Le Falun Dafa

281906 – 28/195
Depuis cinq mille ans les chinois pratiquent cette discipline pour améliorer la santé. Ils sont des dizaines de milliers dans les parcs et sur les places publiques à s’adonner au falun dafa et l’on ne compte plus le nombre de personnes qui nous disent avoir bénéficié de ses bienfaits.
Cinq figures à pratiquer, pas une de plus. Rien d’autre n’est nécessaire en dehors du temps que vous consacrez à sa pratique. Tout le monde peut faire ses exercices Simples. Il suffit de consacrer un peu de son temps pour profiter de ses bienfaits. C’est gratuit, aucun équipement particulier n’est nécessaire.
Vous avez forcément croisé dans un lieu public des adeptes de cette discipline, car, des millions de personnes s’y adonnent dans le monde. Cette « gymnastique » ancestrale apporte santé et bonheur…
Commencez à pratiquer les exercices de Falun Dafa et vous en sentirez rapidement les bienfaits. Fini le stress et les angoisses, votre confiance en vous sera renforcée, et, si vous souffrez d’une maladie considérée comme incurable par la médecine traditionnelle, vous serez certainement surpris de constater que votre santé s’améliore au fil des séances. C’est comme tout, il suffit parfois seulement d’y croire, et, de toute les façons que risquez-vous d’essayer?
J’ai écris un ouvrage sur le sujet qui décrit les exercices à pratiquer. Cette publication est disponible sur Internet dans un format PDF que vous pouvez télécharger gratuitement sur le site « escapadeclubinc.org » et commencer à pratiquer.
Une version papier sera bientôt disponible, qui elle sera payante, frais d’impression obligent.
Vous trouverez toutes les informations sur cette discipline dans le magazine gratuit « escapade club ». Pour recevoir le magazine il suffit de se rendre sur le site « escapadeclubinc.org »
cordialement Camille Saintonge

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Écrire pour les autres

251906 – 27/195
Pour reprendre l’expression consacrée à cette activité dont la formulation n’est plus pratiquement correcte « être le nègre de quelqu’un » mais que tout le monde comprend.
C’est pourtant une activité qui n’a rien de péjoratif et qui peut même s’avérer porteuse d’un revenu qui permet à leurs auteurs d’en vivre en toute liberté et de pratiquement n’importe où à condition d’avoir une liaison internet qui fonctionne et un ordinateur.
J’ai trouvé une expression sur internet pour qualifier cette activité: « le prête-plume », pourquoi pas, mais, il n’y a pas la-dedans le même contenu, car celui qui écrit pour les autres ne prête rien, il facture son travail et se fait payer d’avance. Mais, il faut bien accepter l’hypocrisie de la société actuelle si l’on ne veut pas choquer ceux et celles qui se nourrissent de tout ce qui est négatif.
Parfois je me demande si les gens qui sont assidus à une religion ne le sont pas pour se faire pardonner les saloperies qu’ils font aux autres au quotidien et compensent par un comportement de croyant inconditionnel en se donnant toutes les apparences de la vertu outragée pour tout ce qui n’est pas politiquement correct…
Vraiment l’âme humaine a des côtés obscurs.
Cette activité freelance fait partie des actions que l’on peut entreprendre pour travailler de n’importe où.
Mais, c’est une activité difficile, car, elle demande non seulement de savoir écrire, mais, d’avoir une organisation personnelle très développée. Une fois le client trouvé il faut définir la tâche à accomplir, la diviser en une multitude de sous-taches qui au fur et à mesure de l’avancement des travaux vont faire l’objet de la facturation au client. La communication entre celui qui fait et le client doit être d’une grande qualité et permanente. Ne pas oublier que l’accord du client est indispensable pour éviter les malentendus et éviter de très nombreux retours. De plus il faut comprendre ce que veut le client pour pouvoir lui donner satisfaction , ce qui n’est pas toujours ni facile ni évident.
Cordialement Camille Saintonge

la van-attitude

231906 – 26/195
De quoi sagit-il? Rien de bien exceptionnel, mais, un mouvement qui prend de plus en plus d’ampleur aux Etats-unis et qui progressivement envahit le vieux continent.
Le vide créé par l’absence des valeurs universelles remplacées par le culte de l’argent à créé un mal-être en forte progression aux USA et des cadres supérieurs et autres champions candidats à la course aux revenus croissants se sont mis à se poser des questions sur la finalité de leurs comportements dans la vie.
Plus ils gagnaient, plus leur désir d’accroitre leurs revenus augmentait sans qu’ils soient jamais satisfaits. En réalité, ils n’étaient pas heureux, et, s’offrir le dernier objet connecté à la mode leur laissait un goût amer.
Or, tous les êtres humains recherchent le bonheur, chacun a le sien, mais, quel qu’il soit il consiste à satisfaire ses besoins qui sont très différents des désirs.
Cette prise de conscience pousse de plus en plus d’individus à réfléchir à leurs besoins plutôt qu’à succomber à leurs désirs, la plupart du temps créés et suscités par la consommation de masse et la mondialisation, et à se tourner vers ce dont ils ont besoin pour être heureux.
Ce courant de pensée à poussé des nantis à vendre ce qu’ils possédaient pour vivre d’une autre façon. C’est la Vanlife attitude.
Pourquoi vanlife, parce que les adeptes du van ou motorhome ne cesse d’augmenter pour vivre une vie plus près de la nature avec moins de pollution, moins de contraintes et plus de liberté.
D’autres se sont tournés vers la voile et ont acheté un bateau pour y vivre, voyager et découvrir de nouveaux horizons.
D’autres enfin se sont satisfaits en changeant d’activité et en consacrant leur temps à quelque chose où ils s’épanouissaient, refusant de courir après un revenu important et préférant une activité moins lucrative, mais, qui leur convenait mieux, et, surtout où ils trouvaient leur bonheur…
Cordialement Camille Saintonge

Changer sa vie

201906 – 15/195
Je publiais il y a plus de vingt années maintenant sous un autre nom de plume un ouvrage sur les paradis fiscaux.
Il se vendit très bien, j’étais le premier à écrire ce genre d’ouvrage en français. Ce fut un succès qui m’apporta beaucoup de soucis et d’ennuis, mais également un courrier considérable pour l’époque : plus de mille lettres chaque semaine pendant plusieurs mois.
Je découvris à cette occasion que la plus grande part des candidats à l’évasion fiscale ne souhaitaient pas payer moins d’impôts par goût de l’argent, mais pour s’affranchir d’un système qui leur convenait de moins en moins.
Ce constat m’amena à écrire un autre ouvrage qui s’intitulait « le guide des activités portables ». J’y compilai un inventaire d’activités et j’expliquai quelles activités on pouvait pratiquer pour travailler de n’importe où dans le monde et profiter en toute légalité des paradis fiscaux lorsque l’on n’était plus résident français. Mais, il était trop tôt, les gens n’étaient pas prêts à partir à l’aventure, cela ne concernait qu’un tout petit nombre… Ce fut un échec.
Aujourd’hui les choses ont vraiment évolué. Il y a de plus en plus de candidats pour sauver la planète, l’écologie est à la mode, le bateau, le camion aménagé sont à la portée d’un grand nombre d’individus.
Mais, que cherchent les écologistes et les candidats au voyage si ce n’est de retrouver un environnement qui leur convient mieux. Je constate dans la démarche actuelle de tous les gens qui veulent du bio, moins de déchets, plus de liberté … la même motivation qu’avaient il y a plus de vingt années maintenant les candidats à l’évasion fiscale : Ils veulent un autre environnement, plus de liberté, une vie plus paisible et le respect de certaines valeurs …
En réalité les excès de la société de consommation et l’anéantissement des valeurs traditionnelles remplacées de plus en plus par « l’argent » est en train d’entrainer une prise de conscience d’un public de plus en plus large qui commence à faire la différence entre ses désirs manipulés par le marketing et ses besoins réels.
Dans un roman le déséquilibre du héros ou de l’héroïne entre ses besoins et ses désirs lui permet d’évoluer lorsqu’il en prend conscience et de devenir plus heureux.
cordialement Camille Saintonge

écrire à partir d’un thème

181906 – 13/195
Mon héros a beaucoup de dettes qu’il envisage de rembourser. Pour ce faire il a accepté une mission dangereuse qui va lui rapporter une forte somme.
Mais, un obstacle surgit à l’improviste, une saisie arrêt des impôts vient de tomber sur son compte en banque et le bloque.
Que va t-il faire pour atteindre son objectif? Pourquoi et comment en est-il arrivé là?
Va t’il tenter de gagner du temps et négocier des délais qu’il n’est pas sur d’obtenir?
Va t-il changer son mode de vie qui la conduit à cette situation?
Va t-il poursuivre sa course en avant et emprunter pour calmer le jeu et continuer? Pourra t-il emprunter ?
Va t-il entreprendre des actions que la morale réprouve pour augmenter son revenu?
Va t’il chercher d’autres solutions possibles?…
Quelle que soit la solution retenue, quels obstacles va t’il devoir affronter pour éviter la catastrophe, et, parviendra t’il à l’éviter?
Quelle va être sa réaction face à cette situation, sera t’il plus actif, déprimé, abattu, envisagera t-il le suicide?
Quel dilemme va se poser à lui face à ces différents choix?
Quelle solution va t-il choisir pour sortir de cette situation? et, va t-il en sortir?
Il a vécu dans un univers du paraitre, et, pour ce faire il a creusé sa dette, mais, ne peut-il pas trouver son bonheur autrement, ne peut-il pas se contenter être pour trouver son bonheur?
À t’il besoin pour être heureux de tous ces gadgets et autres produits de consommation pour être heureux? Ne peut-il pas se contenter de choses simples qui sont les petites joies de chaque jour, n’est-il pas passé à côté de son bonheur ?…
Voici posé en quelques lignes une idée d’histoire sur le thème du paraitre et de être…
J’ai utilisé ce thème dans mon roman « l’or de Sihanouk ».
Cordialement Camille Saintonge

le héros et l’adversaire

161906 – 12/195
le héros et l’adversaire doivent être semblables, mais, avoir des univers différents.
De l’affrontement entre ces deux univers, va jaillir l’histoire. Chacun ayant sa conception du monde qui l’entoure et une façon de s’y comporter. Chacun va agir de façon différente pour atteindre ou pas le même objectif. Seul l’un des deux peut arriver à ses fins.
Il est de même important de se demander quelles causes vont avoir pour effet la prise de conscience du héros et l’amener à changer. Par quel processus va t’il passer pour évoluer et se transformer en quelqu’un d’autre de complètement différent?
Ce passage se fera t’il brutalement à la suite d’une révélation, ou, le héros glissera t’il lentement d’un état à un autre?
Qu’est-ce qui dans le passé du héros va faire caisse de résonance? Prendra t’il conscience que son désir ne correspond pas à son besoin, et, ses valeurs vont elles changer?
Changera t’il ses désirs ou tentera t’il d’adapter ses besoins?
Le déséquilibre entre son désir et ses besoins vont jouer un rôle dans son évolution, va t’il enfin découvrir ce dont il a véritablement besoin pour être heureux et acceptera t’il de changer ou au contraire refusera t’il?
Tous ces différents points vont se retrouver dans la trame de votre récit, et, influencer votre intrigue, qui, suivant le choix que vous faites pour votre héros sera différent.
Dans un roman tout est lié, les personnages, leurs univers, le thème et la position que vous défendez. Il n’y a pas le bien et le mal et le triomphe du bien sur le mal ou l’inverse, mais une thèse qui vous tient à coeur et à laquelle vous croyez dans votre histoire et que vous avez envie de démontrer. Peu importe ce qu’elle est, ce qui compte c’est votre volonté d’expliquer et de développer des arguments non pas pour convaincre, mais, pour expliquer votre choix.
Cordialement Camille Saintonge

de cause à effet

131906 – 11/195
Une scène est un enchainement d’évènements, et, chaque évènement doit avoir une cause. Le désir de votre héros ou de votre héroïne est le fil conducteur de votre histoire.
C’est parce qu’il pleut que l’on prend un parapluie, mais, ce n’est pas suffisant pour motiver le lecteur à tourner les pages. Il doit y avoir un obstacle dans l’action la plus banale pour que votre lecteur poursuive sa lecture.
Votre travail d’auteur consiste non seulement à écrire un récit structuré, mais aussi, à le rendre intéressant pour le lecteur. Pour cela il ne faut pas qu’il s’ennuie.
Vous devez donc rechercher et inclure dans chaque action un obstacle qui va compliquer la vie de votre héros et l’empêcher d’atteindre son but.
Dans le cas de votre parapluie, un coup de vent peut le retourner et le rendre inopérant. Si de plus il a un rendez-vous, il se précipite dans la bouche de métro la plus proche pour s’abriter et attendre que l’averse se calme, mais il glisse et tombe dans l’escalier…
Cette méthode de la cause et de l’effet rend votre récit plus proche de la réalité qui n’est jamais simple et donne à votre histoire de la profondeur.
Dans ce principe, une fois votre scène brossée en quelques lignes, réécrivez la en partant d’un point de vue qui va décrire ce que vous voyez, là en l’occurence vous regardez votre héros se précipiter vers la bouche de métro, et, vous décrivez ce qu’il fait, il descend l’escalier, glisse, tente de s’accrocher à la rampe, mais il tient d’un côté son parapluie qui ne lui sert plus à rien et de l’autre sa main veut s’emparer de la rampe, mais lorsque son regard se porte sur le rampe il ne voit pas que les marches sont glissantes…
Ce procédé simple vous permet de montrer la même scène et de la rendre vivante pour le lecteur et sera d’autant plus motivante pour lui que les obstacles seront inattendus…
Cordialement Camille Saintonge