ma dictée matinale

Depuis un peu plus de cinq années maintenant, un mail chaque jour est venu s’inscrire sur mon blog.
Tout d’abord je dicte. Je fais cela le matin vers les 5h 5h30 je m’installe sur ma terrasse été comme hiver pour prendre mon café, J’aime regarder à l’horizon le soleil se lever. C’est pour moi une façon de bien commencer une journée. Bien sur c’est mieux l’été car le soleil se lève de bonne heure.
Durant ma dictée, je n’apporte aucune correction et je ne regarde même pas ce que mon logiciel de dictée écrit. Il a un taux de reconnaissance assez élevé mais à la réécriture je dois parfois supprimer des paragraphes entiers. Je fais cela entre deux gorgées de café et je me contente de transcrire en mots ce à quoi je pense sur le moment sur le sujet qui me vient à l’esprit. Cela me prend cinq à dix minutes. Je peux faire ma réécriture et mes corrections plus tard à n’importe quel moment et dans les pires conditions car la matière est là, il me faut rendre intelligible ce que j’ai dicté, corriger, supprimer, car, le logiciel écrit souvent n’importe quoi. Cette dictée m’apporte souvent la matière pour plusieurs articles. J’ai choisi de faire court, alors je découpe en tranches ce que j’ai dicté et je garde pour plus tard, j’ai ainsi toujours de nombreux articles d’avance, souvent pour plusieurs mois.
cordialement Camille

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d’où écrivez-vous?

J’écris de partout, une table dans un bistrot, dans le métro, le bus, dans une salle d’attente… Il me suffit d’un carnet pour prendre des notes, parfois d’un bout de feuille de papier, de mon ordinateur ou de ma tablette… J’ai besoin de peu d’espace, et, je me passe facilement d’une table ou d’un support, mais, j’ai impérativement besoin d’être assis, si il y a du bruit je ne l’entend pas je suis à ce que j’écris. Mais, j’ai un lieu préféré, la terrasse de mon appartement au bord de la mer, je m’y suis aménagé un petit coin, à peine installé je laisse les idées affluer, je perd la notion du temps et je suis toujours surpris par la durée de ma séance d’écriture non stop.
cordialement Camille

la fin et la faim

La fin des vacances approche, et une nouvelle année commencera pour le week-end qui sera sans doute incirculable. Et Paris avec tous ses travaux, ne vaudra guère mieux. Bienvenue dans l’enfer de la circulation en région parisienne. Les grèves et manifestations diverses vont certainement se poursuivre, car après la trêve estivale les français vont devoir affronter la réalité des difficultés quotidiennes et qu’en sera t’il des nouvelles ponctions dans leurs budgets ? Auront nous la force d’accepter de faire encore un pas en avant vers encore plus de pauvreté ? Verront nous enfin le bout de ce gouffre ou nous nous enfonçons d’avantage à chaque nouvelle mesure ? L’avenir nous le dira.
cordialement Camille

discours célèbre

Ce discours a fait le tour du monde, et reste connu dans toutes les mémoires à cause sans doute de l’assassinat ultérieur de son auteur.
C’est le 28 août 1963, devant le Memorial Lincoln, à Washington, aux Etats Unis, que le pasteur Martin Luther King fera son mémorable discours dont on a surtout retenu les mots improvisés à la fin : « I have a dream that one day little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers… » (Je fais un rêve qu’un jour, les petits enfants noirs et les petits enfants blancs joindront leurs mains comme frères et soeurs…).
cordialement Camille

faisons un rêve

Le parc est vide, la température est de 25°celcius, une petite brise souffle dans les branches des arbres, je suis bien au milieu de la nature, il est 19heure, le silence m’entoure, les pigeons qui ne me sont pas habituellement sympathique, surtout quand, le matin je découvre ma voiture maculée d’excréments. Ils vaquent à leurs occupations un peu plus loin, et, à côté de la poubelle un peu plus loin je regarde une bouteille de Porto ruby abandonnée pendant la nuit et je laisse mon esprit vagabonder vers le Douro et Porto, seconde ville du Portugal. Du haut de la tour des clerigos qui a longtemps servi de phare pour les navires rentrant au port de Porto, je regarde du haut de ses 76 mètres un beau panorama sur la ville, la cathédrale sé do porto, le Douro et les chais avant de me promener dans la vallée du fleuve et la région viticole, Amarante et son centre historique , Lamego qui date de l’occupation romaine, Pinhao pour déguster des vins locaux et prendre un bateau pour poursuivre ma balade sur le fleuve…
cordialement Camille

Au mois d’Août

Les voies sur berge sont fermées, des travaux partout et malgré cela on circule bien. On stationne facilement dans tous les quartiers, Paris malgré la pollution est agréable, c’est Paris au mois d’Août. Un Paris que l’on avait oublié depuis onze mois. Merveilleux sans ses embouteillages, ses concerts de klaxons et autres nuisances.
Ceux qui sont restés au travail sont détendus, la plupart des entreprises ont fermé leurs portes pour la durée des vacances, les travaillent au ralenti calmement. Le revers de la médaille c’est qu’il est très difficile d’avoir un interlocuteur durant cette période et lorsque l’on parvient à avoir quelqu’un c’est pour s’entendre répondre :
– Désolé monsieur, mais, il est en vacances, il vous faudra rappeler à partir du 3 septembre.
On insiste et on essaie malgré tout de résoudre de résoudre son problème :
– Mais, il n’y a personne qui peut le remplacer?
– si, mais il a déjà trois personnes en attente et je ne sais pas combien de temps cela va durer…
Je ne parle pas des administrations, là, le téléphone sonne, sonne, et au bout d’une minute ou deux la communication est coupée…
cordialement Camille

Un fléau

En faisant la queue dans une pharmacie, j’ai eu la surprise de constater que de nombreuses personnes venaient acheter des masques de protection individuelle. Boulogne-Billancourt n’est pas le japon, même, si elle n’échappe pas à la pollution de l’ile de France, c’était surprenant.
Lorsque mon tour arriva, je posai la question qui me tournait dans la tête :
– À quoi ces gens qui viennent chercher des masques les utilisent ils?
La pharmacienne me fit un sourire et me répondit :
– Boulogne-Billancourt est infestée par les punaises de lit. La canicule des jours passés a contribué à leur développement dans les appartements. C’est un fléau, car elles se reproduisent à une vitesse vertigineuse. Il suffit qu’il y en ait une dans un appartement pour que tout l’immeuble soit rapidement infesté. Les sociétés de nettoyage et de désinfection sont débordées d’appels, et, une fois que la société de nettoyage est passée, il faut fermer l’appartement et lorsque ses habitants reviennent, le produit de désinfection est si toxique qu’il faut pour y rentrer chez soi mettre un masque pour aller ouvrir toutes les fenêtres.
J’avais ma réponse mais je voulais en savoir plus. De retour chez moi je regardai sur internet où j’appris que ce petit parasite était un fléau aux États Unis et au Canada. Éradiqué en France depuis une quinzaine d’année, il avait repris pied dans l’hexagone depuis trois ans et se développait à une vitesse effrayante. Marseille était envahie, Lyon se grattait, la région parisienne avec sa forte densité de population suivait tandis que à Toulouse on commençait à se faire piquer chaque nuit…
cordialement Camille