changement

232004 –
Cette Nouvelle Lune est celle du changement. Elle nous offre la possibilité de changer nos habitudes et de semer la nouveauté. Cette période de Coronavirus est un moment charnière car elle bouleverse nos habitudes brutalement, mais chacun de nous peut en profiter pour se remettre en question et se poser les questions qui le concerne vraiment. Allons nous continuer à surconsommer ou au contraire choisirons nous de nous épanouir et de nous réaliser? Le télétravail vient d’ouvrir une nouvelle porte en se généralisant à chaque fois que c’était possible. Il est temps de nous préparer et d’accueillir cette nouvelle époque de notre vie. Rien ne sera plus vraiment comme avant. Nombreux sont ceux et celles parmi nous qui sont en train de découvrir que l’on peut vivre d’une autre façon qu’en surconsommant. Pourquoi ne pas se livrer à des activités qui nous plaisent, profiter de plus de loisirs… Apprendre à laisser le temps au temps, profiter pleinement des techniques modernes qui sont à notre disposition et que peu parmi nous utilisaient. Cette pandémie nous oblige à vivre « à distance » mais aussi à pouvoir faire plus de choses, à chercher au fond de notre âme ce que nous voulons vraiment et à nous épanouir…
Pour des raisons politiques la production automobile est relancée, mais avez vous vraiment besoin de changer de voiture ? Manipulation et publicité vont se poursuivre pour vous pousser à consommer des produits dont vous n’avez pas vraiment besoin, il est temps de refuser de vous faire manipuler… Vivez votre vie que diable.
Cordialement Camille Saintonge

Mieux vaut en rire

222004 – 18/206
Il y a une douzaine de jours pendant le confinement la télécommande de la télévision n’en fait plus qu’à sa tête, les chaines défilent, s’arrêtent, repartent, et ceci sans que personne n’ait touché à cette télécommande de malheur qui prive ma tribu de ses feuilletons favoris et de ses programmes en replay, et, me vaut des interruptions permanentes dans mes activités…
Je réalise immédiatement le problème et j’en commande une nouvelle qui arrive dans les trois jours. Formidable quand plus rien ne fonctionne, pas même la poste…
Ma petite famille est satisfaite, et moi, je suis soulagé d’avoir pu résoudre leur problème.
Mais, le lendemain c’est à nouveau le défilé des chaines… J’appelle mon opérateur, son centre d’assistance en télétravail est en France et au bout de quelques minutes j’ai un interlocuteur compétent qui, surprise et cerise sur le gâteau parle français, le même que le mien. Il me guide dans quelques manipulations, vérifie, teste, et m’apprend que c’est maintenant mon boitier qu’il faut changer. J’en recevrai un nouveau trois jours plus tard.
Dans le même temps, pendant la même période, le chargeur de mon laptop rend l’âme. J’en achète un nouveau que j’ai reçu il y a seulement trois jours, mais en cette période difficile, je trouve cela plutôt satisfaisant.
Cette panne d’ordinateur vous explique mon absence sur mon blog, n’ayant plus accès à rien. J’ai récupéré dans un placard et remis en route un ancien MacBook Pro, mais il n’avait pas mes codes ni les fichiers dont j’avais besoin. Une galère. C’est une bonne leçon que cette panne dont on ne ferait même pas mention en temps normal, car, cela m’aurait pris une quinzaine de minutes pour résoudre le problème si nous n’avions pas été confiné.
Quelle accumulations de petits soucis lorsque l’on ne peut plus se déplacer et surtout lorsque les magasins sont fermés. Heureusement avec internet on résout beaucoup de choses. Je crois que je vais m’y intéresser d’avantage à l’avenir.
Cordialement Camille Saintonge

jusqu’à ce que mort s’ensuive

212004 – 17/206
Les déclarations des politiques n’engagent que ceux qui les croient déclarait Charles Pasqua lors d’un interview télévisé.
C’est toujours vrai. Les déclarations incohérentes et contradictoires sur cette épidémie même si elles sont du domaine de la propagande ont sournoisement transformé le confinement en pantalonnade. Les choix sont toujours difficiles, et il n’était pas possible de dire à la population qu’en cas de saturation des lits de réanimation on choisirait de sauver les plus jeunes. Cet épisode dramatique de notre histoire va faire au moins 200000 victimes dans le pays. Il aurait pu servir à faire évoluer le système vers quelque chose de plus humain, plus proche des valeurs traditionnelles qui ont permis à notre pays de progresser dans le temps.
Mais, le gouvernement a cédé aux pressions du capital et lève le confinement pour relancer l’économie.
L’amérique reprend la main, elle a besoin du gaspillage de la surconsommation pour relancer sa machine économique et qu’importe le nombre de victimes, surtout que ce seront en particulier aux états-unis les plus démunis qui en paieront le prix faute de pouvoir accéder aux soins.
En France, les personnes âgées payent déjà un lourd tribut faute d’une gestion efficace de la pandémie qui va aller en s’accélérant à la fin de ce confinement annoncé. Le choix politique est déjà annoncé et accepté par la population préparée par une propagande permanente.
Pénurie de masques, de médicaments… En quatre mois, le pays n’a pas été capable de mettre en place une politique pour tester la population…
Le bacille de Koch lorsqu’il a été découvert avait fait des victimes pendant des milliers d’années. On a alors testé et isolé et aujourd’hui la tuberculose reste redoutable, mais nous vivons avec sans inquiétude particulière.
Allons nous continuer à détruire notre planète au profit du capital jusqu’à ce que mort s’ensuive?
Cordialement Camille Saintonge

développer notre créativité

202004 – 15/206
Penser à voix haute, écrire sur un papier toutes les idées qui surgissent, utiliser des analogies… font partie des méthodes pour stimuler notre créativité. Ce précieux outil de l’évolution humaine a permis à notre espèce de s’adapter et de survivre au sein d’un environnement changeant et chaotique.
À un moment délicat où nous sommes confrontés à une pandémie, c’est le moment de développer plus que jamais notre créativité.
Je vais vous parler de la fuite devant le coronavirus en voilier. Par analogie, vous pourrez certainement en tirer partie.
C’est un couple qui est sur un voilier au Bahamas sur une île, loin de toute civilisation et qui a décidé de partir en mer pour une durée indéterminée en attendant que passe la crise.
Il n’y a pas de microbes en mer, mais, ils auront la contrainte de s’approvisionner de temps en temps en produits frais. Ils devront choisir les bons endroits, et là, ce n’est pas gagné, car un virus ne connait pas de frontières, et chacun de nous, jeune ou vieux est susceptible d’en être la victime, mais, quand un voilier aborde dans une île, si il est mis en quarantaine il y a moins de probabilité pour qu’il véhicule le virus à terre une fois la quarantaine passée.
C’est le choix de ce couple, ils ont stocké à bord pour six mois de vivres de base et mouillent leur embarcation dans une zone corallienne au milieu de nulle part dans les caraïbes. Ils vivent déjà sur leur bateau depuis trois ans et sont donc parfaitement habitués à vivre avec peu. Leur voilier est parfaitement équipé, ils sont autonomes en énergie, et disposent d’un déssalinisateur pour faire de l’eau douce. Reste le gasoil indispensable pour les manoeuvres à quai ou franchir une passe. Mais ils séjournent dans un mouillage « sauvage » et les ilots coralliens n’ont parfois pas d’habitants. Dans leur mouillage, ils ont trouvés deux autres voiliers et ils se sont mis mutuellement en quarantaine pour une vingtaine de jours avant de nouer des liens de proximité avec les autres voiliers. Ils communiquent à distance, pêchent, nagent, plongent… Ils ont mis dans leur avitaillement toute une gamme de farines pour pouvoir faire du pain, des pizzas, des tartes…
Cordialement Camille Saintonge

Les gazouillis

102004 – 14/206
C’est merveilleux, les oiseaux ont repris possession de la ville, ça gazouille de tous les côtés, un vrai festival de joie. Ceux qui comme moi aiment se lever tôt et ont la chance d’avoir une vue dégagée peuvent regarder l’horizon à l’est devenir rose. L’obscurité laisse lentement apparaitre le bleu du ciel. J’écoute un hymne à la joie de la nature, les gazouillis de oiseaux qu’aucun bruit ne vient perturber enchante mes oreilles, c’est comme si la nature reprenait possession de la ville.
En une dizaine de minutes, bien qu’il ne fasse pas encore jour, le ciel devient bleu au fur et à mesure que le rose du soleil qui se lève devient plus important.
Au loin les silhouettes noires des immeubles s’éclairent de quelques rares fenêtres qui s’allument tandis que l’horizon s’éclaircit. Je ne me lasse pas de ce spectacle qui me remplit de bonheur. Il faut parfois peu de chose pour être heureux. Regarder le soleil se lever fait partie de ces plaisirs simples dont tout le monde peut profiter.
Ces trois semaines de confinement auront permis à la ville de renouer avec la nature, et, au silence de reprendre une place qu’il n’aurait jamais du perdre. On respire mieux, les acharnés de la surconsommation devraient se poser des questions quant à leurs besoins réels pour être heureux. Ont-ils réellement besoin du dernier véhicule surpuissant lorsque la vitesse sur les routes est limitée à 130 qu’atteint n’importe quelle voiture sortie ces vingt dernières années? Ont ils besoin de tous ces vêtements de marques à la mode, dont le prix est justifié par le coût de la publicité et du marketing, mais, au détriment de la qualité la plupart du temps médiocre… N’est-il pas temps de se poser les bonnes questions et de se demander de quoi ai-je réellement besoin pour être heureux et éliminer tout ce qui n’est pas nécessaire à son bonheur pour, vivre enfin en se réalisant?
Cordialement Camille Saintonge

Concentration

Combien de temps pouvez-vous travailler sans lever le nez de ce que vous faites?
Cette question peut paraitre stupide, et pourtant, elle n’est pas inutile. Nombreux sont ceux et celles qui l’ignorent. J’appelle cette durée: « mon temps de concentration ». Cette durée quelle que elle soit va vous permettre de planifier vos tâches, et, surtout de les répartir pour obtenir le meilleur rendement.
Je vais à titre d’exemple vous donner ma méthode de travail. Ce n’est certainement pas la meilleure, mais, c’est la mienne et je la connais bien.
J’ai dix routines à mettre en oeuvre chaque jour, ce sont des tâches récurrentes que je peux réaliser dans n’importe quel ordre. L’important c’est que elles soient accomplies chaque jour.
À ces routines s’ajoutent des actions ponctuelles qui varient chaque jour, comme payer telle facture, appeler telle personne, rencontrer celui-ci…
Une de mes routines consiste à tenir un journal quotidien où je note entre autres, les tâches ponctuelles du jour ce qui me permet de ne rien oublier.
Je commence chaque jour par la rédaction de mon journal qui ne me prend que quelques minutes, j’y inscris tout ce qui me passe par la tête, sensations, envies… ainsi que les actions ponctuelles. Ceci me permet de savoir ce qu’il me faudrait faire dans ma journée.
Très souvent mon programme est trop chargé à mon gré et je sais que je devrai reporter sur un autre jour certaines tâches ponctuelles qui peuvent attendre.
J’attaque ensuite ma seconde routine qui consiste à écrire un article pour mon blog. La mise en ligne de mes articles fait partie de mes tâches ponctuelles que j’effectue de façon irrégulières. Lorsque j’ai fini, il est alors autour de 6h30 et une tâche récurrente incontournable à cette heure consiste à promener ma petite chienne. Les chiens sont extraordinaires, on a l’impression qu’ils ont une horloge dans la tête, elle m’attend et si je ne suis pas tout à fait prêt, elle couinotte pour me rappeler à l’ordre. Sa promenade suivant la météo dure entre trente minutes et une heure, ceci, trois fois par jour à heure quasi fixe, ce qui me fait un changement de rythme. En revenant je me sers un café avant d’attaquer mes routines suivantes dans un ordre qui varie selon mon humeur. J’adapte la durée de chacune de mes routines en fonction de mon temps de concentration et j’y ajoute certaines tâches ponctuelles quand c’est nécessaire pour optimiser mon temps.
Cordialement Camille Saintonge

Pyjama et ordinateur

272003 – 10/206
Nous rentrons dans une nouvelle époque, celle du travail à domicile. C’est un changement radical dans notre mode de vie. On va gagner du temps libre, puisque nous n’auront plus que très peu de déplacements pour notre travail.
Se réaliser et s’épanouir seront de plus en plus facile, et, consacrer du temps aux choses que l’on aime et que l’on trouve gratifiantes prendra de plus en plus d’importance dans notre vie.
Prendront nous plus l’avion pour nous rendre dans des destinations lointaines? Je ne le crois pas. Les voyages en avion ont déjà été fortement impactés par le terrorisme, qui, en contraignant la mise en place de systèmes de sécurité qui rallongent le temps d’un voyage de façon importante les rendent dissuasifs sur de courtes distances. Le côté polluant de l’avion lui enlève beaucoup de charme. Quant au coronavirus, il a mis en évidence le côté bouillon de culture d’une carlingue d’avion.
D’autre part, le réchauffement climatique est en train de modifier la géographie des zones touristiques. Pour toutes ces raisons, nous ne prendront sans doute pas plus l’avion.
La politique de l’avoir, imposée en douceur par les états-unis à coup de publicité de marketing… Pour s’offrir une nouvelle clientèle pour leur permettre de développer leurs entreprise à nos dépends va exploser avec la crise des énergies fossiles. La pandémie, qui est en train d’imposer des changements autoritaires qui font évoluer notre société dans une nouvelle direction.
C’est une porte ouverte à l’épanouissement de l’être au détriment de la politique de l’avoir, je ne m’en plains pas, bien au contraire. Ouf, la France va retrouver des valeurs. Le dessin, la musique, la peinture, les sports, la gastronomie, la culture, la lecture, l’écriture, le bricolage et les mille autres loisirs tombés en désuétude vont reprendre leur place, l’artisanat, les métiers manuels d’ouvriers talentueux… Vont pouvoir s’épanouir pour la satisfaction et l’épanouissement de tous.
Cordialement Camille Saintonge