Est-ce la fin des chrétiens d’orient ?

En Irak et en Syrie, ils fuient en masse les persécutions de l’État islamique, qui cherche aussi à effacer les traces de leur culture. Décimée en Turquie par le génocide de 1915 puis par l’émigration, plus importante en Égypte mais endeuillée par de récents attentats, la communauté chrétienne n’obtient pas la reconnaissance officielle qu’elle attend des autorités locales. Il n’y a qu’au Liban qu’elle est majoritaire et joue un rôle politique, même si elle a perdu une part de ses prérogatives après l’accord de Taëf de 1989. Un monde éprouvé mais aussi baroque, chaleureux et multiple, réparti en six rites différents : syriaque, byzantin, arménien, chaldéen, copte et maronite. Le partage désastreux du Moyen-Orient entre l’Angleterre et la France, continue de peser sur la région. La présence des chrétiens ou d’autres minorités religieuses, comme les yézidis, garantit un reste de pluralité culturelle dans une région que les juifs ont dû quitter. La résistance des chrétiens d’Orient et leurs efforts pour préserver leur culture, permettra t-elle aux chrétiens d’Orient d’y rester ?
Cordialement Camille

comment réaliser des ebooks intéressants

C’est en regroupant de l’information éparpillée que l’on réalise un contenu de valeur. Parce que ce contenu demande du temps et des efforts pour être d’abord trouvé puis ensuite être mis en forme sous l’angle que vous avez choisi.
Quel que soit l’ebook que vous voulez écrire, en faisant des recherches vous trouverez un contenu qui une fois regroupé, non seulement sera unique mais en plus aura de la valeur et apportera à votre lecteur quelque chose qui lui sera utile si vous avez pris la peine de faire une sélection rigoureuse des informations que vous avez retenues et si vous avez éliminé tout ce que l’on trouve partout répété mille fois avec plus ou moins de bonheur.
cordialement Camille

la méthode des chapeaux

Une méthode pour générer des idées : la méthode des chapeaux
tirée de la maïeutique de Socrate. Le principe est de faire l’effort d’endosser tous les modes de pensée à tour de rôle (ou de les reconnaître chez les autres intervenants). Une séquence d’utilisation des chapeaux est déterminée à l’avance selon le problème à traiter (ex : tous les participants pensent d’abord en chapeau blanc, ensuite en rouge, puis en noir, etc.) ; chacun des intervenants doit utiliser le mode de pensée relié au chapeau déterminé par la séquence.
Les différents chapeaux

  • Chapeau blanc La neutralité : lorsqu’il porte le chapeau blanc, le penseur énonce des faits purement et simplement. La personne alimente le groupe en chiffres et en informations. C’est l’image de la froideur. C’est le goût de la simplicité : le minimalisme.
  • Chapeau rouge La critique émotionnelle : avec le chapeau rouge, le penseur rapporte ses informations teintées d’émotions, de sentiments, d’intuitions et de pressentiments. Il n’a pas à se justifier auprès des autres chapeaux. C’est le feu, la passion, l’intuition.
  • Chapeau noir La critique négative : lorsqu’il porte le chapeau noir, le penseur fait des objections en soulignant les dangers et risques qui attendent la concrétisation de l’idée. C’est l’avocat du diable! C’est la prudence, le jugement négatif.
  • Chapeau jaune La critique positive : lorsqu’il porte le chapeau jaune, le penseur admet ses rêves et ses idées les plus folles. Ses commentaires sont constructifs et tentent de mettre en action les idées suggérées par les autres membres du groupe. C’est le soleil et l’optimisme.
  • Chapeau vert La créativité : lorsqu’il porte le chapeau vert, le penseur provoque, recherche des solutions de rechange. Il s’inspire de la pensée latérale, d’une façon différente de considérer un problème. Il sort des sentiers battus et propose des idées neuves. C’est la fertilité des plantes, la semence des idées.
  • Chapeau bleu L’organisation : c’est le meneur de jeu, l’animateur de la réunion qui canalise les idées et les échanges entre les autres chapeaux. C’est le bleu du ciel qui englobe tout.

à la découverte du vinaigre

C’est le week-end, profitons en. Je viens de lire un ouvrage que j’ai bien aimé, pas du tout un roman, mais un livre pratique de qualité car il n’utilise pas les techniques de marketing habituelles à tous ces ouvrages, qui font des promesses qu’ils ne tiennent pas… Lui, ne promet rien mais il donne beaucoup, c’est :
« le vinaigre malin » de michel Droulhiole aux éditions LEDUC S.
J’y ai découvert beaucoup de choses sur le vinaigre, des trucs et astuces au quotidien, des vertus que j’ignorais, comment faire son vinaigre, la multiplicité des vinaigres, des recettes…
Je ne suis pas un grand cuisinier, mais j’aime de temps en temps faire la cuisine et j’ai trouvé des idées intéressantes que j’ai hâte de mettre en application.
cordialement Camille

préparation au dialogue

lorsque vous écrivez un dialogue, chacun de vos personnages a un but en tête. Peut-être cherche-t’il à obtenir des contacts pour l’organisation d’un événement, ou à fournir des informations en vue d’un projet… Vous ne pouvez cependant espérer atteindre votre but si vous ne savez pas exactement le chemin que vous allez faire emprunter à vos personnages pour parvenir à leurs fins. Lorsque l’on sait d’avance le trajet que l’on va suivre, on augmente grandement ses chances d’arriver à destination, alors donnez à vos personnages les moyens d’atteindre leurs buts.
Vos personnages, Cherchent-ils à convaincre ? À tuer le temps avec une personne dont le point de vue ne les intéresse guère ? À riposter en faisant le bras de fer, ou sur un ton condescendant ? À détailler un sujet pour l’éclaircir ? À « vendre » une idée, une opinion ? À se réconcilier sur l’oreiller ? À épater la galerie ? À faire passer un raisonnement bien construit ?
C’est une exploration en profondeur qu’il vous faut faire avant d’écrire un dialogue, qu’il s’agisse d’affaires, de politique, de religion, de culture ou de n’importe quel sujet complexe ou potentiellement polémique. C’est la discussion qui a lieu lorsque l’on a l’occasion de demander quelque chose d’important, de vendre, de motiver, de se faire une opinion fondée sur quelqu’un ou de communiquer des informations vitales.
l’art d’exprimer ses pensées et émotions par des mots dans le cadre d’un échange d’idées et d’opinions, d’une conférence, d’une négociation, etc. Bref, chaque fois que l’on a besoin d’influencer quelqu’un, d’obtenir d’une personne ce que l’on veut.
C’est avec cela en tête que l’on pourra améliorer ses dialogues et adopter les principes d’une communication efficace et écrire un dialogue pour choisir :

  • de gérer un conflit en écrivant des réponses calme, et non impulsive
  • de formuler des messages clairs et organisés,
  • de formuler des messages efficaces,
  • d’animer les conversations pour un meilleur résultat
  • de bien informer, et de créer des « ponts de communication » afin de faire participer vos personnages à la résolution des problèmes,
  • de calmer ou d’envenimer des conversations difficiles, houleuses,
  • de communiquer sur des questions critiques afin que l’information augmente
  • de créer des liens entre les interlocuteurs et les pousser à s’investir afin de renforcer votre récit
  • d’établir une communication honnête de manière menaçante ou non.
    Cordialement Camille

le secret des mots forts

Le secret des mots forts, c’est qu’ils sont magiques et qu’ils ont le pouvoir de capter l’attention du lecteur, de susciter son intérêt, de faire naitre son désir et de le conduire à l’action.
Il existe des centaines de mots forts. Le mot gratuit est l’un d’eux, qui n’aime pas ce qui est gratuit ? Le mot simple en est un autre, personne ne veut se compliquer la vie. Nous voulons tous des choses faciles à obtenir, faciles à faire, faciles à apprendre et nous voulons tout cela rapidement. Nous voulons savoir comment faire puisque c’est rapide et si cela nous donne du pouvoir, c’est encore mieux, surtout si cela a été testé avant et que c’est éprouvé. Voilà qui est magique, qui, nous procure une agréable surprise et qui nous rend heureux.
cordialement Camille

Les causes et les mobiles

Les personnages ont pour agir des MOBILES que l’on peut classer en trois catégories

1° La Pulsion
la faim, la colère, la peur…

2° L’Intérêt
l’argent, le pouvoir, la peur de perdre une situation sociale avantageuse…

3° Le Devoir
la dette, la profession, la morale, un idéal…

Quant aux CAUSES elles provoquent des actions qui entrainent des effets…
évènement, action, effet, nouvelle situation, réaction,effet…

L’intrigue va donc enchainer les petites histoires : comment ça commence, comment ça finit, comment on passe du début à la fin. Il est donc nécessaire de connaitre la fin d’une histoire pour bâtir une ligne d’intrigue cohérente. Les intrigues dérivées ne devront en aucun cas modifier la ligne d’intrigue principale qui doit se terminer comme prévu.
cordialement Camille