new romance

Le marketing américain a désacralisé la littérature érotique pour pouvoir la propulser en tête des ventes: on en parle à table, on en lit dans les transports en commun, on ne la cache plus dans sa bibliothèque. Alors, Je devais vous parler de ce genre qui progresse , car, si l’on en croit les libraires, 10 % des lecteurs et des lectrices lisent de la « new romance ».
Ce genre s’adresse aux 18 à 30 ans qui lisaient de moins en moins et met en scène les romances de ces groupes d’âge, dont les personnages, bien souvent, ont un passé tortueux. Il prend progressivement la place du roman que l’on appelait « à l’eau de rose ».
L’amour et le sexe sont les deux axes principaux autour desquels tourne la trame narrative. On se promène entre sensualité et érotisme, jusqu’à du plus « hard ». Bien des histoires se passent sur des lieux de travail, dans des bars, dans les grandes villes, dans des univers ou vivent des femmes contemporaines. Ces romans érotiques sont destinés à plaire aux femmes. La « new romance », vise un divertissement érotique.
En librairie, il vous faudra parfois demander à votre libraire où ces livres sont cachés – en littérature étrangère, en roman érotique… mais compte tenu de leurs succès, ils sont déjà de plus en plus visibles dans les rayons des librairies.
cordialement Camille

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2 réflexions au sujet de « new romance »

  1. Dans mes librairies ce genre n’est pas du tout cachés. Au contraire il a un énorme coin dédié… Alors bon… J’en lis parfois, mais c’est vite lassant. Et j’ai l’impression que certains genres disparaissent sous la vague de celui ci. M

    • La new romance remporte des records de ventes ce qui explique sa présence de plus en plus importante dans les linéaires des librairies dont les ventes se portaient mal. La new romance se rédige vite, c’est un genre qui demande une documentation réduite à sa plus simple expression, elle suit à peine une structure de base classique simple, avec une intrigue peu élaborée. Elle se lit en diagonale en un temps record et doit son succès au marketing. Tous les grands auteurs du passé se sont amusés à compiler des fantasmes pour en faire des ouvrages érotiques, le genre n’est donc pas nouveau, ce qui l’est c’est la promotion marketing « décalcupabilisante » qui en a été faite pour le vendre et toucher un large public dans les pays ou l’on est prude par tradition culturelle comme les amériques. Autre temps, autres moeurs, mais rien de vraiment nouveau.
      cordialement Camille

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