perdre du poids

Il y a un peu plus de une année en janvier 2016, je décidais de perdre 10kg en dix mois sans faire de régime. Ce n’était pas considérable, mais, cela correspondait à ce que je voulais obtenir pour me prouver que la méthode que je voulais appliquer était bonne.
L’objectif que je me fixais était plus que raisonnable, puisque un kilo par mois n’est pas quelque chose de traumatisant. Et, surtout c’est suffisamment faible et lent pour ne pas reprendre les kilos perdus au premier coup de fourchette.
Quelle était ma méthode ? Je vais vous le dire dans un instant, mais avant je veux préciser que je ne suis pas médecin ni diététicien, je dirai même que je n’ai aucune compétence dans le domaine. La seule chose qui m’intéresse c’est de perdre du poids sans faire de régime c’est à dire sans me priver, ni bouleverser mes habitudes alimentaires. (voir la suite sur amazon de camille saintonge « maigrir sans faire de régime »)
Camille Saintonge

aventure en mer

J’avais envie d’écrire un article sur une aventure en mer, une traversée de l’atlantique, mais, cet article s’est avéré beaucoup plus long que je le prévoyais. J’aime que mes textes soient courts pour ne pas voler de temps à mes lectrices et lecteurs et j’avais encore beaucoup à écrire avant qu’il soit terminé. J’en faisais donc un petit résumé de la première étape qui était déjà d’un millier de signes, que je mettais en ligne dans mon blog. Puis, tout naturellement je poursuivais mon récit car je ne parvenais pas à m’arrêter. C’est ainsi que le récit terminé je décidais de tout réécrire et d’utiliser la trame de cette aventure marine pour en faire un roman que j’appelais : « cap à l’ouest ». Ce roman est maintenant en ligne sur Amazon kindle ( Asin
cordialement Camille

le parfum du diable

C’est en lisant un ouvrage sur les rapports entre PieXII et Hitler que l’idée du « parfum du diable » m’est venue. J’approfondissais le profil de PieXII et ma connaissance des rapports entre l’église et Hitler en lisant plusieurs ouvrages sur le vatican sous le troisième reich avant de passer à la fuite des SS en amérique latine.
L’idée initiale était là, et je prévoyais de coucher l’histoire sur le papier en trois mois, mais plus j’avançais dans l’écriture plus je devais faire de recherches. C’est une année plus tard que finalement je pouvais en terminer l’écriture et mettre « le parfum du diable » en ligne sur Amazon kindle (parfum du diable :
cordialement Camille

surprise

j’étais dans une petite ville de Normandie au bord de la mer où l’air sent l’iode et où les mouettes et les goélands poussent de petits cris qui vous réveillent le matin. Les goélands les plus hardis viennent parfois voler sur les tables des terrasses un peu de nourriture, mais ce sont les seules incivilités dont on entend parler. Ma voiture 205000 kilomètres au compteur mais toujours vaillante et sans reproche était stationnée le long d’un large trottoir dans une rue peu passante, les gens qui habitent dans cette rue sont en majorité des personnes d’un certain âge courtoises et agréables, il y a de la place partout dans cette rue et ceci toute l’année. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir mon rétroviseur côté trottoir arraché. J’avais vu la veille un camion stationné sur le trottoir, est il passé trop près de ma voiture en roulant sur le trottoir ? est-ce du vandalisme ? Le premier pas vers des incivilités ?
cordialement Camille

Les échecs du héros

Le problème de votre héros doit être annoncé dés le début de votre roman. Son problème est la cause principale de ses échecs. Et la progression du personnage principal passe pas la résolution de son problème. C’est le paradoxe du héros, cette dualité qui existe en lui l’entraîne souvent à faire durant toute la moitié de la seconde partie de votre roman les mauvais choix.
À la fin de la première moitié de la seconde partie il prend conscience de son problème, mais il ne le résoudra qu’à la fin du roman. Cela peut l’amener a abandonner son objectif au milieu du roman et à prendre une nouvelle direction. C’est ainsi que l’histoire est relancée.
Cordialement Camille

storytelling

Depuis qu’elle existe, l’humanité a su cultiver l’art de raconter des histoires. Mais depuis les années 1990, derrière les campagnes publicitaires, dans l’ombre des campagnes électorales victorieuses, de Bush à Sarkozy, se cachent les techniciens sophistiqués du storytelling pour mieux formater les esprits des consommateurs et des citoyens.

Les rouages de cette machine à raconter remplacent le raisonnement rationnel.

Le récit est comme la vie. Il s’est s’est imposé dans la sous-culture politique, dans le management ou La publicité.

La réalité est désormais enveloppée d’un filet narratif qui filtre les perceptions et stimule les émotions utiles. Ils plaque sur la réalité des récits artificiels.

Il ne raconte pas l’expérience passée, il trace les conduites et oriente les flux d’émotions. Il met en place des engrenages narratifs, sur lesquels les individus sont conduit à s’identifier à des modèles et à se conformer à des protocoles.

Cordialement Camille

Inconvénient

Les inconvénients des textes dictés, c’est que trop souvent l’on ne les relit pas avant de les mettre en ligne, ce qui, est regrettable car, lorsque par hasard l’on relit un de ces textes, on s’aperçoit qu’ils comportent des fautes en tout genre qui auraient pu être corrigées.
C’est ce que je viens de constater ce matin. J’aurai du alors corriger le texte pour en corriger les fautes, mais, je ne l’ai pas fait, car, si il est aisé de mettre en lignes ses textes, faire des corrections une fois qu’ils sont en ligne est un véritable parcours du combattant qui prend plus de temps que d’écrire un nouvel article.
Autant pour moi, je vais m’appliquer à l’avenir et relire avant d’envoyer en ligne en espérant ainsi éviter un maximum de bugs de la dictée et des mots qui s’écrivent après que l’on ait tapé les premières syllabes…
cordialement Camille

propagande

À l’heure d’Internet et de la révolution numérique, « Comment sommes-nous mentalement influencés, contrôlés, conditionnés ? »

Comment se fabrique cette propagande qui vise à domestiquer nos esprits, à violer nos cerveaux et à intoxiquer nos cœurs. Quels sont les mécanismes et les procédés de l’endoctrinement contemporain?

Comment, sans que nous nous en apercevions, ces manipulateurs entrent ils par effraction dans notre pensée et y greffent des idées qui ne sont pas les nôtres : spots publicitaires, films-catastrophes, séries policières, comédies, scènes de guerre et de violence…

Toutes ces images laissent des traces dont l’influence, à la longue, finit par fortement déterminer nos comportements. Et par réduire notre liberté. Autant de questions dont chacun de nous doit chercher la réponse pour vivre plus libre.

cordialement Camille

printemps

On a l’habitude de dire qu’une hirondelle ne fait pas le printemps. On pourra désormais ajouter : le 21 mars non plus. Les derniers printemps tombés à cette date remontent à 2003 et 2007. Et il faut s’y habituer : le printemps ne tombera de nouveau un 21 mars qu’en 2102.
Mais d’abord, quand démarre le printemps ? C’est le jour où le soleil se trouve exactement à la verticale de l’équateur, moment que l’on appelle l’équinoxe de printemps. En raison de l’inclinaison de l’axe de rotation terrestre.
À cette date, les durées du jour et de la nuit sont rigoureusement identiques si l’on ne tient pas compte des effets de la réfraction atmosphérique lorsque le Soleil est proche de l’horizon. La région entre le pôle Nord et le cercle polaire arctique commence alors une journée de six mois tandis que le pôle Sud plonge dans la nuit pour une durée équivalente. Le phénomène inverse se produit au moment de l’équinoxe d’automne en septembre.
À première vue, les dates des équinoxes devraient être immuables, selon les lois rigoureuses de la mécanique céleste. Imprécision supplémentaire : notre calendrier prévoit en effet des années civiles de 365 ou 366 jours, avec le retrait de trois journées bissextiles tous les 400 ans (1700, 1800 et 1900 pour les trois dernières supressions). Il se cale ainsi plutôt bien l’année astronomique de 365,2422 jours. Voilà pourquoi les dates des équinoxes fluctuent. Ainsi, l’équinoxe de printemps cette année se produit le 20 mars à 4 h 30 mn 12 s TU (soit une de plus en heure de France métropolitaine).
Donc, pour longtemps, le printemps, c’est le 20 mars. Enfin presque, car en 2044, la fin de l’hiver se fêtera le 19 mars…

de la Bretagne aux canaries

de la Bretagne aux Canaries
Le 27 décembre 2002 nous quittons Concarneau à bord d’un Dufour 50. Nous avons fêté la veille notre départ au restaurant le Flaveur rue duquesne et nous sommes un peu vaseux lorsque nous levons l’ancre. Notre bateau est bien équipé et adapté pour l’aventure que nous souhaitons vivre avec lui.
Notre Dufour 50 est un monocoque habitable dans une version propriétaire. Long de 15mètres 48 et large de 4mètres 48 avec six couchettes une réserve de 1000 litres d’eau et 500 litres de gazole. À bord d’un bateau il y a trois problèmes : l’eau, l’énergie et la mer toujours dangereuse mais sur laquelle le seul pouvoir que l’on ait c’est celui d’éviter le gros temps grace à la météo et savoir ménager son bateau pour ne rien casser ou le minimum. L’eau potable et l’énergie sont un souci permanent car il faut les économiser si l’on veut en avoir assez pour toute une traversée et arriver à bon port. Moins on est nombreux à bord plus on est confortable mais plus on fatigue car les quarts sont plus nombreux.
Nous disposons de suffisamment d’espace pour éviter une trop grande promiscuité à bord, ce qui souvent sur un bateau crée des situations conflictuelles. Chacun dispose d’une cabine agréable, et nous savons que nous partons pour plusieurs mois. Le fait de n’être que trois à bord est un choix délibéré. Les quarts ne seront pas trop longs, mais suffisants pour pouvoir se reposer. La fatigue et le manque de confort entrainent une baisse de moral, et, une croisière peut vite se transformer en enfer si l’on n’y prend pas garde. Mes coéquipiers ont l’humeur joyeuse et comme moi aiment la mer et les bons repas. De plus nous nous connaissons depuis longtemps et avons déjà navigué ensemble. L’avitaillement que nous avons fait tient compte des goûts de chacun et permet de varier les menus. Même lorsque nous rencontrerons le mauvais temps et devront naviguer au près avec une gite qui se promène entre 10 et 30°nous avons une variété de plats cuisinés prêt à supplanter les difficultés pour faire la cuisine.
Pour l’instant nous devons commencer à nous amariner et nous avons prévu de petites étapes le temps de domestiquer le mal de mer. Notre première escale est prévue en Espagne ou nous compléterons notre avitaillement par de la charcuterie espagnole, de la bière et du vin ordinaire en cubi. Le vin espagnol en cubi est agréable et très bon marché, ce qui nous permettra de faire durer notre stock de vins français composé de bonnes bouteilles que nous garderons pour des occasions particulières. Nous y fêtons la nouvelle année.
Nos provisions terminées en Espagne nous levons l’ancre en direction du cap Finisterre (Cabo Fisterra en galicien). C’est un promontoire de granit d’une hauteur de 600 m, situé dans la province de la Corogne à l’ouest de la Galice en Espagne, au nord-ouest de la péninsule ibérique.
À dix-huit kilomètres au nord (43°03’20 N, 9°17’57O) se situe le cap Tourinan qui est le point le plus occidental d’Espagne continentale, mais non celui d’Europe continentale, ce dernier étant en effet le Cabo da Roca, au nord de Lisbonne (Portugal) (38°46’50 N 9°30’01 O).
Nous naviguons depuis quatre jours lorsque nous dépassons le cap Finisterre pour longer les côtes du Portugal où nous souhaitons embarquer à bord une cinquantaine de bouteilles de Porto et fêter la chandeleur.
Le bateau se comporte bien mais compte tenu de la fréquentation du golfe de Gascogne le détecteur de radars n’arrête pas de sonner. C’est fou le nombre de gros navires que l’on peut croiser en pleine mer, pétroliers, porte containers… Cette partie du trajet est fatigante quand on est de quart la nuit, mais les sonneries du détecteur de radar sont rassurantes, il fonctionne bien, et ceux qui dorment peuvent dormir tranquilles les gros bateaux autours sont signalés.
Heureusement le temps est superbe. Bien que nous soyons début Janvier, la température par rapport à la Bretagne est douce, le thermomètre indique un 14°celsius et la brise est douce, juste ce qu’il faut pour que notre navigation soit « confortable ». À bord d’un monocoque la notion de confort c’est avoir un peu d’espace et pas trop de gite.
Nous ne ressentons plus le mal de mer, mais heureusement il est rare que tout le monde soit malade en même temps. Notre embarcation file tranquillement ses sept noeuds à la surface de l’eau, nous commençons à nous organiser à bord. Nous avons fixé la longueur des quarts de nuit à deux heures consécutives, nous trouvons que trois heures c’est trop long et nous apprécions tous de dormir par tranches de quatre heures ce qui permet de bien se reposer.
Nous sommes maintenant dans la navigation et en pleine forme. Une halte à Madère que nous connaissons tous les trois ne s’impose pas et nous décidons de continuer directement sur les iles Canaries où nous ferons plusieurs escales avant de nous lancer cap à l’ouest vers la Martinique.
Nous sommes maintenant entouré de dauphins qui se sont donnés rendez-vous autour de notre embarcation et nous offrent un ballet nautique superbe.
Le temps s’écoule lentement, Jérome s’occupe de la cuisine, Luigi pêche, je lis un peu, surtout le jour pendant mes quarts. Les happy hours et les apéritifs corsés entretiennent le moral et l’ambiance. Les films à regarder, la musique à écouter et de grandes siestes complètent nos activités.
L’ile de Lanzarote se rapproche, le temps est toujours superbe, nous optons pour un arrêt dans le petit port de puerto calero beaucoup moins cher que celui d’Arrecife pour faire de l’eau compléter le gazole et les vivres frais, nous y restons une journée. Il fait trop froid pour se baigner en mer mais nous lézardons au soleil sur une terrasse avant de regagner le bord où nous décidons de préparer un bon repas orchestré par Jérome. Nous nous y collons tous les trois, vaisselle fine, verres en cristal, bonnes bouteilles, menu de fête, cigares, café, pousse café… (adaptation extraite du roman de camille saintonge « cap à l’ouest ». Amazon XXXXXXX )
cordialement Camille