la peur

L’évolution de celui qui a peur.
C’est un défenseur, il est toujours conscients des dangers possibles et il s’inquiète de la manière de les gérer. Pour changer, il devra abandonner sa peur et réaliser qu’il n’est pas toujours possible de garantir une sécurité absolue.
Imaginer un personnage qui vit dans la peur permanente. Pas celle de l’héroïne en danger, ou la peur du diable, mais quelqu’un qui est guidé par la recherche de la sécurité. Cela peut être la sécurité financière, la sécurité émotionnelle … Cette peur l’empêche de vivre pleinement sa vie. Et lorsque, se présente un amour qui lui offre un nouveau genre de vie … Il hésite, à peur de prendre n’importe quelle sorte de risque. « Quoi, mettre en danger ma vie confortable et ma sécurité pour tomber amoureux? Je ne peux pas faire ça. » Mais pour son « amour », il peut prendre ce risque et quand il le fait, il est émerveillé de voir les résultats.
cordialement Camille

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le gourmand

L’évolution du gourmand. C’est un aventurier qui veut expérimenter toute les nouvelles expériences possibles, l’une après l’autre. Pour évoluer, il devra apprendre que la liberté permanente est relative. Vous devrez imaginer le combat qu’ils va devoir mener pour éviter de découvrir que la liberté totale a des limites. C’est un personnage qui aime la vie et la fête, prêt à aller n’importe où n’importe quand … et tout à coup il va se trouver dans une situation où il va devoir ralentir, aller au-delà du plaisir et du bon temps et accepter le face à face, le cœur à cœur, avec une autre personne. Il va résister à cela de toute ses forces ce sera son combat – il restera dehors plus tard, il fera encore plus la fête, fuira vers une autre distraction – et soudainement, il découvrira que cette liberté n’est pas si attrayante lorsque la personne qu’il aime ne fait pas partie de sa vie. Mais c’est seulement quand l’amour frappe à sa porte qu’il réalise que finalement, ce qui lui a manqué, c’est l’amour … et que c’est ce qu’il a toujours recherché.
cordialement Camille

corruption

Comment faire évoluer le corrompu dans un roman ? C’est un leader ou quelqu’un qui aspire au pouvoir, à contrôler, à diriger « le spectacle de la vie » et à faire avancer les choses. Pour évoluer il doit prendre du recul et partager le contrôle, abandonner sa soif de pouvoir.
C’est quelqu’un qui a passé toute sa vie à diriger « le spectacle », à faire bouger les choses, mais, à faire les choses à sa façon, et tout à coup, il faut qu’il abandonne le contrôle? La plupart des corrompus n’ont pas beaucoup de problèmes à partager le contrôle avec une personne qu’ils aiment, mais il ne réussissent pas toujours à faire des compromis. Alors ils résistent. Leurs adorateurs et leurs adoratrices s’éloignent. Ils essayent tout ce qu’ils peuvent pour les récupérer – ils acceptent de tout donner à ceux qui les ont adoré, mais ils veulent le faire à leur façon – et ce n’est qu’après avoir abandonné cette envie de contrôler qu’ils peuvent comprendre un autre genre de succès qu’ils n’ont jamais connu auparavant.
cordialement Camille

La paresse

Comment faire évoluer un paresseux dans un roman ?
Les paresseux … ce sont les artisans de la paix ils veulent simplement rester assis et jouir de ce qu’il y a de plus agréable et de plus confortable. Pour évoluer le paresseux va devoir renoncer au confort de la neutralité. Ils ont passé toute leur vie à ne pas s’énerver d’une façon ou d’une autre, à refuser d’agir, à refuser de s’impliquer de part et d’autre. Mais pour évoluer, ils sont obligés de prendre position… Ils vont devoir Choisir : et dire c’est ce que je veux, c’est ce que je crois, c’est cette personne que je suis, prends-la ou pars. Ils n’ont jamais laissé cela se produire auparavant, ils ne se sont jamais mis dans une position où ils doivent prendre position… mais maintenant ils doivent faire quelque chose, prendre position pour quelque chose, et cela leur ouvrira les yeux vers une nouvelle façon de vivre.
cordialement Camille

Les progrès du protagoniste

S’asseoir à son bureau ou à sa table de travail et écrire des livres où le héros ou l’héroïne apprend à dépasser ses défauts, voila une des tâches de celui ou de celle qui veut écrire un roman. Le lecteur attend avec impatience de lire comment tous nos personnages surmontent leurs défauts!
comment le héros va t’il dépasser sa colère et la remplacer par plus de tolérance, faire évoluer sa fierté jusqu’à la renonciation, faire évoluer l’habitude de la tromperie par de l’honnêteté, remplacer l’envie par de la reconnaissance, l’avarice par le goût du partage, la peur par le gout du risque, la soif de pouvoir par un véritable engagement, la convoitise par le compromis, la paresse par de l’action, et faire évoluer chacun de ces cas pour terminer par une fin heureuse différente pour chaque cas.
Laissez les défauts vous inspirer des idées… c’est le plaisir de l’écriture romanesque.
Je souhaite ce genre de plaisir à tous ceux qui écrivent.

cordialement Camille

choisir

Lorsque je recherche un nouveau livre à lire, il y a quelques petites choses qui déterminent mon choix.
L’une d’elle qui ne demande qu’un rapide coup d’oeil sur la première page consiste à vérifier que l’auteur fait voir plutôt que raconter.
Faire voir, ne pas raconter est l’un des principes principaux d’une fiction narrative. C’est cette technique qui permet aux lecteurs de vivre les expériences et les évènements de l’histoire plutôt que de les observer par le biais d’une narration
Faire voir au lecteur se qui se passe implique d’utiliser des verbes d’action qui font appel à tous les sens. Faire voir invite le lecteur à s’impliquer à rentrer dans le contexte de l’histoire en faisant appel à sa propre imagination.
Faire voir, dramatise. Raconter décrit les choses ou les évènement comme seulement possibles, mais cela n’évoque pas « la joie » d’un personnage cela dit seulement qu’il est « heureux »
Raconter, résume.
cordialement Camille

la brocante

Mettre à la cave, au grenier ou dans le garage, si comme moi vous avez tendance à ne pas jeter, alors vous stockez jusqu’au jour douloureux où il n’y a plus de place, vous ne vous rappelez même plus ce que vous avez accumulé au cours du temps. Puis, vient le moment où il faut faire quelque chose car cela ne peut plus rester en l’état on donne ce qu’on peut, on fait un « vide grenier » mais, malgré le 1€ ou moins que l’on demande on se débarrasse de trop peu de choses, on en laisse un maximum en partant pour ne pas avoir à restocker, il ne reste plus qu’à se promettre que cela ne se reproduira plus, que désormais on jettera…
cordialement Camille