n’empéchera sans doute pas le virus de se propager, comme le restez couvert de Christophe Dechavanne n’a pas empêché les gens d’avoir des rapports sans prendre de précautions, et, le sida n’a pas encore été éradiqué et reste redoutable.
Nous vivons dans un monde où la guerre est moins présente au moins en Europe, mais, on meurt de plus en plus suite aux épidémies, aux bouleversements climatiques et aux catastrophes naturelles.
C’est moins ravageur que les guerres, mais, cela reste tout aussi redoutable. Cependant, la vie continue et il n’y a pas de véritables raisons pour que l’on panique, comme quelques présentateurs de télé pétochards voudraient nous le faire croire.
Comme si la diffusion de la peur mettait à l’abri ceux qui la répandent…
Au pire elle privera les élections de personnes qui ne voudront pas aller voter par précaution, à moins qu’elles ne votent par correspondance. Qui cela servira-t-il? je l’ignore. Qui profitera de ce changement dans notre société, je n’en ai aucune idée, mais, il est certain que la peur que l’on veut insuffler sert à quelqu’un.
Cordialement Camille Saintonge

L’offre merveilleuse

12003 – 35/197
Le marketing est vraiment de plus en plus pesant dans notre vie de tous les jours. Il y a bien longtemps, que j’ai envie de crier stop. Mais cela ne servirait à pas grand-chose.
Ce matin j’avais dans mon téléphone une de ces offres qui ne se refuse pas, et qui, m’a donné envie de m’insurger. On me proposait une recette miracle, encore une, qui ne me concernait pas, mais, elle était bien formulée dans les normes du marketing. J’ai pensé que de nombreuses personnes se laisseraient abuser, ce qui m’a donné l’idée d’écrire cet article et de développer les caractéristiques de ce genre d’offre à titre de mise en garde.
Ce que l’on vous propose : articles ou services, est toujours unique et exceptionnel. On vous fait saliver avec un nombre d’avantages merveilleux si vous profitez de l’offre qui vous est faite.
Caractéristiques du produit avantages qu’il procure et question pour vous faire agréer à l’avantage. Le nombre d’avantages qu’il vous procure sont nombreux, et, on vous demande parfois même d’imaginer comment votre vie va changer si vous bénéficiez de tous ces avantages, ce qui est quand même un minimum pour savoir ce que vous allez acheter. Puis, on vous gave de témoignages nombreux de personnes supposées avoir acheté le produit ou le service. Quand on sait que créer un mail à n’importe quel nom est à la portée de tout le monde, on se demande de qui on se moque avec ces témoignages. Une fois cette énumération terminée on crée un phénomène d’urgence, vous n’avez plus que 10 heures pour en profiter ou il reste encore 50 inscriptions possibles…
Alors lorsque vous rencontrer ce genre d’offres, réfléchissez à deux fois avant de souscrire et donnez vous le temps de la réflexion…
Cordialement Camille saintonge

Sept ans déjà

292002 –
Ce blog fête ce mois-ci sa 7ème année d’existence.
Un grand merci à mes lectrices et à mes lecteurs pour m’avoir accompagné durant cette période.
Merci à vous mes amis qui depuis sept années me suivez régulièrement.
Je vous ai un peu abandonné ce mois de février ou le nombre d’articles que j’ai mis en ligne a été limité. Cependant, je n’ai pas cessé d’écrire. Ma réserve d’articles est devenue très importante, j’en dicte aujourd’hui un certain nombre que je mets en ligne.
Cordialement Camille Saintonge

Filao

202001 – 28/197
Vous vous demandez sans doute ce qu’est un filao, surtout si vous n’avez jamais passé un noël dans un pays chaud comme la côte d’ivoire, vous allez le découvrir.
L’histoire se passe il y a de nombreuses années en côte d’ivoire à Abidjan. La température quand vient noël y est de 30°celsius avec 90% d’humidité. Ainsi on fête les évènements de fin d’année sous le soleil. Lorsque l’on y réside, on essaie pour noël de respecter les traditions. C’est sous une paillote au bord de la mer, en maillot de bain, entouré d’amis et parfois de parents lorsqu’ils ont pu trouver une place d’avion pour arriver à temps, que l’on fête noël.
Mais, les sapins de noël, dans les pays chauds, il n’y en a pas. Alors, on cherche ce qui y ressemble le plus, et, on le remplace par un filao. C’est un arbre vert avec des feuilles plus fines que les aiguilles de pin et une structure triangulaire. On en prend le plus grand soin et on le décore avec ce que l’on a pu récupérer qui ressemble à des boules et à des guirlandes et noël, reste noël. C’est, même au soleil une époque où l’on fait des cadeaux aux enfants, ils sont peu nombreux et simples, car, à l’époque où j’étais au soleil il n’y avait pas de magasins de jouets, et, la poste ne fonctionnait pas vraiment pour recevoir une commande ou un colis. Il fallait profiter de quelqu’un qui avait voyagé qui rentrait, et, ses valises déjà pleines ne laissaient pas beaucoup de place pour y mettre des cadeaux pour les enfants. Lorsque l’on avait la chance de recevoir de la famille à cette occasion on leur demandait d’apporter des cadeaux pour les enfants. Mais, on se débrouillait toujours pour leur faire un petit plaisir.
Noël au soleil est très différent des fêtes de fin d’année en Europe, même si c’est une occasion de ripailler entre amis.
Cordialement Camille Saintonge

influenceurs et fake-news

42001 – 25/197
Vendre des consommateurs à des annonceurs, c’est ce que proposent les « influenceurs » qui sont payés en fonction du nombre de lecteurs de leurs tweets.
Ils ont beaucoup de lecteurs, certains payent même des sociétés intermédiaires en Inde et ailleurs dont le seul objectif est d’augmenter le nombre de visiteurs vrais ou faux. D’autres utilisent de la publicité sur Facebook etc.
Cette nouvelle tendance qui correspond à la philosophie de l’avoir pour être emboite le pas aux auteurs de fake-news qui perçoivent de la même façon des revenus importants pour leurs fausses nouvelles.
Courtes, avec parfois de l’humour, ces fakes-news sont prisées par toute une clientèle jeune qui n’hésite pas à les reprendre et à les envoyer à leur tour à leurs listes, dans l’espoir de pouvoir attirer des visiteurs et devenir eux aussi des influenceurs.
Cette nouvelle vague de publicitaires en herbe contribue t-elle à développer les ventes des annonceurs qui les paient? ou bien, y a t-il un turnover important des annonceurs? Des contrats longue durée? Un mélange de tout cela?
En tout cas ils sont nombreux et nombreuses, et, beaucoup viennent de la télé-réalité qui malgré son nom n’a rien de réel mais obéit à un scénario dont l’objectif est de faire de l’audimat.
Là encore on est dans la culture de l’avoir au détriment de l’être. Cette culture qui nous vient des États-unis est à l’image de la société de consommation de masse qui asservit en douceur et qui fonctionne suivant le principe: annoncer, vendre, surveiller.
Mais, un autre monde est possible. Aux États-unis nombreux sont ceux et celles qui refusent ce système et ont choisi d’autres voies pour s’épanouir et trouver leur bonheur.
Les choses et les systèmes ne se détruisent que de l’intérieur et on assiste aujourd’hui à un rejet de ce monde de la surconsommation un peu partout dans le monde.
Cordialement Camille Saintonge