vacances d’été

Ce mois de Juillet s’est-il bien passé? oui, sans doute puisque ce sont les vacances. On ne peut que lui reprocher d’être terminé pour ceux qui ont pris leurs vacances en Juillet. Pour les autres tous les espoirs sont permis puisqu’il reste encore tout le mois d’août. Quant à ceux qui font mi juillet mi août ils sont en plein dedans. Mais quoiqu’il en soit cette période est vraiment la charnière entre deux époques et représente beaucoup plus la fin d’un cycle que le 31 décembre.
Pour moi, la nouvelle année commence après le retour des vacances d’été, on passe d’une période de loisirs à une nouvelle période de travail, d’ailleurs on parle de rentrée et il faudra attendre une année pour retrouver les beaux jours. La fin de l’été c’est vraiment la fin de l’année.
cordialement Camille

un regret

Il y a 15 jours ils sont venu arrêter le boucher, il n’avait rien fait de particulier. C’était une histoire qui ne me concernait pas, je n’ai pas bougé. La semaine dernière c’est le boulanger qu’ils ont arrêté, il n’était coupable de rien du tout, cela ne me regardait pas, je ne m’en suis pas mêlé. Aujourd’hui je suis le dernier commerçant de la rue et ils sont devant ma boutique pour venir m’arrêter. Je n’ai rien fait pourtant, je n’ai rien à me reprocher, mais, je crains que ce ne soit pas suffisant pour les dissuader de m’emmener. Je suis triste, car il n’y a plus personne dans la rue pour me défendre.
cordialement Camille

communiquer

Notre façon de communiquer (téléphone, internet…) est en train de modifier notre façon d’envisager la vie. Il y a soixante dix ans les gens habitaient auprès de leur travail et changeaient de lieu d’habitation si ils changeaient de travail. Les logements étaient suffisamment nombreux et le prix des loyers permettait aux gens de vivre dans des habitations qui leur correspondait. Les destructions de la seconde guerre mondiale ont modifié cet état de chose et les loyers sont devenus une part de plus en plus importante dans les dépenses des ménages.
Aujourd’hui, grace à Internet, aux visioconférences, il devient envisageable dans un proche avenir de choisir un lieu d’habitation où l’on a envie de vivre, dans un environnement que l’on s’est choisi. Nos petits enfants ne comprendront pas comment on pouvait vivre en l’an 2020.
cordialement Camille

hostilité

Le rêve de liberté que l’on imagine au mot bateau est une conséquence de ce qui se raconte, parce que la majorité des récits de mer occultent l’hostilité de la mer et du vent. Ce milieu ambiant difficile occupe pourtant les « vagabonds des mers » pendant la plus grande part de leurs traversées qui passent plus de temps « la caisse à outils à la main » qu’à s’occuper avec des loisirs.
Sur un bateau on ne s’ennuie pas, même s’il est bien entretenu, il y a toujours quelque chose à réparer même au cours d’une traversée sans histoire.
Sans compter que si l’on est sur un monocoque la gite souvent jusqu’à 30° rend la circulation à bord difficile et faire la cuisine relève de l’exploit, et alors on y mange mal. La dorade coryphène ou le thon que l’on pêche ont du mal à être bien cuisiné en mer sur un monocoque.
Les petites traversées courtes d’une journée ou deux rendent les croisières plus sympathiques et plus conviviales, car ce qui est à réparer peut l’être à l’escale par des professionnels si l’on dispose des moyens nécessaires.
Sur un multicoque genre catamaran il y a peu de gite mais le bateau tape même avec une mer peu agitée. Les traversées de nuit ne sont guère reposantes à cause du bruit et là encore lorsque tout se passe bien, il faut malgré tout veiller à la bonne marche et à l’entretien du matériel si l’on veut conserver un confort minimum. Une courroie à changer, une pompe à eau à réparer, une vidange à faire, l’electronique qui fait des siennes…
L’idéal pour profiter de sa croisière consiste à avoir les moyens d’avoir un skipper et un marin pour s’occuper de tout, mais bien sur cela a un coût, et plus on est nombreux sur un bateau plus il y a de promiscuité, même sur un catamaran doté de plusieurs cabines…
cordialement Camille

rien faire

C’est bon de ne rien faire à condition de s’appliquer. On ne peut pas se permettre la moindre erreur. Laisser son esprit batifoler sur des riens qui conduisent nulle part est une activité qui demande beaucoup de concentration.
Cette fille qui passe est superbe, ne fantasmons pas ce n’est pas l’heure de la sieste. Cette odeur qui titille mes narines est agréable, normal c’est l’heure du déjeuner et c’est celle d’un plat sympathique, oublions je mange un sandwich à midi. Cette musique est bien dynamique et me donne envie de danser, pas le moment c’est l’heure de l’apéro… Il faut en permanence se faire violence pour abandonner toute les idées agréables et sympathiques qui viennent à passer dans notre tête, et, c’est vraiment une activité à temps plein…
cordialement Camille

l’homme libre

Laissez moi encore un peu imaginer que je suis un homme libre : que je peux vivre de mon travail, que je peux financer les études de mes enfants, que je peux me soigner lorsque c’est nécessaire, que je peux sortir de chez moi sans me faire agresser, que je peux acheter des produits alimentaires qui ont un goût à un prix raisonnables, que ma famille peut prendre un peu de vacances chaque année, que mon logement ne me ruine pas, que les taxes et impôts divers servent à financer des réalisations utiles pour tous les citoyens, que le racket de l’état soit raisonnable, que mes habitudes culturelles soient respectées, que chacun puisse s’épanouir et se réaliser, que mes enfants trouvent du travail et soient fiers de leur pays…
Mon réveil sera difficile, mais, c’est un beau rêve…
cordialement Camille

La suite

La Suite a trois parties son but est de venir après une scène. Une scène se termine par un désastre et vous ne pouvez pas enchainer immédiatement avec une nouvelle scène qui va commencer avec un objectif. Pourquoi ? parce que quand vous venez d’être confronté à un sérieux revers, vous ne pouvez pas immédiatement vous précipiter et essayer quelque chose de nouveau. Vous devez d’abord récupérer. C’est de la psychologie de base.
1        Réaction: Une Réaction c’est l’état émotionnel qui suit un désastre. Lorsque quelque chose d’horrible vient de se passer vous êtes comme assomé pendant un instant. Vous devez donc montrer comment votre personnage réagit viscéralement à ce désastre. comment il est blessé. Donnez à votre lecteur la possibilité d’être lui aussi blessé. Vous pouvez avoir besoin de faire voir le temps s’écouler. Ce n’est pas le moment de passer à l’action, c’est le moment de réagir. Un moment pour pleurer. Mais vous ne pouvez pas rester abasourdi à jamais. Si vous le faites vous perdrez vos lecteurs. Éventuellement vous pouvez perdre les pédales le temps de regarder les options qui s’offrent. Mais le problème est qu’il n’y en a aucune…
2        Dilemme: Un Dilemme est une situation avec aucune bonne option. Votre personnage doit avoir un vrai dilemme. Ceci donne à votre lecteur une occasion de se faire du souci, ce qui est bon. Votre lecteur doit se demander qu’est ce qui peut se passer après. Laissez votre personnage se dépatouiller au milieu des choix, éventuellement laissez le arriver à la moins mauvaise option…
3        Décision: Une décision c’est l’action de faire un choix parmi plusieurs options. C’est important, parce que cela donne à votre personnage la possibilité de redevenir actif. Les gens qui ne prennent jamais de décision sont des gens ennuyeux. Ils attendent que quelqu’un décide à leur place. Et personne ne veut lire l’histoire de quelqu’un comme ça. Que votre personnage décide et qu’il prenne une bonne décision. qu’elle soit risquée mais ait une chance de réussir. Vos lecteurs devront tourner la page parce que maintenant votre personnage a un nouvel objectif.
vous êtes passé de la scène à la suite et retour au but pour une nouvelle scène.
C’est pourquoi la méthode scène suite est si puissante. Une scène conduit à une suite qui conduit à une nouvelle scène et ainsi de suite à jamais. vous terminerez par une victoire éclatante ou une défaite ultime et ceci terminera votre livre.
Mais ce n’est pas terminé. Vous savez comment structurer une scène et sa suite façon grand angle, mais vous devez maintenant écrire des paragraphes qui vont amener votre personnage de son but initial à un conflit puis un désastre et au travers d’une réaction viscérale vers un horrible dilemme et finalement une bonne décision.
Comment faire ?

détails d’une structure ouverte

  1. 1
  2. Conflit: Le conflict est une série d’obstacles que votre personnage doit affronter pour atteindre son objectif. Il faut qu’il y ait un conflit dans une scène! Si votre personnage atteint son objectif sans conflit, alors le lecteur s’ennuie. Une victoire facile n’a pas de valeur. Votre personnage doit se battre et votre lecteur vivra ce combat également.
  3. Désastre: Un Désastre est un échec qui permet à votre personnage d’atteindre son objectif. Si une scène se termine par une victoire, votre lecteur ne ressent aucune raison de tourner la page. Si tout va bien votre lecteur peut s’endormir. Faites que quelque chose d’horrible se passe, accrochez votre personnage au bord de la falaise à pic, votre lecteur tournera la page pour voir ce qui va se passer après.

La Suite a trois parties son but est de venir arès une scène. Une scène se termine par un désastre et vous ne pouvez pas enchainer immédiatement avec une nouvelle scène qui va commencer avec un objectif. Pourquoi ? parce que quand vous venez d’être confronté à un sérieux revers, vous ne pouvez pas immédiatement vous précipiter et essayer quelque chose de nouveau. Vous devez d’abord récupérer. C’est de la psychologie de base.
1        Reaction: Une Reaction c’est l’état émotionnel qui suit un désastre. Lorsque quelque chose d’horrible vient de se passer vous êtes comme assomé pendant un instant. Vous devez donc montrer comment votre personnage réagit viscéralement à ce désastre. comment il est blessé. Donnez à votre lecteur la possibilité d’être lui aussi blessé. Vous pouvez avoir besoin de faire voir le temps s’écouler. Ce n’est pas le moment de passer à l’action, c’est le moment de réagir. Un moment pour pleurer. Mais vous ne pouvez pas rester abasourdi à jamais. Si vous le faites vous perdrez vos lecteurs. Éventuellement vous pouvez perdre les pédales le temps de regarder les options qui s’offrent. Mais le problème est qu’il n’y en a aucune…
2        Dilemme: Un Dilemme est une situation avec aucune bonne option. Votre personnage doit avoir un vrai dilemme. Ceci donne à votre lecteur une occasion de se faire du souci, ce qui est bon. Votre lecteur doit se demander qu’est ce qui peut se passer après. Laissez votre personnage se dépatouiller au milieu des choix, éventuellement laissez le arriver à la moins mauvaise option…
3        Décision: Une décision c’est l’action de faire un choix parmi plusieurs options. C’est important, parce que cela donne à votre personnage la possibilité de redevenir actif. Les gens qui ne prennent jamais de décision sont des gens ennuyeux. Ils attendent que quelqu’un décide à leur place. Et personne ne veut lire l’histoire de quelqu’un comme ça. Que votre personnage décide et qu’il prenne une bonne décision. qu’elle soit risquée mais ait une chance de réussir. Vos lecteurs devront tourner la page parce que maintenant votre personnage a un nouvel objectif.
vous êtes passé de la scène à la suite et retour au but pour une nouvelle scène.
C’est pourquoi la méthode scène suite est si puissante. Une scène conduit à une suite qui conduit à une nouvelle scène et ainsi de suite à jamais. vous terminerez par une victoire éclatante ou une défaite ultime et ceci terminera votre livre.
Mais ce n’est pas terminé. Vous savez comment structurer une scène et sa suite façon grand angle, mais vous devez maintenant écrire des paragraphes qui vont amener votre personnage de son but initial à un conflit puis un désastre et au travers d’une réaction viscérale vers un horrible dilemme et finalement une bonne décision.
Comment faire ?

La structure ouverte d’une scène

Il faut d’abord comprendre pourquoi votre lecteur lit, qu’est ce qui le motive ?
Votre lecteur lit votre roman parceque vous lui apportez une expérience émotionnelle puissante.
Si vous écrivez une romance vous devez donner à votre lecteur l’illusion qu’il est lui même en train de tomber amoureux.
Si vous écrivez un thriller vous devez donner l’impression à votre lecteur qu’il est lui même en danger mortel et qu’il n’a qu’une faible chance de sauver sa vie (et le reste de l’humanité).
Si vous écrivez une fantasy votre lecteur doit avoir l’impression qu’il est actuellement dans un autre monde où tout est différent, merveilleux et magique.
Même principe pour tous les autres genres.
Si vous ne parvenez pas à créer ces émotions chez votre lecteur, alors, vous avez échoué. Si vous parvenez à créer ces émotions chez votre lecteur, vous avez réussi.
Plus et mieux vous créez l’expérience des émotions désirées chez votre lecteur meilleure sera votre roman.

La structure grand angle d’une scène est très simple.
Vous avez deux choix possibles ce sont la scène et la suite

Une Scene se divise en trois parties :

  1. objectif
  2. Conflit
  3. Désastre

Une suite a également 3 parties :

  1. Réaction
  2. Dilemme
  3. Décision

Ce sont les meilleurs modèles pour écrire un roman de fiction.

l’argent des plus modestes

Une république en marche avec l’argent des plus modestes. Augmentation du prix du paquet de cigarettes, le prix du gasoil passe au même prix que celui de l’essence, CSG, TVA…
Le peuple s’est bien fait manipuler, en est-il conscient ? Non, sans doute, les constructions de l’esprit sans fondement ont la vie dure, les mirages collectifs de satisfaction, servis par des médias qui ne recherchent qu’un peu d’audimat, remplacent une réalité quotidienne de plus en plus difficile. Tant qu’il reste encore un mince filet d’air pour respirer, les plus démunis un peu plus assommés sous les coups de leurs difficultés s’accrochent à leur survie, épuisés, sans espoir, survivants d’une société et d’une culture en voie de disparition.
cordialement Camille