banc public

Le temps des amoureux qui se bécotent sur les bancs publics que chantait Georges Brassens est révolu. D’ailleurs les bancs publics existent de moins en moins, de plus en plus remplacés par des sièges où l’on ne peut plus s’allonger.
Trop de sans abris venaient y dormir. On aurait pu tenter de diminuer le nombre des sans domicile, en leur fournissant un logement…, mais, on a préféré supprimer les bancs. La vague des immigrants et celle des sans papier n’ont rien arrangé. La misère humaine de plus en plus présente dans notre société moderne n’est supportable que si on ne la voit pas. L’Europe à l’horizon 2050 avec sa population en déclin n’est pourtant pas une zone pour faire souche, mais elle attire toujours. Pour quel avenir?
cordialement Camille

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