joyeuses fêtes

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phoenix

La caractéristique de quelqu’un qui sait ce qu’il veut et qui est déterminé à l’obtenir c’est de constater lorsque son plan échoue qu’il faut changer de méthode. C’est ce qui se passe dans un roman au milieu de la seconde partie, le protagoniste change sa façon de faire, il sait tout ce qu’il doit savoir et va alors affronter la partie adverse pour atteindre son objectif.
La mobilisation des gilets jaunes a permis a chaque participant de constater qu’il n’était ni seul ni isolé, il a rencontré et échangé avec des gens de toutes sortes et d’horizons géographiques divers (de toute la France) qui partageaient son mécontentement, d’autres n’étaient pas sur le terrain, mais, ils souhaitaient eux aussi que les choses changent. Les participants au travers de ces épreuves ont pris confiance en eux.
c’était la première moitié de la seconde partie de l’acte deux et le premier pas vers un avenir meilleur. Que nous réserve la suite ? Quelle sera la nouvelle stratégie ? L’avenir nous le dira, car, une telle insatisfaction générale est un phoenix, oiseau légendaire, doué d’une grande longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s’être consumé dans les flammes. Il symbolise ainsi les cycles de mort, de résurrection et de noblesse.
Le phénix se reproduit lui-même : quand il sent sa fin venir, il construit un nid de branches aromatiques et d’encens, y met le feu, et se consume dans les flammes. Mais tandis qu’il est réduit en cendres et que le brasier se refroidit, on peut voir gazouiller un oisillon au milieu des débris. Il renait.
cordialement Camille

la peur

Il y a de nombreuses années déjà, au cours d’un séjour au Liban pour des raisons professionnelles, c’était la guerre, il y avait des snipers, des bombes, des voitures piégées et autres douceurs. Ce qui m’avait étonné c’était les réactions et les pensées des habitants plongés dans cet univers violent.
Ils étaient capables de reconnaitre au bruit avant l’impact si cela allait tomber sur eux ou plus loin. Lorsque je dis plus loin cela veut dire à peine plus loin, peut-être à 200 mètres seulement de l’endroit où ils se trouvaient, au delà de cette distance cela n’inquiétait plus personne cela tombait ailleurs et ils vous disaient « oh c’est loin! » c’est pas pour nous. La vie continuait comme si de rien n’était, les jeunes sortaient au restaurant et en boite le soir sans que leurs parents ne s’inquiétent plus que des parents parisiens. Ils s’étaient habitués à vivre avec ces menaces qui demandaient des mesures particulières comme de dormir loin des fenêtres ou à festoyer dans les parkings… Mais ils n’avaient plus peur, ils étaient prudents c’était tout. Leur calme et leur détachement impressionnait le visiteur que j’étais et me rassurait, et sans doute par un phénomène d’osmose, je n’avais plus peur moi-même…
La peur est un moteur de manipulation efficace, mais, la nature humaine s’adapte vite et il arrive qu’elle se retourne contre ceux qui en abusent.
cordialement Camille

gilets jaune

Je ne fais pas de politique comme vous le savez, mais ce moment particulier que nous vivons actuellement m’a fait me poser de nombreuses questions comme sans doute vous vous en posez vous-mêmes. Devant la richesse des opportunités qu’offrent ces évènements j’ai pris conscience des possibilités pour un romancier d’imaginer un roman, et j’ai posé sur le papier quelques réflexions pour que mon petit bonhomme du sous-sol comme l’appelle Stephen King vienne à mon aide et fasse jaillir dans mon cerveau l’idée d’un roman. Je vous soumets quelques unes de ces réflexions comme elles me sont venues.
L’affaire de ce policier qui n’en était pas un à l’Elysée a mis en lumière la police politique. Alors, et si cette police politique était derrière les casseurs? Et si le but de cette mise en scène de la peur avait pour but d’obtenir plus de pouvoirs pour le président en effrayant les citoyens pour établir une dictature? Il s’est déjà fait élire en développant un sentiment de peur vis à vis de Marine Le pen.
Un président est élu pour améliorer la condition du peuple qui l’élit, mais, le but de la politique c’est de manipuler les citoyens pour leur faire adopter le point de vue que souhaite le pouvoir. Roosevelt a manipulé l’opinion des citoyens américains pour faire entrer l’Amérique dans la deuxième guerre mondiale alors que le peuple y était opposé un an plus tôt…
On nous parle « des casseurs » mais, ils sont connus et référencés de longue date par les forces de police qui savent où les trouver. Alors?
Le mouvement des gilets jaunes est un appel à l’aide, c’est le cri de souffrance de citoyens qui meurent à petit feu. Le problème c’est que 80% de la population française n’arrive plus à vivre, et, les manoeuvres et manipulations ne peuvent qu’engendrer de la méfiance et détériorer une confiance déjà à un niveau très bas si l’on en croit les sondages.
Il y a aussi l’éventualité de profiter de cette crise pour mettre en place des députés béni-oui-oui opportunistes dans les régions, présence locale qui fait cruellement défaut au pouvoir pour les élections européennes prochaines… en leur facilitant la tache pour qu’ils deviennent les intermédiaires des gilets jaunes… Il a aussi la possibilité de susciter des vocations pour « représenter » des gilets jaunes?
Les éléments de réflexions ne manquent pas et il y a matière à trouver une idée pour un roman avec une fin heureuse ou tragique.
cordialement Camille