Le sauvetage

L’antagoniste a pris quelque chose que le protagoniste veut sauver ou récupérer. En général, dans ce genre d’intrigue : le bon sauve quelqu’un victime d’un méchant.

Ce genre d’intrigue est centré sur le protagoniste, qui veut récupérer une personne, sa motivation est importante, c’est le moteur qui le fait avancer…

L’antagoniste est souvent un méchant, qui kidnappe un proche du héros. L’antagoniste n’est pas forcément physiquement présent dans l’histoire, mais il crée des obstacles que le héros doit surmonter. Il n’a pas vraiment d’importance en lui-même, mais, par la tension qu’il produit en s’opposant au héros.

La victime est la partie la moins importante, en général, elle est réduite à un personnage ou un groupe de personnages qui jouent un rôle mineur dans l’histoire.

— Acte un : la séparation. On établit qui est le héros, quels sont ses liens avec la victime, on présente le méchant alors qu’il enlève la victime.

— Acte deux : la poursuite.

— Acte trois : la confrontation entre le héros et l’antagoniste et la réunion entre le héros et la personne enlevée ou le groupe.
cordialement Camille

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l’enrichissement

Il est naturel de s’enrichir dans les hautes fonctions, sinon personne ne voudrait ni prendre la charge de travail ni les risques et les responsabilités qu’elles impliquent. Mais il faut veiller à ne pas franchir les limites de la malhonnêtetè, et ne pas faire ses affaires aux dépens de l’intérêt public et surtout savoir s’entourer de gens compétents.
Un personnage de roman plongé dans un environnement de ce type pourra être parfaitement dépourvu de morale et se trouver confronté à des obstacles créés par sa moralité douteuses ou au contraire agir pour un intérêt général et se trouver propulsé encore plus haut s’il est servi par des collaborateurs efficaces…
cordialement Camille

La poursuite

Une personne en poursuit une autre, c’est souvent une poursuite à mort. Les enjeux et les motivations sont importantes.

— Acte un : On doit savoir qui est le protagoniste, qui est l’antagoniste, il faut un élément déclencheur, et la chasse est lancée.

— Acte deux : la chasse (avec son lot de rebondissements)

— Acte trois : la résolution

Pour que la poursuite suscite de la tension, il faut qu’il y ait vraiment du danger si le chasseur rattrape celui qui fuit. Le poursuivant doit avoir l’opportunité d’attraper sa proie.
Une intrigue de poursuite joue sur le confinement : la proie peut s’échapper, mais pas trop loin. Il faut aussi garder une partie d’imprévisible et surprendre le lecteur.
Il est indispensable de développer les personnages, d’éviter les archétypes et les clichés. Ce genre d’intrigue est classique et fréquent, l’innovation est bienvenue.
cordialement Camille

entrainement

Pour un entrainement à l’écriture, Choisissez un personnage, un décor et une action élémentaire : se battre, tomber amoureux, faire une découverte…
Puis, laissez vagabonder votre imagination en visualisant les éléments que vous avez retenus, ajoutez à l’image des sons, des odeurs, des goûts, des touchers, des sensations internes, à quoi pense votre héros. Au cours de votre rêverie d’autres idées vont surgir. Notez tout sur vos feuilles et racontez votre histoire en quelques lignes, ajoutez des détails. Mettez les actions dans un ordre chronologique en numérotant chaque scène. Maintenant vous pouvez vous lancer dans la rédaction du premier jet de votre histoire. Laissez agir votre inconscient, croyez en votre talent.
cordialement Camille

arborescence

Le développement de l’arborescence d’un récit se fait de multiples façons : en changeant de point de vue, on poursuit la même aventure du point de vue d’un autre personnage, on suit un autre personnage, on change le déroulement des intrigues… une fois que vous avez décidé, placez dans le récit achevé le premier point où le récit change, c’est à partir de ce point que vous aller faire pousser la première branche du récit arborescent…
Un récit arborescent peut se développer à l’infini. Il est important de savoir ce que devra être votre récit achevé. Ne vous mettez pas de limites, testez les combinaisons possibles et choisissez celles qui vous conviennent.
cordialement Camille

rois maudits

Je viens de terminer de relire les sept tomes des « rois maudits » de maurice Druon. J’aime toujours la facilité avec laquelle on rentre dans les différents récits, la façon concrète de présenter les actions que l’on visualise comme si l’on y était. C’est pour moi un bel exemple d’écriture, il y a beaucoup d’autres romans qui nous offrent des modèles d’écriture dynamique, mais chez Druon, les actions s’enchainent de cause à effet et la mobilisation du lecteur à lire la suite est maintenue en permanence, et c’est presque avec regret que l’on arrive à la fin d’un tome et que l’on est poussé dans la lecture du suivant par la qualité du récit.
cordialement Camille

les films d’actions

Situation, Personnage, Objectif, Adversaire, Désastre. Les films d’actions nous offrent une structure très facile à étudier :
prenons l’exemple d’un ouvrage de ian fleming : goldfinger.

Situation : De l’or est sorti en contrebande d’Angleterre en grandes quantités,

Personnage : James Bond l’agent secret 007

Objectif : Il est mandaté par les services secrets britanniques pour découvrir comment cela se passe.

Adversaire : Un industriel milliardaire Auric Goldfinger

Désastre : Goldfinger est en train de faire sortir l’or en contrebande pour financer sa véritable opération ; la destruction de fort Knox avec une bombe atomique !

James Bond va donc devoir découvrir qui fait sortir l’or, comment fait il ? quelle est sa motivation.
cordialement Camille