candidat au départ

Les candidats au départ sont nombreux, mais peu s’en vont réellement.

Partir, pourquoi pas? C’est facile à notre époque, on vend tout et on part en bateau, en camping car, en caravane, avec une tente…

Mais, un jour ou l’autre on reviendra, et c’est alors que se poseront les problèmes si on ne les a pas résolus avant.

La première question auquel il faut trouver une réponse est : Pourquoi partir ? Fuit-on quelque chose? Est-on à la recherche de quelque chose? Est-on bien en accord avec soi-même? Aime t-on l’aventure? Est-on vraiment prêt à partir? C’est à dire à t-on envisagé un retour et ce qu’il faudra faire pour revenir avec des chances de succès…

C’est seulement si l’on envisage un retour où que ce soit que l’on peut envisager un départ serein car, cela implique d’avoir pensé à la suite de « l’aventure », quoi faire, comment vivre, où vivre, de quoi ai-je besoin pour être heureux…
cordialement Camille

Ouf

C’est fait, nous avons dépassé le millième article et avons mis comme en septembre 24 articles en ligne ce mois ci.

Nous préparons également pour cette année la mise en route d’un atelier d’écriture à distance par mail avec des webinars en ligne où chacun participera à son gré. Son objectif sera de permettre à chaque participant d’écrire et de mettre en ligne son roman.

Le nombre de participants aux wébinards en ligne sera limité afin de permettre à chacun de progresser. Les wébinards donneront également accès à des mini conférences enregistrées.

Composé de plusieurs modules chaque participant pourra progresser à son rythme suivant le temps dont il disposera et son assiduité. vous trouverez plus de détails sur le blog à la rubrique « atelier d’écriture ».
cordialement Camille

so british!

« En parlant de l’Acadie, du Canada et de la Louisiane, de l’embouchure du Saint-Laurent à celle du Mississippi, en regardant sur les vieilles cartes l’étendue des anciennes colonies françaises en Amérique, je me demandais comment le gouvernement de mon pays avait pu laisser périr ces colonies qui seraient aujourd’hui pour nous une source inépuisable de prospérité. »
Chateaubriand (1768-1848), Mémoires d’outre-tombe

Le 10 Février 1763 avec le traité de Paris la France abandonnait sa place dans le monde au profit des britaniques. Ci-dessus Chateaubriand dans les mémoires d’outre-tombe nous écrit ce qu’en pensait ses contemporains.
Lorsque au XIX° siécle les britaniques firent l’acquisition de la Nouvelle France et de l’Acadie l’une des contre-partie était qu’ils circuleraient à droite. En 2016, roulent t’ils à droite?

Je fais partie de ceux qui ont applaudi à deux mains la décision de la grande Bretagne de quitter l’Europe et qui pense qu’elle n’aurait jamais du en faire partie. (rien de compatible entre nous).

Au fil des traités et des accords toujours renégociés à leur profit les anglo-saxons ont rarement tenu leurs engagements, nos cousins les Acadiens en savent quelque chose. La plupart des conflits dans le monde qu’ils veulent dominer et régenter sont dus aux anglo-saxons.

À l’heure où la grande Bretagne à décidé de quitter l’Europe il est temps de nous rappeler et de ne pas oublier que depuis plus de trois cent ans ils se comportent de la sorte. Que la Grande Bretagne parte réellement et le plus vite possible sans encore chercher à tirer un profit de la générosité des européens.
cordialement Camille

Les limites du récit de voyage

Le récit de voyage, au XXe siècle, explore les limites du genre, comme le faisaient Stendhal ou Nerval.

Dans un monde quadrillé, saturé de multiples réseaux, le voyageur ne recherche plus la nouveauté dans un ailleurs, mais les vestiges d’aventures de plus en plus rares dans notre société.

Marc Augé mène l’enquête d’Un ethnologue dans le métro (1986), François Maspero explore la banlieue parisienne dans Les Passagers du Roissy-Express (1990).

L’instant présent est rejeté avec des voyages dans le temps, Cendrars, dans Bourlinguer (1948), juxtapose plusieurs périodes de son existence dans un même lieu, tandis que Segalen, dans Les Immémoriaux, égrène le passé à partir du moment où les Européens ont bafoué les droits d’autres peuples.
cordialement Camille

petits plaisirs

Il y a des choses ou des évènements qui dans la vie nous procurent de grandes joies et des plaisirs inégalés. Certains, à peine de retour de vacances préparent les suivantes et l’idée qu’ils se font des prochaines vacances qu’ils prendront, illumine leur quotidien.

D’autres ont un sport favori et lui consacrent plus de temps en pensées virtuelles qu’en temps réel.
Nos Passions, sont le moteur de notre vie quotidienne et nous permettent de rebondir d’un obstacle à un autre avec le sourire.

Alors n’hésitons pas à nous entourer de tout ce qui nous procure du plaisir, utilisons tous les supports que le monde moderne met à notre disposition pour pouvoir à chaque instant nous réfugier dans le jardin secret de nos joies.
cordialement camille

la croisière plaisir

Je n’ai vu que de l’eau. Je suis calciné par le soleil, j’ai tant vomi que je me demande si j’ai encore un estomac, mes cheveux sont gras car pour économiser l’eau douce je ne me suis pas fait de shampoing depuis quinze jours. J’ai envie d’une laitue bien verte, j’ai eu la peur de ma vie quand le bateau plongeait dans les vagues, j’ai cru que j’allais mourir tant le vent soufflait, je manque de sommeil, car j’ai dormi irrégulièrement et peu, je ne sais pas ou je n’ai pas mal tant je me suis cogné quant la gite du bateau passait brutalement de 5 à 30° et qu’il fallait se déplacer, et vous venez me parler de croisière plaisir, mais vous êtes fou.
cordialement Camille

Les années 1520

Le 21 octobre 1520, Fernand Magellan franchit le détroit qui portera son nom, à la pointe sud du continent américain. Le navigateur baptise la Terre de Feu et l’Océan Pacifique.

  • Les Basques viennent faire la pêche dans les régions voisines du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Saguenay (vers 1525-1530).
  • Installation de juifs en terre d’Israël (yishuv). Ils viennent directement de la péninsule ibérique, plus souvent de Salonique, d’Istanbul ou d’Izmir. Vers 1520-1550, on compte environ 200 Juifs à Safed, autant à Jérusalem, quelques centaines à Hébron, Tibériade, Bethléem, Jaffa, Gaza… Les Bédouins et les Druzes massacrent régulièrement ces colonies sans protection, dans l’indifférence des pachas. La peste, le choléra, la malaria, les tremblements de terre achèvent les survivants. Le flux continu des colons Juifs permet cependant aux communautés de se maintenir.
  • Safed, à la croisée des routes commerciales, permet aux Juifs de se lancer dans les affaires (négoce des épices, des fruits, des tapisseries, du blé et du riz, des chevaux et des mules, de toutes les monnaies. Les colons de Safed cultivent les oliveraies, le coton et utilisent les sources abondantes de la région.
  • Safed attire les intellectuels par la proximité de Meron et des lieux où la tradition de la Kabbale fixe l’existence terrestre de Rabbi Akiba et de Simon bar Yohaï, au premier siècle de notre ère. Le rabbin Jacob Berad, qui siège de 1524 à 1545, rétablit l’autonomie religieuse vis-à-vis de Jérusalem et du Caire.