Les limites du récit de voyage

Le récit de voyage, au XXe siècle, explore les limites du genre, comme le faisaient Stendhal ou Nerval.

Dans un monde quadrillé, saturé de multiples réseaux, le voyageur ne recherche plus la nouveauté dans un ailleurs, mais les vestiges d’aventures de plus en plus rares dans notre société.

Marc Augé mène l’enquête d’Un ethnologue dans le métro (1986), François Maspero explore la banlieue parisienne dans Les Passagers du Roissy-Express (1990).

L’instant présent est rejeté avec des voyages dans le temps, Cendrars, dans Bourlinguer (1948), juxtapose plusieurs périodes de son existence dans un même lieu, tandis que Segalen, dans Les Immémoriaux, égrène le passé à partir du moment où les Européens ont bafoué les droits d’autres peuples.
cordialement Camille

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