l’effet zeigarnik dans l’écriture

suite de l’effet zeigarnik pour lutter contre la procrastination mis en ligne hier 8 décembre.

De très nombreux auteurs qui publiaient leurs récits par chapitre dans la presse l’ont utilisé.

C’est une des plus vieilles astuces dans le secteur de la télévision pour fidéliser les téléspectateurs semaine après semaine : l’utilisation d’un cliffhanger. Le héros semble être tombé d’une montagne, mais la séquence est coupée avant que le spectateur puisse être sûr qu’il est mort. Et puis ces mots: « A SUIVRE … « c’est un « cliffhanger » ou l’utilisation de l’effet zeigarnik.

Ainsi vous êtes beaucoup plus incliné de revenir la semaine suivante pour la résolution parce que le mystère reste gravé au fond de votre esprit.

Le romancier anglais Charles Dickens utilisait exactement la même technique. Plusieurs de ses oeuvres, comme Oliver Twist, ont été initialement publiés par chapitre.
Ceci a créait une telle anticipation dans les esprits que ses lecteurs américains attendaient au docks de New York pour lire la suite qui arrivait par bateau en provenance de Grande-Bretagne. Il n’y avait pas alors de web.
cordialement Camille

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