31 articles

Pas un seul jour de manqué dans le mois, je me félicite d’avoir mis en ligne 31 articles en Mars. La mise en ligne n’a pas toujours été facile, mais, mes routines d’écriture commencent à être parfaitement rodées, ce qui m’a beaucoup aidé.

J’ai également opté pour des sujets souvent plus généraux, que, je ne mettais pas sur mon blog il y a une année ce qui est aussi une nouvelle façon d’ouvrir le dialogue sur des sujets différents.

Je n’ai pas non plus hésité à vous parler de mon univers, c’est aussi une façon pour moi de mieux l’appréhender. Vous avez remarqué comme écrire permet de mieux percevoir ce que l’on écrit.
cordialement Camille

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Quand La fête tue

Le concept de la fête subit au cours du temps des variantes surprenantes. Il y a encore une vingtaine d’années, les jeunes se réunissaient le plus souvent dans un appartement et y retrouvaient des filles, ils dansaient, draguaient buvaient parfois trop mais ceux qui étaient ivres, l’étaient modérément et en tout cas rarement jusqu’à arriver à ne plus savoir où ils étaient.

La certitude c’était que personne ne sortait pour s’enivrer. La cuite était bon enfant, et personne n’aurait été assez stupide pour savoir qui était capable de boire une bouteille de whisky ou autre le plus rapidement…

Les anglo-saxons habitués aux pubs aux horaires limités pour commander se précipitent avant la clôture du bar pour prendre plusieurs boissons d’un coup qu’ils finiront plus tard au cours du reste de la soirée, soif ou pas. Le résultat c’est vraiment de la viande saoule. La boisson a perdu son caractère social et l’on y boit pour boire…

Il semblerait que cet aspect British de la boisson touche maintenant de plus en plus les jeunes de l’héxagone. Obeissent ils à une mode? quels sont leurs motivations?
cordialement Camille

senior, l’age d’or

En promenant ma petite chienne je passe devant un marchand de journaux. Il avait scotché sur sa porte une affichette qui disait : Séniors, l’âge d’or.

Je n’ai pas lu l’article, certainement excellent, c’est donc un enchainement de réflexions spontanées qui viennent sous ma plume. La première qui me soit passée à l’esprit immédiatement après avoir lu cette phrase destinée sans doute à convaincre le chaland d’acheter le journal qui faisait cette affirmation est : âge d’or peut-être, mais pour combien de temps?

Ensuite je me suis rappelé qu’un retraité sur deux percevait une retraite inférieure au smig, alors un souci dentaire, un problème de vue, un séjour à l’hôpital… bonjour l’âge d’or.

Les statistiques du chomage sont catégoriques concernant les seniors, le taux le plus élevé de personnes qui ne parviennent pas à se reclasser. Lorsque en plus au delà de 50 ans on sait que mieux vaut ne pas être en recherche d’emploi…

Mais c’est certainement Bizance pour les médecins et les pompes funèbres…

Enfin je pourrai continuer à exprimer ma mauvaise humeur sans que cela ne serve à quelque chose ou à quelqu’un sauf à me créer des inimitiés dont je n’ai pas besoin. Alors pardon pour cette spontanéité de mauvais aloi et vive l’age dôr des séniors.
cordialement Camille

L’ennemi

Il y a à la télévision une série de petits gags dont le nom m’échappe mais qui passent chaque jour. Joués par des couples différents, cela m’a donné l’idée de ces lignes.

Pourquoi ne pas se faire des ennemis gratuits? c’est facile, il suffit d’adresser à son entourage, voisins, amis… une série de mails contenant des critiques. De préférence des critiques parfaitement justifiées à nos yeux.

Comme nous sommes des êtres d’émotion mus par notre orgueil et par notre amour-propre cette méthode devrait nous garantir un superbe échec relationnel.

Alors, en ne critiquant personne en ne condamnant personne et en ne se plaignant pas, et au contraire en disant du bien sur tout le monde je crois que l’on aurait plus de chance d’être apprécié de ses voisins et de ses relations.

Si en plus on essayait de comprendre les gens, et de découvrir les mobiles de leurs actions. On irait forcément de l’avant.
cordialement Camille

Connaitre son public

Voici une démarche facile à mettre en oeuvre pour mieux connaitre votre lecteur type. Si vous prenez la peine de faire cette démarche vous pourrez apporter à votre lecteur type d’avantage de ce qu’il veut.

identifier votre public : approfondissez les informations concernant votre lecteur cible, plus vous en saurez sur lui, plus il vous sera facile d’élaborer une stratégie pour convaincre votre lecteur cible d’acheter votre livre.

comprenez votre public : Demandez-vous ce qui pourrait motiver votre lecteur cible pour qu’il ait envie de lire votre livre.

ciblez votre public: demandez vous comment trouver votre lecteur cible, où va t’il, que fait-il de ses loisirs,qu’attend t’il de la vie, quels sont ses rêves, ses sources de chagrin…
cordialement Camille

Ipad

Les constructeurs comme Apple ferment leurs créations pour préserver leurs intérêts sans doute. Du moins c’est l’impression que cela donne à l’utilisateur que je suis.

C’est le cas de l’iPad, compliqué pour imprimer, pas simple pour stocker des fichiers textes dont on a pas une visibilité globale… On pourrait multiplier les exemples de frustrations que l’absence d’une simple prise USB standard développe chez l’utilisateur.

Puis, par hasard on découvre un logiciel qui redonne à cet outil informatique pratique par sa petite taille une vision globale et même mieux. C’est le cas de mac journal. D’abord réticent à m’en servir, j’ai découvert petit à petit ses multiples utilisations et les possibilités de classement qu’il offrait. Depuis, je me demande comment j’ai pu m’en passer.

On peut y mettre n’importe quel fichier texte et le retrouver avec une grande facilité en un clin d’œil. Les transferts se font rapidement et simplement vers un mail, dropbox, evernote etc.
cordialement Camille

un secret d’écriture

Un secret d’écriture important consiste à calibrer son écriture. Je m’explique : chacun de nous exprime l’idée la plus banale avec des mots et des phrases qui représentent un certain nombre de mots qui représentent le confort d’expression de l’auteur.

Quel que soit le nombre de mots qui vous correspond et qui vous vient naturellement, vous devez savoir que c’est surtout une question d’habitude. Cette habitude varie en fonction du support que vous utilisez. Par exemple, si j’écris un texte dans mon carnet papier, il a tendance à faire plus ou moins 500 mots. Ce qui correspond à une page de mon carnet. La même idée écrite dans mon ordinateur aura une longueur différente qui ne sera pas la même que si je la rédige sur mon mini-ipad.

Vous pouvez donc facilement changer votre gabarit en vous entrainant. Prenez l’habitude de changer la longueur du nombre de mots avec laquelle vous exposez une idée. C’est pratique pour ensuite bien calibrer vos textes.
cordialement Camille