sucré-salé

Il y a ceux qui aiment le sucré et ceux qui préfèrent le salé. Tu me proposes une cuisine sucrée-salée, je ne suis pas convaincu qu’elle convienne à ceux qui aiment le sucré pas plus qu’à ceux qui aiment le salé, car, tout le monde n’a pas le goût de la cuisine exotique, même si il y a des plats délicieux qui ont cette caractéristique; Mais, les habitudes alimentaires sont difficiles à perdre et ne manger chaque jour que du sucré-salé est une nouvelle façon de s’alimenter, un bouleversement de nos goûts qui demande du temps pour s’y habituer, avec des retours presque obligatoires aux anciennes habitudes. C’est ce que l’on constate chez les gens qui viennent de différents horizons qui aiment manger régulièrement des plats spécifiques de leur région d’origine. La restauration est un métier difficile et ingrat, car, il y a toujours des mécontents. Pas simple de maintenir un bon équilibre pour que les mécontents soient moins nombreux que les gens satisfaits.
cordialement Camille

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2 réflexions au sujet de « sucré-salé »

  1. On passe ici de la politique aux romans, des voyages à ce qu’il y a dans notre assiette, c’est bon ça.
    Les goûts et les saveurs! c’est un éternel défi pour celui (ou celle) qui prépare le repas. Il ya mangeur et goûteur. Celui qui a toujours très faim quand il passe à table et celui qui a préparé son palet prêt à la découverte.
    ça m’est arrivé de faire découvrir la langue de bœuf en sauce champignons et crème à quelqu’un qui jurait qu’il ne mangerait jamais d’abats.
    mais ça m’est arrivé aussi de passer un weekend entier à manger « pas grand chose » parce que les plats étaient trop pimentés (et c’était vraiment dommage parce que ça sentait vraiment très bon) et j’avais la bouche en feu.
    Je pense qu’il faut voir à qui on a à faire quand on prépare le repas, mais qu’il faut essayer d’éduquer son palet (et celui de nos enfants également) à la découverte.

    • Quoi que l’on fasse, savoir à qui c’est destiné est essentiel pour ne pas se fourvoyer et ça ce n’est pas une mince affaire. Il y a les préjugés, les modes, les craintes, les aspirations, le qu’en dira t’on… Et tant d’autres éléments qui rendent nos appréciations difficiles. C’est pourquoi en matière de roman il faut avoir un lecteur type.
      cordialement Camille

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