Partir d’une idée

301910 – 13/197
Ne pas oublier qu’une histoire à un début un milieu et une fin. Peu importe votre idée, en lui appliquant le concept d’un début d’un milieu et d’une fin et en décidant le genre de livre que vous voulez écrire, vous avez à votre disposition le nécessaire pour l’écrire.
Posez vous la question : que se passerait il si? et posez vous cette question à propos de tous les éléments de votre histoire. Demandez-vous quelle est la pire chose qui puisse arriver à cette personne qui occupe une place importante dans votre récit. Combinez différentes intrigues entre elles, créez un personnage qui a une obsession, regardez où cela vous conduit, justifiez chacune des positions.
Créez un titre qui vous donnerait envie d’acheter votre livre dans une librairie, travaillez votre accroche, réfléchissez en profondeur à chacune de vos idées et ne gardez que celles qui vous semblent intéressantes à développer.
Développez votre idée, notez des personnages possibles et une première intrigue. Demandez-vous en quoi cette histoire vous intéresse et pourquoi elle est susceptible d’intéresser des lecteurs. Cherchez comment rendre cette idée plus intéressante.
Écrivez son pitch en trois phrases, le nom de votre personnage principal, ce qu’il veut, la situation initiale
Seconde phrase : Quant et problème créé par votre première intrigue
Troisième phrase : situation actuelle et quels sont les enjeux mortels.
Cordialement Camille Saintonge

Comment mettre en place l’intrigue

281910 – 12/197
Vous avez toujours voulu écrire un roman, vous avez appris à écrire très tôt, plus tard vous avez adoré la lecture, même et y compris les romans classiques de la littérature. Plus tard encore vous avez rêvé d’écrire votre propre roman.
Mais, vos parents, la vie, vous ont orienté vers des choses plus pratiques, plus utiles pour exercer un métier.
Vous n’aimez pas vraiment ce que vous avez appris et vous avez continué à lire des romans. Mais, vous avez fait et appris ce que vos parents souhaitaient vous voir faire.
Vous vous êtes mariée, avez eu des enfants, puis, vous avez quitté votre emploi pour suivre l’éducation de vos enfants, vous les avez même aidé à découvrir les lectures qui vous plaisaient jusqu’à ce qu’un jour vous réalisiez que vous ne vous étiez pas épanouie.
Vous avez voulu reprendre un emploi lorsque vos enfants ont grandi, mais, le trou de toutes ces années dans votre CV ne vous laissait pas vraiment d’autres choix que des emplois qui ne vous intéressaient pas et au salaire minimum.
Vous avez alors décidé de faire ce qui vous tenait à coeur plus que tout : écrire un roman.
Cela vous était indifférent que ce projet soit déraisonnable, ni même que personne ne lise votre roman. Vous alliez l’écrire ce roman parce que c’était quelque chose qui vous tenait à coeur et parce que pour la première fois depuis des années, vous allez faire quelque chose pour vous, et, personne ne pourrait vous faire changer d’avis.
Suite sur le site www.escapadeclubinc.com rubrique : écriture
Cordialement Camille Saintonge

partir du milieu

261910 – 11/197
Et si on partait du milieu pour écrire un roman, cela voudrait dire que à partir de ce point on va dans un sens remonter au début de l’histoire et dans l’autre, s’acheminer jusqu’à la fin de l’histoire.
Une histoire tourne toujours autour de l’évolution d’un personnage principal.
L’interêt d’un tel procédé est qu’il oblige l’auteur à se poser des questions sur le pourquoi et le comment. En répondant à ces questions on dispose d’une matière abondante pour que le cause à effet fonctionne bien, tout est logique, les motivations, les enjeux, les conséquences des actions, les buts…
La structure du roman demeure la même, et, on a un roman en trois partie avec un début un milieu et une fin. Les désastres occupent toujours la même place dans la structure, mais lorsque l’on met l’accent sur le point central du roman, on met plus facilement en lumière les changements psychologique, professionnel et l’enjeu mortel que doit affronter le héros, car, à partir de ce point central on est à un tournant et le héros va pouvoir évoluer et devenir une autre personne.
Montrer le changement que va subir le héros est toujours un peu difficile surtout si on ne l’a pas prévu dans la première partie car, il faudra réécrire certaines scènes. Mais, si l’on est parti du point central, comme celui-ci marque un changement de direction du roman, on va pouvoir facilement créer dans la première partie des évènements qui vont montrer le comportement du héros au début et l’on pourra reprendre à la fin du roman des évènements semblables et montrer le comportement du héros qui sera alors différent et ainsi faire vivre au lecteur l’évolution du héros.
Avoir présent à l’esprit le point central, quelque soit la méthode choisie, rendra la phase de réécriture plus facile et surtout moins longue. Celui qui planifie aura tout loisir de prévoir dans son plan l’évolution du héros, et, celui qui écrit d’instinct disposera d’un repère dans son écriture.
Cordialement Camille Saintonge

pensez à la gardienne

241910 – 9/197
Cela ne vous a pas échappé à vous non plus, votre gardienne a de longs échanges chaque jour toujours avec les mêmes deux ou trois personnes de votre immeuble. Et, cela jacasse et ça jacasse… Je me suis demandé ce que deux ou trois personnes qui se voient tous les jours et qui a priori n’ont pas de spécificité, de quoi peuvent elles parler? L’actualité et ses catastrophes sont des sujets de discussion trop répandus pour être porteurs d’intérêt. Trop de propagande et de nouvelles fausses.
Après réflexion, il y a deux sujets qui font toujours le plein dans les diners ou l’on s’ennuie : Les histoires de fesses et dire du mal de son voisin.
Mon immeuble est habité par des gens qui, si ils ont des histoires de fesses; elles ne se murmurent pas dans les ascenseurs, ils les gardent discrètement secrètes et conservent leur vie privée chez eux.
Il ne me restait plus que la médisance, mais, si le sujet est porteur il n’en reste pas moins un peu compliqué, car, il faut relancer l’intérêt chaque jour, pour que ces conciliabules perdurent, et, c’est ce qui m’a intéressé.
Si une gardienne est susceptible de non seulement maintenir l’intérêt sur un sujet sans surprise, mais, de surcroit d’y ajouter chaque jour un nouvel intérêt, on devrait pouvoir en tant qu’auteur en tirer parti pour donner à nos lecteurs et lectrices non seulement l’envie de poursuivre leur lecture, mais en plus de tourner les pages de nos romans les unes après les autres.
C’est ainsi que je me suis mis discrètement à écouter les propos échangés par ces petits groupes. Les gardiennes un peu pipelette pimentaient régulièrement leurs récits d’un nouvel évènement, pour faire rebondir l’intérêt. Machin s’est fait voler sa voiture, celle-ci a le cancer, celui là à Alzheimer… Si on ajoute à cela les jugements de valeurs qui ouvrent les controverses on dispose de beaucoup de matière, les petits désastres quotidiens dans la vie des familles relançaient l’intérêt et piquaient la curiosité, quoi, pourquoi, comment, depuis quand… C’étaient des obstacles petits ou grands que les familles avaient à dépasser. Notre vie quotidienne n’en manque pas, chaque jour en apporte son lot. Cette méthode est une bonne technique qu’il ne nous faut pas oublier pour nos récits.
Cordialement Camille Saintonge

Santé!

221910 – 8/197
L’administration ainsi que les grandes machines qui s’y apparentent courent après les progrès dus à la technologie. Il n’y a pas un système mis en oeuvre pour faciliter la vie des usagers qui ne soit pas à l’origine de colères que chaque français connait, car, personne n’échappe à ces « progrès » qui sont dans la majorité des cas inefficaces et compliquent la vie plutôt qu’ils ne rendent les démarches plus simples et plus rapides.
Ces grandes structures disposent pourtant de moyens considérables pour embaucher du personnel compétent.
Cependant au cours de cette année, je n’ai pas rencontré un de ces systèmes qui ne soit pas une usine à gaz que l’usager a bien du mal à utiliser, quand il parvient à y accéder. Pas une semaine par exemple où la poste ne soit pas en panne d’informatique. Les services de l’état civil sont tous d’un accès différent d’une mairie à une autre. Le dépôt de plainte en ligne est une aventure qui en décourage plus d’un et si excédé vous vous rendez dans votre gendarmerie, il est possible que l’on vous réponde qu’il n’y a pas d’officier de police habilité pour recevoir votre plainte… En fait il y a des « bugs » en permanence, soit que les questionnaires soient mal conçus, soit que le numéro que vous appelez vous raccroche la ligne au nez et vous n’avez plus qu’à recommencer… Si par un heureux hasard vous parvenez à obtenir un interlocuteur, il est possible qu’il s’exprime dans un français qui n’est pas le vôtre ou qu’il ne comprenne pas ce que vous lui dites ou ne soit pas du tout compétent pour résoudre votre problème et incapable de vous orienter vers quelqu’un qui pourrait…
La France s’est « américanisée » pour mettre en place des techniques modernes, mais sans doute à l’heure de l’apéro, en dilettante…
Cordialement Camille Saintonge

Audimat

201910 – 7/197
C’est le baromètre des chaines de télévision, il peut condamner une émission ou la lancer vers le succès.
Pourtant il mesure le nombre de postes de télévision allumés à une certaine heure et sur quelle chaine.
Combien de personnes allument la télévision automatiquement pour avoir une compagnie sans écouter?
Elle peut-être allumée au hasard, et quand les publicités arrivent si la personne est dans la pièce, elle passe à une autre chaine…
Il y a mille et une raisons pour que l’audimat ne soit qu’un indicateur de la consommation d’électricité et ne soit pas un indicateur de l’intérêt que le public accorde à une émission plutôt qu’à une autre.
Personnellement lorsque je sors, j’allume la télévision à ma chienne pour lui tenir compagnie.
Certaines personnes âgées ont la télévision allumée dans leur salon alors qu’elle se trouvent dans leur cuisine ou dans une autre pièce, c’est le bruit de fond qui les intéresse…
D’autres encore se mettent devant la télévision pour s’endormir…
Il y a quelques années, on entendait dans le métro les voyageurs et voyageuses commenter le programme vu la veille. C’était la même chose à la machine à café de l’entreprise.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui, lorsque les gens parlent de la télévision c’est pour aborder une catastrophe ou un évènement soudain. Mais, plus de commentaires sur les programmes qui sont en général déclaré comme nul et sans interêt aucun.
Alors dans ces cas là, on se demande si l’audimat est vraiment représentatif de l’interêt du public pour une chaîne particulière à un moment T de la journée ou de la soirée.
À force d’être manipulé, le public n’a plus une grande confiance dans les médias et se retourne sur internet et son cortège de fausses informations, reprises sans vérifications par certains journalistes. C’est d’autant plus fréquent que le pouvoir se sert des fausses informations pour détourner l’attention de l’opinion publique lorsque cela lui semble nécessaire.
Cordialement Camille Saintonge

Stocker l’information

181910 – 6/197
J’ai eu envie d’apprendre la reliure, pour ce faire je suis allé à la bibliothèque de ma commune, et, j’ai lu plusieurs livres sur le sujet. Puis j’ai mis en application ce que j’avais appris durant mes lectures nombreuses et variées.
Sur les dix ou quinze livres que j’ai lu sur le sujet, un seul en vérité m’a apporté les informations dont j’avais besoin pour réaliser mes différentes reliures.
Il en va de même pour l’écriture. C’est en pratiquant que l’on apprend ainsi qu’en lisant les récits d’autres auteurs.
Souvent on découvre que ce que l’on a mis longtemps à s’approprier, même si l’on a lu et relu dix fois ou plus le même conseil on ne l’a pas intégré. Et puis un jour, au hasard d’une lecture ou d’une relecture on a comme une révélation, et, ce que l’on avait lu précédemment nous saute au visage…
C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à lire différents ouvrages sur un même sujet. Ils vont nous dire la même chose, mais le sujet sera abordé d’une façon différente. Et, à l’usage on constate que de petites choses que l’on pensait pouvoir aborder sans difficultés particulières, s’avèrent un peu plus compliquées à gérer dans la pratique.
Je rédige ensuite une petite fiche technique sur le sujet. Cela me permet d’archiver les ouvrages que j’ai lu sur le sujet et qui une fois lu prennent beaucoup trop de place pour que je les garde dans les étagères de mon bureau.
La caractéristique de cette fiche technique est que quelque soit le sujet traité elle ne doit pas dépasser deux pages de mon carnet, c’est à dire environ 700 mots. Si c’est le cas je découpe le sujet en morceaux, chacun avec un titre et un sous-titre différent. Ainsi, si je dois rechercher plus tard des informations sur le sujet elles sont faciles à trouver, et déjà le découpage de départ permet de bien cerner le problème puisqu’il a été découpé en divers centres d’intérêts.
De plus pas besoin d’un grand développement dans la page sommaire de mon carnet qui reprend les titres traités.
Nous emmagasinons chaque jour de nombreuses informations et ce qui est le plus important c’est de retrouver facilement et rapidement l’information que l’on cherche.
Cordialement Camille Saintonge

vos livres

comment choisissez-vous vos livres à lire ?
Souvent on est attiré par un titre, on regarde ensuite sur la jaquette pour savoir ce que cache ce titre. La dernière page contient en principe un minimum d’éléments pour vous informer du contenu et du genre du livre que vous vous proposez d’acquérir. Mais, ce qui est le plus important c’est la lecture des cinq premières pages. Ces 5 pages vont vous préciser le genre du livre, le lieu de l’action, et vous allez y découvrir l’univers de l’auteur.
Si cet univers semble ne pas vous convenir, inutile de poursuivre votre lecture. Ce livre n’est pas pour vous et il ne vous plaira sans doute pas.
Si au contraire les premières pages vous plaisent, vous pouvez affiner votre découverte en allant lire son sommaire.
Un auteur écrit pour un public déterminé, qui constitue son lectorat.
La première phrase du livre doit vous inciter à lire la suite, elle est faite pour capter votre attention. Et, ce qui suit va vous donner des précisions sur la suite du livre. C’est pourquoi le début d’un livre est capital. Il vous évite une perte de temps et vous épargne la lecture d’un livre qui n’a pas été écrit pour vous.
Il n’y a pas de mauvais auteurs, il n’y a que des lecteurs qui se trompent de livre. La notoriété où autres accessoires marketing n’y changent rien.
Personnellement il m’est arrivé de lire des livres d’auteurs très connus que je n’ai pas du tout aimé. Je savais dés le début que je n’aimerai pas, mais je souhaitai découvrir le pourquoi d’une telle renommée…
Lorsque je fais ce genre d’expérience, j’en lis toujours un second pour m’assurer que cet auteur aussi célèbre qu’il soit n’est pas pour moi. Puis, je le mets sur ma liste d’auteurs que je dois éviter.
cordialement Camille Saintonge

envie d’écrire

Un français sur deux rêve d’écrire, mais souvent, il ne sait pas par où commencer, ou bien, il déclare qu’il n’a pas assez de temps pour le consacrer à l’écriture…
Le temps est une fausse excuse pour ne pas écrire. On dispose toujours d’assez de temps, c’est une question de priorité que vous accordez dans votre emploi du temps.
John Grisham, auteur américain dont les oeuvres de fiction se vendent à des centaines de milliers d’exemplaires a écrit son roman « la firme » alors qu’il travaillait dans un cabinet d’avocats plus de 60 heures par semaine en arrivant trente minutes plus tôt sur son lieu de travail et consacrait ces trente minutes à écrire. C’est une question de choix et d’organisation de votre temps.
La première raison par contre, demande pour être résolue d’avoir un minimum de connaissances techniques. Mais, il faut toujours un minimum de connaissances techniques pour entreprendre n’importe qu’elle activité avec des chances de réussites.
Alors comment acquérir ce minimum de connaissances techniques?
Vous pouvez commencer à écrire et lentement apprendre par vos échecs successifs à découvrir les techniques d’écriture qui vous permettront d’écrire un roman, mais cela va vous prendre beaucoup de temps et ne vous empêchera pas de lire des ouvrages sur l’écriture pour progresser.
Écrire est une passion où l’on progresse en permanence, mais, pas sans faire d’efforts.
Une autre façon de faire consiste à suivre un cours qui vous permettra d’écrire un roman qui ne sera sans doute pas parfait, mais, vous l’aurez écrit et le prochain sera meilleur. Car le plus important c’est d’écrire et écrire régulièrement de préférence chaque jour.
Vous pouvez déjà commencer en profitant d’un premier cours gratuit sur le site « escapadeclubinc.com » rubrique écrire.
Cordialement Camille Saintonge