un nouveau départ

32012 – 21/208
La vie a repris son cours comme chaque année après les vacances. Mais 2020 a été particulière et tout est différent, car, nous allons dans un inconnu qui s’annonce difficile. Nous allons avancer non seulement le visage couvert d’un masque mais de plus, en aveugle, ce qui complique beaucoup les choses de la vie.
Les projets nous en avons tous et on les bâtit en construisant un plan pour passer d’une situation actuelle à une situation idéale. Aujourd’hui, il faut rajouter une variable supplémentaire qui est : celle du cadre dans lequel nous allons évoluer. Ce cadre est aléatoire et éphémère car il est soumis à des décisions politiques fluctuantes.
Cela implique des réajustements permanents. Les plans B, C, D, etc. vont prendre de plus en plus d’importance.
La préparation d’un projets déjà capitale pour réussir à atteindre son objectif, va devoir être encore plus poussée dans sa phase d’analyse des carences, comme, dans la recherche de documentations et d’informations.
La méthode retenue pour réaliser le projet devra être définie de façon moins sommaire qu’elle n’est décrite dans cette phase d’un projet habituellement.
Les différents paliers d’un projet demanderont plus de vigilance et, l’état chronologique des résultats à obtenir sera plus précis pour être facilement adaptable aux évolutions des différentes situations sur le terrain.
Il sera nécessaire d’être prêt à modifier les différentes actions à accomplir pour chaque Étape du projet en n’oubliant pas de préciser : qui fait quoi, et, en surveillant le temps nécessaire programmé pour chaque action.
Les aspects financiers des projets seront évalué dans des fourchettes hautes.
Les reports dans le calendrier des actions à accomplir à des dates précises avec les coûts seront la clé pour contrôler le projet et il faudra se préparer à utiliser rapidement lorsque cela s’avérera nécessaire des contre-mesures pour atteindre l’objectif fixé.
Cordialement Camille Saintonge

perdre du poids en mangeant ce qui vous fait plaisir

242007 – 14/208
Perdre du poids en mangeant ce qui vous fait plaisir
suite du post du 21 juillet
À la fin de la seconde guerre mondiale ceux et celles qui sont sortis des camps pesaient tous dans les 35 kg. Aucune différence entre ceux qui étaient grands et ceux qui étaient petits, rien de distinguait plus les gros des maigres. La réponse est simple lorsque l’on prends du poids c’est que l’on se nourrit mal. Mais cela tous ceux qui ont des kilos à perdre le savent.
Quant à ces hommes et ces femmes qui faisaient 35 kg ils avaient perdu leurs kilos parce qu’ils étaient mal nourris avec des quantités insuffisantes et subissaient de mauvais traitements.
Hors de question dans ces lignes de vous encourager à vous nourrir mal, et vous priver de nourriture, ou, à vous faire du mal. Je veux vous aider à perdre du poids en vous nourrissant comme vous aimez sans vous priver de nourriture et sans vous faire de mal avec des régimes qui ne résolvent pas le problème.
Dans le titre de ce paragraphe on lit : perdre du poids en mangeant ce qui vous fait plaisir. J’avoue que c’est un peu provocateur, mais je veux attirer votre attention sur quelque chose de réel : lorsqu’un pâtissier recrute un apprenti, celui-ci a le droit de manger, de se gaver même des gâteaux qui lui plaisent. À l’usage et très vite l’apprenti ne mange plus de gâteau. Pourtant il peut en manger autant qu’ il le veut. Mais, il n’en a plus envie aussi gourmand qu’il soit. Un psy expliquerait sans doute cela aisément, mais je ne suis pas psy, et je n’ai fait que me rendre à l’évidence de cette situation et en tirer une leçon pour contribuer à vous aider à perdre du poids.
Pendant cette période de stabilisation prenez l’habitude de boire un grand Verre d’eau avant de passer à table, et, puisque maintenant vous avez la liste de ce que vous avez absorbé durant une dizaine de jours faites une croix ou une autre marque devant les aliments et les boissons que vous prenez avec beaucoup de plaisir.
Il va maintenant être temps de passer à la phase de déstockage qui correspond à débuter votre perte de poids.
Cordialement Camille Saintonge
suite sur la chaîne YouTube (voir article du 27 07).

cheminement pour perdre du poids

212007 – 13/208
Cheminement pour perdre du poids
Suite du post du 18 juillet
Avant de perdre du poids, la première étape qu’il faut impérativement envisager c’est d’arrêter de prendre des kilos. Vous ne changez rien à votre façon de vivre, vous voulez seulement ne plus grossir. C’est une démarche simple que tout le monde peut faire et qui ne demande que peu d’efforts, mais, qui implique quelques habitudes Nouvelle apprendre, comme, vous peser tous les matins au lever, et, noter dans votre agenda ou votre carnet votre poids du jour.
Cette démarche de l’écriture quotidienne de votre poids dans un carnet ou un agenda est la première étape de la prise de conscience.
La seconde va consister à faire ce que j’appelle l’état des lieux. Elle est aussi simple que la précédente et passe également par l’écriture. Il va vous falloir noter dans votre carnet tout, absolument tout, ce que vous avez absorbé dans la journée, aussi bien les aliments que les boissons.
Ce petit complément à la première étape est le moyen de prendre véritablement conscience de ce que vous avalez au cours d’une journée. Là encore, cela ne change rien à vos habitudes. Cela sert simplement à vous fournir une information.
Pensez que ces kilos que vous voulez perdre vous les avez pris dans le temps, lentement. Donc, vous devez accepter maintenant de perdre vos kilos superflus également dans le temps, lentement, sans vous faire du mal. C’est cette acceptation qui va contribuer à vous faire perdre vos kilos en trop. Cette démarche simple de l’esprit vous fournit une réponse à la question : comment. Le contenu de votre carnet vous dit lui, comment vous avez pris vos kilos.
Vous allez ainsi pouvoir constater par vous-mêmes jour après jour comment vous fonctionnez et découvrir les défauts fatals qui entraînent votre prise de poids.
Cela va prendre sans doute un certain temps jusqu’à ce que vous arrêtiez de prendre des kilos, mais, il est important que vous sachiez ce que vous faites et compreniez bien le pourquoi et le comment de votre prise de poids. De même, il est essentiel que vous acceptiez de prendre le temps nécessaire pour perdre du poids.
Cordialement Camille Saintonge
Suite le 24 juillet

perdre du poids

Je profite de cette période de « vacances » pour mettre en lignes à partir de demain plusieurs articles sur la perte de poids. Pour prendre de bonnes résolutions après ce mois de Juillet.
cordialement Camille Saintonge
182007 – 12/208
Maigrir par l’écriture
Le titre surprend, mais, je vais vous compter comment j’ai perdu 30 kg il y a quelques années sans faire de régime et surtout sans reprendre les kilos perdus. Ce résultat je l’ai obtenu grâce a l’écriture. Je vais vous dire comment.
Je tiens à préciser que je ne suis ni un spécialiste de la perte de poids ni un médecin, pas même un nutritionniste. Mais, le résultat est là. J’ai pu y arriver, vous le pouvez comme moi, car, je suis un « monsieur tout le monde » qui, comme beaucoup de personnes en surpoids a fait de nombreux régimes, s’est infligé des privations, du stress, s’est maltraité pour perdre quelques kilos qu’il reprenait dès qu’il s’arrêtait, jusqu’au jour où il a compris et accepté que perdre du poids c’était avant tout dans la tête que cela se passait.
Cette révélation je la dois à l’écriture.
Je vais développer le cheminement qui m’a permis de perdre du poids dans une première étape en prenant conscience des fausses croyances et des mécanismes qui me faisait prendre des kilos.
Lorsque l’on écrit, le personnage principal doit évoluer, et, il est différent à la fin de l’histoire de ce qu’il était au début.
Cette transformation se fait par étapes successives. Au départ il y a ce que j’appelle un « défaut fatal » il doit accomplir une transformation en lui-même pour améliorer sa vie. Il doit dépasser ses faiblesses pour changer.
Au départ il ne sait pas ce dont il a besoin pour, dans le cas d’une perte de poids ne plus être le gros ou la grosse de Service. Il va lutter et souffrir jusqu’à ce qu’il ait pris conscience de son besoin psychologique et de son besoin moral. Il fait des régimes, il se maltraite, mais pour parvenir à résoudre son problème qui est de perdre du poids sans reprendre les kilos perdu il doit se remettre en question.
Puis je passerai dans une seconde étape à la partie pratique qui s’est avéré simple à la portée de tout le monde mais d’une grande efficacité.
Suite dans le post du 21 juillet 2020
Cordialement Camille Saintonge

le monde d’après

Quand j’entends que des gens meurent par milliers, en Amérique latine, en Afrique, en Asie, et que, je vois des joggers l’œil rivé sur leur montre connectée pour vérifier qu’ils ont perdu quelques quelques calories, je me dis qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans cette société de surconsommation qui est la nôtre.
Quand le monde s’est mobilisé pour cette « pandémie » du COVID-19, je me demande pourquoi une telle mobilisation n’as pas été en mesure de se faire pour résoudre ce fléau de la faim dans le monde. Elle entraîne beaucoup plus de morts, que ce virus.
Quand on constate que ce système qui consiste à toujours produire plus pour vendre davantage entraine une surconsommation des populations. Elles doivent travailler encore et toujours plus pour pouvoir les acheter, ce qui entraîne une débauche de publicités et une manipulation des masses pour les convaincre qu’ils en ont besoin pour être heureux. N’est-il pas temps de faire une remise en question massive de notre système?
L’argent des groupes industriels qui mettent sur le marché des produits de toujours plus mauvaise qualité est-il plus important que la vie humaine?
Ne pourrait-il pas servir à aider les hommes à vivre mieux dans une société où ils pourraient s’épanouir?
Pourquoi cette leçon donnée par ce virus n’entraîne-t-elle pas une remise en question massive de notre système? Pourquoi ne s’en sert on pas pour aider les populations à connaître et à satisfaire leurs vrais besoins pour être heureux et non plus à céder à des envies suscitées par des publicités massives et des manipulations coûteuses?
Un autre monde est possible, où les hommes travaillent pour s’épanouir, être libres, et, être heureux.
Cordialement Camille Saintonge

Autonomie

52006 – 19/206
Le point le plus important pour changer de vie c’est de parvenir à être autonome.
C’est à dire qu’avant de changer de vie il faut se poser la question de savoir comment et de quoi on va vivre dans sa nouvelle vie. Beaucoup ont choisi pour commencer une nouvelle vie de vivre en nomades. D’autres préfèrent se bunkeriser… C’est au choix de chacun en fonction de ses aspirations profondes.
Ceux qui choisissent de vivre sur un bateau commencent à partir pour une aventure déterminée dont ils rêvent depuis de nombreuses années. Au bout d’un certain temps, certains reviennent et se sédentarisent de nouveau en rêvant à de nouvelles aventures. Ils ont changé, évolué, et, leur désir de vivre autrement reste intact, mais si ils sont parti, ils ont malgré tout échoué par manque d’un minimum d’autonomie.
Ceux qui décident de poursuivre leur vie nomade sont parvenu à trouver une relative autonomie en travaillant de ci de là. Tantôt ils s’arrètent quelque part pour travailler, mais d’autres sont parvenus à trouver de quoi vivre pour poursuivre leur périple, écriture de livres, réalisations de films, charters avec des passagers pour faire une croisière, vente de services divers… Ceux là ont vraiment changé de vie et souvent de métier. Tous vivent d’une façon minimaliste et si ils ont décidé de rompre avec la société de surconsommation, ils ne sont pas isolés…
Pour réussir son changement, il est impératif de résoudre le problème de l’autonomie. On peut se nourrir de poissons en mer, de produits que l’on cultive sur terre, de la vente itinérante ou pas de services, mais ce n’est pas suffisant pour durer dans le temps. Il faut avoir avant de partir trouvé une solution pour assurer son autonomie de façon durable. C’est la clé d’un changement de vie.
cordialement Camille Saintonge

changement

232004 –
Cette Nouvelle Lune est celle du changement. Elle nous offre la possibilité de changer nos habitudes et de semer la nouveauté. Cette période de Coronavirus est un moment charnière car elle bouleverse nos habitudes brutalement, mais chacun de nous peut en profiter pour se remettre en question et se poser les questions qui le concerne vraiment. Allons nous continuer à surconsommer ou au contraire choisirons nous de nous épanouir et de nous réaliser? Le télétravail vient d’ouvrir une nouvelle porte en se généralisant à chaque fois que c’était possible. Il est temps de nous préparer et d’accueillir cette nouvelle époque de notre vie. Rien ne sera plus vraiment comme avant. Nombreux sont ceux et celles parmi nous qui sont en train de découvrir que l’on peut vivre d’une autre façon qu’en surconsommant. Pourquoi ne pas se livrer à des activités qui nous plaisent, profiter de plus de loisirs… Apprendre à laisser le temps au temps, profiter pleinement des techniques modernes qui sont à notre disposition et que peu parmi nous utilisaient. Cette pandémie nous oblige à vivre « à distance » mais aussi à pouvoir faire plus de choses, à chercher au fond de notre âme ce que nous voulons vraiment et à nous épanouir…
Pour des raisons politiques la production automobile est relancée, mais avez vous vraiment besoin de changer de voiture ? Manipulation et publicité vont se poursuivre pour vous pousser à consommer des produits dont vous n’avez pas vraiment besoin, il est temps de refuser de vous faire manipuler… Vivez votre vie que diable.
Cordialement Camille Saintonge

Mieux vaut en rire

222004 – 18/206
Il y a une douzaine de jours pendant le confinement la télécommande de la télévision n’en fait plus qu’à sa tête, les chaines défilent, s’arrêtent, repartent, et ceci sans que personne n’ait touché à cette télécommande de malheur qui prive ma tribu de ses feuilletons favoris et de ses programmes en replay, et, me vaut des interruptions permanentes dans mes activités…
Je réalise immédiatement le problème et j’en commande une nouvelle qui arrive dans les trois jours. Formidable quand plus rien ne fonctionne, pas même la poste…
Ma petite famille est satisfaite, et moi, je suis soulagé d’avoir pu résoudre leur problème.
Mais, le lendemain c’est à nouveau le défilé des chaines… J’appelle mon opérateur, son centre d’assistance en télétravail est en France et au bout de quelques minutes j’ai un interlocuteur compétent qui, surprise et cerise sur le gâteau parle français, le même que le mien. Il me guide dans quelques manipulations, vérifie, teste, et m’apprend que c’est maintenant mon boitier qu’il faut changer. J’en recevrai un nouveau trois jours plus tard.
Dans le même temps, pendant la même période, le chargeur de mon laptop rend l’âme. J’en achète un nouveau que j’ai reçu il y a seulement trois jours, mais en cette période difficile, je trouve cela plutôt satisfaisant.
Cette panne d’ordinateur vous explique mon absence sur mon blog, n’ayant plus accès à rien. J’ai récupéré dans un placard et remis en route un ancien MacBook Pro, mais il n’avait pas mes codes ni les fichiers dont j’avais besoin. Une galère. C’est une bonne leçon que cette panne dont on ne ferait même pas mention en temps normal, car, cela m’aurait pris une quinzaine de minutes pour résoudre le problème si nous n’avions pas été confiné.
Quelle accumulations de petits soucis lorsque l’on ne peut plus se déplacer et surtout lorsque les magasins sont fermés. Heureusement avec internet on résout beaucoup de choses. Je crois que je vais m’y intéresser d’avantage à l’avenir.
Cordialement Camille Saintonge

jusqu’à ce que mort s’ensuive

212004 – 17/206
Les déclarations des politiques n’engagent que ceux qui les croient déclarait Charles Pasqua lors d’un interview télévisé.
C’est toujours vrai. Les déclarations incohérentes et contradictoires sur cette épidémie même si elles sont du domaine de la propagande ont sournoisement transformé le confinement en pantalonnade. Les choix sont toujours difficiles, et il n’était pas possible de dire à la population qu’en cas de saturation des lits de réanimation on choisirait de sauver les plus jeunes. Cet épisode dramatique de notre histoire va faire au moins 200000 victimes dans le pays. Il aurait pu servir à faire évoluer le système vers quelque chose de plus humain, plus proche des valeurs traditionnelles qui ont permis à notre pays de progresser dans le temps.
Mais, le gouvernement a cédé aux pressions du capital et lève le confinement pour relancer l’économie.
L’amérique reprend la main, elle a besoin du gaspillage de la surconsommation pour relancer sa machine économique et qu’importe le nombre de victimes, surtout que ce seront en particulier aux états-unis les plus démunis qui en paieront le prix faute de pouvoir accéder aux soins.
En France, les personnes âgées payent déjà un lourd tribut faute d’une gestion efficace de la pandémie qui va aller en s’accélérant à la fin de ce confinement annoncé. Le choix politique est déjà annoncé et accepté par la population préparée par une propagande permanente.
Pénurie de masques, de médicaments… En quatre mois, le pays n’a pas été capable de mettre en place une politique pour tester la population…
Le bacille de Koch lorsqu’il a été découvert avait fait des victimes pendant des milliers d’années. On a alors testé et isolé et aujourd’hui la tuberculose reste redoutable, mais nous vivons avec sans inquiétude particulière.
Allons nous continuer à détruire notre planète au profit du capital jusqu’à ce que mort s’ensuive?
Cordialement Camille Saintonge

développer notre créativité

202004 – 15/206
Penser à voix haute, écrire sur un papier toutes les idées qui surgissent, utiliser des analogies… font partie des méthodes pour stimuler notre créativité. Ce précieux outil de l’évolution humaine a permis à notre espèce de s’adapter et de survivre au sein d’un environnement changeant et chaotique.
À un moment délicat où nous sommes confrontés à une pandémie, c’est le moment de développer plus que jamais notre créativité.
Je vais vous parler de la fuite devant le coronavirus en voilier. Par analogie, vous pourrez certainement en tirer partie.
C’est un couple qui est sur un voilier au Bahamas sur une île, loin de toute civilisation et qui a décidé de partir en mer pour une durée indéterminée en attendant que passe la crise.
Il n’y a pas de microbes en mer, mais, ils auront la contrainte de s’approvisionner de temps en temps en produits frais. Ils devront choisir les bons endroits, et là, ce n’est pas gagné, car un virus ne connait pas de frontières, et chacun de nous, jeune ou vieux est susceptible d’en être la victime, mais, quand un voilier aborde dans une île, si il est mis en quarantaine il y a moins de probabilité pour qu’il véhicule le virus à terre une fois la quarantaine passée.
C’est le choix de ce couple, ils ont stocké à bord pour six mois de vivres de base et mouillent leur embarcation dans une zone corallienne au milieu de nulle part dans les caraïbes. Ils vivent déjà sur leur bateau depuis trois ans et sont donc parfaitement habitués à vivre avec peu. Leur voilier est parfaitement équipé, ils sont autonomes en énergie, et disposent d’un déssalinisateur pour faire de l’eau douce. Reste le gasoil indispensable pour les manoeuvres à quai ou franchir une passe. Mais ils séjournent dans un mouillage « sauvage » et les ilots coralliens n’ont parfois pas d’habitants. Dans leur mouillage, ils ont trouvés deux autres voiliers et ils se sont mis mutuellement en quarantaine pour une vingtaine de jours avant de nouer des liens de proximité avec les autres voiliers. Ils communiquent à distance, pêchent, nagent, plongent… Ils ont mis dans leur avitaillement toute une gamme de farines pour pouvoir faire du pain, des pizzas, des tartes…
Cordialement Camille Saintonge