Musulmans et banditisme

Musulmans et banditisme
Il y a quelques jours, une dame dont le nom avait une consonance proche de Al Qaïda s’est vue interdire de prendre son avion pour les Etats-Unis. Ceci est la conséquence de l’amalgame fait par les médias entre musulmans et terroristes.

Mais, les religions quelles qu’elles soient ne sont pas faites pour inquiéter les hommes, mais, bien au contraire pour les rassurer, pour leur apporter une réponse sur d’où ils viennent et leur offrir une solution idyllique suivant leur croyance sur la vie après la mort.

Ne serait-il pas temps que les croyants musulmans s’élèvent contre cet amalgame en criant leur désaccord et en dénonçant le terrorisme qui n’a rien à voir avec leur religion, mais, que des bandits sans scrupules utilisent pour perpétuer des actions que leur religion réprouve en donnant une mauvaise image à une croyance.

Cet état de fait les déssert, car il installe dans l’esprit du public une analogie entre bandit de grand chemin et musulman.

La religion catholique a elle même connu son époque trouble avec l’inquisition, qui en son nom et à des fins inavouables a conduit au bucher beaucoup d’innocents qui avaient pour seul tord d’être tombé dans les filets de gens dotés de pouvoirs, mais, dépourvus de scrupules et de morale.

Mais, les musulmans, peuvent ils crier cette évidence haut et fort pour être entendu ? Je l’ignore. Mais, je crois que c’est nécessaire pour éviter une marginalisation des musulmans qui ne peut être qu’une source de conflits.

Chacun doit pouvoir avoir ses croyances et ses pratiques religieuses sans avoir à affronter des regards de désapprobation.
cordialement

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Arsene lupin : les dialogues

Arsene lupin : les dialogues
Ce qui est intéressant chez Maurice Leblanc, cet auteur moins connu que son héros Arsene lupin, c’est que les aventures sont écrites comme des pièces de théâtre. Les dialogues y sont nombreux et méritent que l ‘on prenne le temps de les étudier.

D’autres auteurs comme Agatha Christie ont écrit des ouvrages où les dialogues représentent la plus grande partie des textes.

Mais, Maurice Leblanc a écrit ses textes pour les publier dans des journaux et donc ses scènes forment un tout qui est non seulement destiné à raconter un morceau d’une histoire, mais à inciter le lecteur à lire la suite qui paraissait au prochain numéro.

Quelque que soit l’aventure que l’on lit, la construction en est rigoureuse et l’on y retrouve les ingrédients pour capter le lecteur et l’entrainer dans la suite de l’histoire.

En relisant les aventures d’Arsène Lupin, l’auteur en devenir et l’auteur confirmé découvriront les recettes qui ont fait leurs preuves et le succés de Maurice Leblanc. L’écriture est simple bien que très technique. Les incipits présents dans chaque acte, le déroulement et l’enchainement des scènes se fait avec rapidité sans mots superflus, tout est utile. Que l’on aime ou pas, le gentleman cambrioleur, il faut s’en inspirer pour améliorer sa façon d’écrire avant de laisser libre court à sa propre manière d’écrire.
cordialement

un sixième sens

un sixième sens
La concentration et l’extériorisation de la pensée permettent une action mentale à distance. Il faut se recueillir et diriger sa pensée avec persistance vers le but choisi. Cela provoque un dégagement partiel de l’être psychique et l’on crée un courant de vibrations qui nous unit à notre objectif. On parle souvent à ce propos de visualisation.

Très vite ces pratiques enrichissent le cerveau d’images astrales qui échappent normalement à nos cinq sens.

L’un de mes amis par exemple trouve toujours une place pour stationner sa voiture dans les endroits où tout le monde tourne pendant longtemps pour en trouver une. Je ne me pose même plus la question du stationnement lorsque je suis en voiture avec lui. Une voiture part toujours lorsqu’il arrive pour lui laisser sa place et cela depuis des années ce qui m’a toujours interpellé.

On peut avoir de la chance et trouver une place une fois, deux fois, mais toujours, cela tient du miracle. Mais c’est ainsi, il est tellement convaincu, profondément, qu’il va trouver une place qu’il en trouve une, et une bonne, toujours à côté de l’endroit où il se rend. C’est surprenant…

La science se base sur les observations, mais cette méthode traditionnelle est inopérante pour le sixième sens. L’extention d’un sens, comme le télescope pour la vue a produit une révolution dans nos connaissances, mais les vibrations produites par notre cerveau restent à découvrir.

Des évènements, des phénomènes extérieurement les mêmes sont vus différemment par chacun de nous et dépendent de notre longueur d’onde. Le mental est comme un aimant, il attire et il repousse (sympathie et antipathie).

Ce que nous pouvons recevoir et comprendre marque le stade de notre évolution.
L’étude et la conquête d’un sixième sens est un point de progrès fondamental pour appréhender ce que nous sommes et avancer dans notre évolution.
cordialement Camille
http://www.camillesaintonge.com

Les 3 facettes d’un personnage

Les 3 facettes d’un personnage

Un personnage de roman, comme dans la réalité a plusieurs facettes, et, comme les faces d’un cube, on ne les voit pas toutes en même temps.

Ces différentes faces vont générer des conflits internes ou externes. Nous en retiendront trois principales qui illustrent trois types de problèmes qu’il faudra résoudre au cours du roman : problème professionnel, problème personnel et problème privé.

Ces trois types de problèmes à résoudre génèrent chez le héros des zones de conflits qui vont marquer votre récit. Ces trois zones de conflits devront être claires pour le lecteur et bien mises en évidence dans la première partie de votre roman.

Elles vont permettre à votre lecteur ou à votre lectrice de se poser la question : le protagoniste va t’il parvenir à…

Si cette question ne se pose pas, inutile de poursuivre votre rédaction. Votre histoire n’est pas suffisamment murie. Pourquoi partir en quête de quelque chose si les conflits larvés ne sont pas clairement définis pour le lecteur.

cordialement Camille

Partons d’un personnage

Partons d’un personnage
Vous pouvez également partir d’un personnage pour bâtir une histoire.
Supposons que vous souhaitiez écrire une histoire sur un avare. Votre protagoniste sera donc un avare dont vous montrerez l’avarice au début de votre récit. Maintenant que voulez-vous dire sur l’avarice : Que c’est bien, que c’est mal… (la cigale et la fourmi dans une nouvelle version avec ce qui est précaution et ce qui est dispendieux…)
Si vous pensez que c’est bien, grâce à son avarice à la fin de votre récit votre personnage deviendra t’il encore plus avare? Si vous pensez que c’est mal, votre avare sera t’il puni de son avarice à la fin de votre récit?
Quelque soit votre choix votre personnage devra avoir évolué à la fin de votre récit. Vous devrez également le faire passer par différentes étapes, le confronter à un autre personnage qui sera lui peut-être d’une grande prodigalité…
Mais, lorsque vous partez d’un personnage vous bâtissez autour de lui une histoire à sa mesure qui illustre votre point de vue.
Lorsque vous partez d’une idée, votre personnage doit être bâti pour affronter l’histoire que vous voulez lui faire vivre. Un groseiller ne porte pas des citrouilles au bout de ses branches.
Les archétypes sont très utile, que l’on parte d’une idée ou d’un personnage. Ils vont vous aider à construire une histoire crédible. Vous n’aurez qu’à modifier légèrement les caractéristiques et à mettre en oeuvre les paradoxes toujours utiles car, moteurs de conflits internes ou externes.
Cordialement Camille
http://www.camillesaintonge.com

 

Défendez votre point de vue

Défendez votre point de vue
Le thème de votre histoire c’est votre point de vue sur un sujet. Il n’y a pas de bons ni de mauvais thèmes. Il t a celui que vous choisissez et que vous allez mettre en lumière dans votre récit.

Votre protagoniste va vous permettre d’illustrer votre thème. Dans un roman la révélation que va découvrir votre protagoniste se fait au travers d’un personnage qui est « l’enjeu ». Ce personnage est le porteur des idées qui vont permettre à votre protagoniste d’évoluer. Le protagoniste le découvrira ou fera sa connaissance au début de votre récit.

Votre réflexion sur le thème va vous permettre de mettre en place la fin de votre récit en fonction de votre point de vue sur le thème, et, la fin de votre histoire exprimera votre vision du sujet.

Supposons que vous traitiez de la vengeance. Votre protagoniste sera donc victime d’un méfait au début de l’histoire et au terme de votre récit il se vengera ou pas. Si il se venge, c’est que votre point de vue sur la vengeance est qu’elle est légitime. Si au contraire il pardonne c’est que vous n’approuvez pas la vengeance.

Quelque soit votre choix, au cours de votre récit, votre protagoniste sera confronté à différents aspects de votre thème.

Ces différents aspects sont les noeuds dramatiques qui vont structurer la partie centrale de votre récit et l’orienter dans un sens ou dans l’autre pour constituer le squelette de votre roman.
cordialement Camille http://www.camillesaintonge.com

Brèves du Lundi 1410201

Brèves du Lundi 1410201

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Cet eBook sera gratuit pendant une période de 7 jours. Les abonnés au bulletin gratuit « Au Fil de la Plume » http://www.camillesaintonge.com seront informés par mail de la période de gratuité pour pouvoir le télécharger gratuitement. Merci de laisser un commentaire sur amazon après l’avoir lu.
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Ceux et celles qui veulent s’y abonner peuvent le faire en se rendant sur le site http://www.camillesaintonge.com il suffit de laisser votre prénom et votre mail pour le recevoir.

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cordialement
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