Faire sa part

Faire sa part

Voilà un vaste programme auquel je suis très attaché. Parce que je ne crois pas aux interdictions, parce que je suis convaincu que lorsque l’on pense que quelque chose ne va pas, il faut contribuer à faire sa part pour améliorer modestement ce qui ne va pas, à son niveau, comme on peut, avec les moyens dont on dispose, aussi modestes qu’ils soient.

Et, je trouve que la langue française n’est pas suffisamment présente sur la toile, ni la culture qui va avec.

Alors je fais humblement ma part. J’ai créé un blog avec plusieurs centaines d’articles gratuits sur l’écriture, et, maintenant je viens de lancer un bulletin gratuit pour susciter des vocations d’auteurs en apprenant « Au Fil de la Plume » à écrire une nouvelle, un roman etc.

Et vous ? voulez-vous m’aider et faire votre part pour que le français occupe une plus large place sur la toile, pour que nous soyons chaque jour plus nombreux à échanger en français, pour qu’il y ait de plus en plus d’auteurs qui écrivent des livres en Français ?

Si oui, aidez-moi et faites connaitre à vos amis et relations le bulletin gratuit « Au Fil de la Plume ».

Je répond à tous les courriels, n’hésitez pas à m’envoyer un petit mot, dites moi ce que vous en pensez, faites moi des suggestions … il vous suffit d’aller sur le blog à la page contact.

« Au Fil de la Plume » www.camillesaintonge.com

cordialement Camille

Cooky

Cooky

« Je me souviens »

Je vais vous raconter une petite histoire que vous connaissez déjà, mais, vous ne connaissez pas ma petite chienne Yorkshire. Elle s’appelle Cooky. Son poil noir est devenu blanc avec les années, elle est toute petite, 3kg5 et nous communiquons bien tous les deux.

C’était l’hiver, nous nous promenions en forêt lorsqu’un orage éclata. Il fut rapide et bref, et, très vite les nuages laissèrent la place à un ciel bleu. J’ai envie d’ajouter pour me faire plaisir bleu de France, ce bleu soutenu que l’on trouve sur le drapeau Français.

Nous continuâmes à avancer tranquillement sur le chemin bordé d’arbres, lorsque une odeur de brulé agressa mes narines. Nous continuâmes à avancer et nous arrivâmes bientôt à l’endroit où était tombé la foudre. La forêt était en feu et, je m »aprêtais à me sauver en courant. Je me baissais pour attraper Cooky et la mettre sous mon bras pour nous enfuir, quand, elle se mit à courir vers les arbres en feu.

Arrivée aux arbres, elle vida les quelques gouttes que contenait sa vessie sur le brasier. Je l’appelais pour qu’elle revienne en hurlant et en l’apostrophant :

– Mais, tu es folle, viens vite, tu crois que tu peux éteindre cet incendie à toi toute seule ?

Elle releva la tête et me regarda droit dans les yeux. Son regard me disait :

– Non, je ne peux pas éteindre cet incendie à moi toute seule, mais, je fais ma part.

Cordialement Camille

« Au Fil de la Plume » www.camillesaintonge.com

Anecdote du mercredi n°1405501

Anecdote du mercredi n°1405501

Du tabac à priser à la cigarette sans tabac

Quand les narines se dilataient pour que l’on y introduise le tabac à priser, le tabac ne tuait pas, mais, si l’on était turque on vous coupait le nez.

Méthode radicale qui, il y a plus de 300 ans a vraisemblablement largement contribué à l’essor du tabac à chiquer et ensuite à la cigarette au moins en Turquie.

La répression quel qu’en soit l’objet n’a jamais au cours des siècles démontré son efficacité. Malgré ses échecs continuellement répétés il y a toujours autant de partisans de la répression.

La révolution étudiante en mai 68 ne s’y était pas trompé en couvrant les murs du quartier latin à paris du slogan : « Il est interdit d’interdire ».

Mais un demi-siécle plus tard, les soixante-huitards sont devenu des vieillards cacochymes  et, on interdit toujours.

Fumer une cigarette dans un lieu public est maintenant interdit. Fumer tue, c’est interdit.

Quelle dérision … quand vendre des produits trafiqués, nous en consommons tous au quotidien, ne l’est pas, comme beaucoup d’autres choses qui de temps à autre viennent au secours des médias pour leur servir sur un plateau un petit scandale bien répugnant – on dit pourtant que l’argent n’a pas d’odeur – qui monopolise pour un temps les aficionados de la répression.

Heureusement pour les fumeurs, les lobbies de l’industrie chimique étaient là et l’on se dirige vers un remplacement de la cigarette, qui contenait aussi un peu de tabac, par une cigarette qui n’en contient plus du tout. On n’arrête pas le progrès.

cordialement

Merci de parler de « Au Fil de la Plume » à vos amis. www.camillesaintonge.com

notes sur les personnages

notes sur les personnages

si vous commencez par construire votre personnage principal avec une personnalité bien marquée, puis que vous ajouter un dilemme, un défi ou des conflits, vous générerez automatiquement votre intrigue.

Si vous commencez par une chaîne d’événements dans laquelle vous situez vos personnages, ce sera souvent plus difficile et moins convaincant.

caractère + conflit = intrigue

personnages standards

Qu’en est-il des personnages secondaires ou périphériques?

«Prenez un stéréotypes (le voleur au regard fuyant, le gros jovial, etc) . Écrivez une courte scène dans laquelle vous dépeindrez ce personnage d’une manière complexe, allant à l’encontre des attentes habituelles.

Exemples:

le gestionnaire méticuleux qui vit dans une maison en désordre;

le bibliothécaire timide qui va faire du saut à l’élastique.

La plupart des caractères dans les exemples ci-dessus pourraient être appelé personnages standards pourtant ces personnages sont complexes, possèdent des caractéristiques contradictoires .

Dans l’écriture, si vous simplifiez trop vous créez des personnages standards.

Les Personnages standards sont prévisibles, il et difficile de créer de véritables conflits . Ils se résument souvent à des stéréotypes : Le gros jovial; le voleur au regard fuyant; le modèle anorexique . L’utilisation de ces caractères préfabriqués peut donner à votre prose un semblant d’humour et de vivacité , mais votre histoire avec eux n’aura pas beaucoup de chances de gagner un concours. En tant qu’écrivain , vous devez vous tourner vers la compréhension des variétés de l’expérience humaine.

Mais peut-on avoir un personnage sans utiliser les standards ? Que serait la littérature sans les joueurs ou les avares ? La réponse, est simple : il suffit de décrire des portraits d’avares, qui ne sont pas aussi avares que les personnes qui sont vraiment avares . Ernest Hemingway disait ,  » Lors de l’écriture d’un roman un écrivain doit créer des personnages vivants , des gens et non des traits de caractère . Un personnage est une caricature .  » Alors , donnez-nous des gens . (  » comme vous ou moi  » . ) Que l’avare en vous vienne à la vie et rougisse à la lecture de votre histoire.

cordialement  PARLEZ À VOS AMIS DE « AU FIL DE LA PLUME »  www.camillesaintonge.com

Brèves du Lundi n°1405403

Brèves du Lundi n°1405403

Au sommaire de « au fil de la plume » N°2 sortie le 9 Mars

Comment rédiger une nouvelle entièrement.

La méthode

comment commencer

L’histoire

mise en place du récit

résumé de l’action

La rédaction

Inscrivez-vous au bulletin gratuit « Au Fil de la Plume »

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PARLEZ DE « AU FIL DE LA PLUME À VOS AMIS »

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Les vidéos déferlent clic après clic sur wordpress. Chacun semble vouloir mettre la sienne.

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Temps de printemps ce dimanche sur la région parisienne. Ouf, on est le 23 février. On arrive au bout de l’hiver.

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cordialement

C’est fait « Au Fil de la Plume » sort aujourd’hui.

C’est fait « Au Fil de la Plume » sort aujourd’hui.

Ce numéro arrivera en fichier joint sous PDF dans votre boite mail avec en objet : au fil de la plume n°1.

Je vous en souhaite une bonne réception.

Merci de vos commentaires et de vos suggestions

Bon dimanche à toutes et à tous

amitiés camille

PARLEZ DE « AU FIL DE LA PLUME » À VOS AMIS

Pour ceux et celles qui ne sont pas encore inscrit c’est ici : www.camillesaintonge.com

Le troupeau n°1405201

Le troupeau n°1405201

Le pasteur amène son troupeau de moutons dans la montagne puis il tond ses moutons. C’est quelque chose de normal et personne n’y trouve quelque chose de choquant.

Pourquoi en serait-il autrement du pasteur qui conduit ses fidèles et qui les tond ensuite?

L’un et l’autre font la même chose et aspirent à vivre chacun à sa façon. Seul le troupeau change.

Il y a cependant un détail qui n’est pas tout à fait le même. Le mouton à besoin du berger pour choisir son pâturage, mais, le fidèle a t’il besoin du pasteur pour avoir la foi?

C’est parce qu’il a la foi que le fidèle suit le pasteur, mais alors, si il croit déjà, à quoi donc va lui servir le pasteur sinon à l’aider à se libérer de tout ce qui n’est pas indispensable à sa vie. L’être reste, seul le paraitre disparait. Ne pas avoir besoin des autres pour être, est une grande force par rapport à ceux qui ont besoin du paraître pour être.

Ce que l’on appelle l’instinct grégaire qui pousse les êtres à rejoindre le troupeau n’est qu’une façon de se rassurer, d’avoir moins peur en faisant comme les autres. Mais, celui qui a la foi n’a pas besoin du troupeau puisqu’il n’a pas peur du lendemain.

L’univers pourvoit à nos besoins, mais à condition d’y croire.

cordialement

PARLEZ À VOS AMIS DE « AU FIL DE LA PLUME »

www.camillesaintonge.com

 

Les 10 premières pages de votre roman sont décisives

Les 10 premières pages de votre roman sont décisives

« AU FIL DE LA PLUME » pour écrire des nouvelles, des romans, des récits de voyage, des biographies et une nouveauté : des articles sur le marketing internet…

Inscrivez-vous sur le site : www.camillesaintonge.com pour recevoir « AU FIL DE LA PLUME » dans votre boite mail. Le lien pour recevoir votre cadeau de bienvenue vous sera adressé par mail après votre inscription et au fil des numéros d’autres surprises vous attendent.

Les maisons d’édition reçoivent des piles de manuscrits.  Dans cet océan de mots, comment est-ce que votre roman peut se distinguer ?

Que faut-il faire pour que votre roman sorte du lot ? L’un des secrets est de faire de votre roman un livre qu’on ne peut pas lâcher sans avoir dévoré les pages d’un bout à l’autre.

Pour créer cet effet, tout se joue dans les 10 premières pages de votre roman. C’est là qu’il faut laisser s’exprimer votre créativité et c’est à ce moment-là qu’il faut accrocher votre lecteur. Si vous avez un bon Pitch, je veux dire par bon Pitch, un résumé qui donne envie à votre lecteur de poursuivre sa lecture, ceci vous aidera. C’est pourquoi un personnage qui a un paradoxe qui intrigue est plus captivant q’un héros sans paradoxe. Si vous avez travaillé vos incipits, il contribueront à accrocher votre lecteur qui voudra en savoir plus et poursuivra sa lecture.

Votre accroche doit être explicitée dans les 10 premières pages. Pensez aux james bond, même si vous ne les aimez pas, on entre tout de suite dans le vif du sujet. Votre lecteur doit savoir là où vous voulez le conduire et de quoi il est question. Les dialogues s’il y en a dans ces 10 pages doivent être précis et doivent faire avancer l’histoire. Les conflits doivent apparaître, Le ton de l’histoire doit être donné dans les 10 premières pages également. On doit savoir qui sont les protagonistes et les antagonistes …

La plupart du temps vos romans ne seront pas lus en entier. Même lorsque c’est la maison d’édition qui réclame votre texte, seules les 10 premières pages seront lues avec attention. Le reste sera survolé, et souvent, votre roman va malheureusement finir dans la pile des manuscrits à renvoyer ou à mettre dans l’incinérateur.

Cordialement

Merci de parler de « AU FIL DE LA PLUME » à vos amis.

Avez-vous préparé le pitch de votre récit? n°30

Avez-vous préparé le pitch de votre récit? n°1405101

Vous avez envie de raconter une histoire bien déterminée qui vous trotte dans la tête depuis un certain temps, mais, vous n’y arrivez pas. Avez-vous choisi un thème pour votre histoire, si ce n’est pas le cas, il vous faut en trouver un, cela va vous donner un angle pour aborder votre récit.

C’est l’histoire de … qui veut faire telle chose. Le pourquoi c’est votre thème. Votre protagoniste veut trouver quelque chose, échapper à quelqu’un, se venger … Aidez-vous pour cela des 36 situations dramatiques d’un récit.

J’ai écrit un article sur ce sujet en reprenant les 36 thèmes principaux que l’on rencontre dans un récit que vous trouverez sur ce blog.

Vous avez maintenant un point de départ pour bâtir votre pitch. Adaptez tout cela à l’histoire que vous voulez raconter et poursuivez votre recherche et votre réflexion pour vous aider à construire votre pitch. Il doit en quelques lignes résumer votre récit et contenir une question sou-jacente : Comment le protagoniste va t’il s’y prendre, que va t’il faire pour atteindre son objectif.

Si la rédaction en un maximum de trois ou quatre lignes de votre pitch ne vous interpelle pas, c’est que vous devez repenser votre histoire.

Le pitch est important, c’est votre fil conducteur, c’est lui qui va vous permettre de vous demander avant d’avoir écrit une ligne comment va se terminer votre récit.

Une fois que vous savez comment se termine votre récit et que vous avez votre pitch, il est facile de déterminer comment va commencer votre récit. il ne vous restera plus qu’à baliser votre écriture en une quarantaine ou cinquantaine de points de passages obligatoires et de vous lancer dans la rédaction. Ecrivez le plus vite possible pour ne pas perdre le fil et notez ce qui doit être précisé ou éclairci.

cordialement

Anecdote du Mercredi n° 1405001

Anecdote du Mercredi n° 1405001

Région parisienne, Février. Saturé des catastrophes qui se bousculent sur les chaines de télévision et qui semblent seules mériter l’attention des médias, j’ai supprimé de mon emploi du temps les quelques minutes quotidiennes que je consacrais à 7h le matin aux informations.

Je vais peut-être vous surprendre, mais, je ne m’en porte pas plus mal et le monde continue de tourner. Comme quoi ce n’était pas indispensable pour moi de m’injecter une dose de « sordide » tous les matins. J’y ai survécu.

J’irai même plus loin, le ciel est gris et bas, je me sens bien, en pleine forme et je vais jusqu’à espérer un rayon de soleil.

Notre vie est ce que nos pensées en font, et, je trouve que m’occuper de moi cinq minutes de plus dans la salle de bain ou trainer un peu avec une tasse de café en écoutant des musiques qui me rendent joyeux vaut toutes les infos du monde.

J’écris ces lignes sur mon carnet, installé dans ma cuisine. Je me suis lancé dans une ratatouille. Comme mes talents de cuisinier sont limités, j’applique à la lettre les instructions de la recette de mon livre de cuisine qui disait de tourner pendant la cuisson. je me suis donc installé à côté de la gamelle où mijotent à petit feux mes légumes pour pouvoir les touiller régulièrement. Je ne sais pas si mon initiative sera appréciée par ma famille à midi, mais, une agréable odeur s’échappe de ce récipient que je surveille entre chaque paragraphe que j’écris. C’est encourageant. Une chose est certaine, cela me rend heureux. C’est bien cela qui est important. Oublier les misères de la vie qui n’épargnent personne, et se consacrer aux petites joies qui additionnées font d’une journée un grand bonheur.

cordialement