Surpris par bluetooth

Surpris par bluetooth

Jusqu’à ce jour, j’étais particulièrement méfiant à l’égard de bluetooth, et je le reste, mais, je viens de découvrir un objet de la taille d’une orange qui vient de me le rendre sympathique, et, tant pis pour les risques que son utilisation peut présenter.

Il était un peu plus de 10h, le ciel était bleu avec quelques nuages, la température à l’extérieur au soleil devait avoisiner au moins les 15°c, ce qui, pour un mois de janvier à Paris est agréable, j’étais dans la chambre de ma fille et nous bavardions de tout et de rien, sans avoir trouvé un sujet de conversation qui nous intéresse. Elle était fatiguée et se remettait lentement d’une suite opératoire qui se trainait en longueur. Elle me demanda si cela me dérangeait qu’elle mette de la musique. Cela ne me dérangeait pas, même si nos goûts musicaux sont différents. Elle attrapa son téléphone portable à portée de sa main et en deux clics, un son suffisant sortit d’un petit objet avec une ventouse qu’elle avait fixé sur son miroir.

– Tu aimes me demanda-t’elle?

Je n’aimais pas, mais par contre j’étais enthousiasmé par l’objet qui diffusait, sur quelques notes mal assorties à mon goût, les cris d’une femme qui s’était sans doute blessée, et, dont un adepte du son-réalité avait enregistré les hurlements.

– Tu connais cette chanteuse ? Me demanda ma fille

– Ah! répliqu’ai-je surpris, elle chante …

Pour ne pas faire naitre un climat de discorde entre nous, j’enchainais sur le premier sujet qui me venait à l’esprit, cette petite boule de couleur sur le miroir de sa chambre.

– Et comment fonctionne ce truc? je poursuivais,  en montrant l’objet de ma curiosité du doigt.

– Avec bluetooth…

Voilà comment un petit haut-parleur aux couleurs vives qui se fixe n’importe où grâce à son pied ventouse m’a donné envie de permettre à mon téléphone portable d’accéder à bluetooth.

cordialement

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rédiger un récit

rédiger un récit

Raconter une histoire, c’est rédiger le récit d’un évènement, d’une aventure… qui arrive à quelqu’un.

Si par exemple vous souhaitez raconter votre pèlerinage à Saint-jacques de Compostelle, il y aura différents points incontournables entre ce qui vous a motivé, votre départ et votre arrivée à destination. Ces points incontournables entre votre départ et votre arrivée à destination, ce sont les passages obligatoires de votre récit. Ces points clés dans votre récit vont constituer coq chapitres.

Une fois que vous avez choisi l’histoire que vous voulez raconter, vous allez la découper en chapitres qui chacun correspond à un point clé de votre récit, pour que l’ensemble soit cohérent.

Vous aurez également déterminé la longueur de votre récit. Si c’est une nouvelle, ce sera environ 8000 mots. Si vous avez dix chapitres, chacun fera donc 800 mots, c’est un peu moins de deux pages A4 pour un chapitre.

Chaque passage obligatoire de votre récit sera constitué d’un certain nombre d’actions. Chacune de ces actions va représenter une scène. N’oubliez pas que à chaque fois qu’un personnage arrive ou s’en va c’est une nouvelle scène, de même lorsque vous changez de lieu.

Si donc dans votre récit un chapitre fait 800 mots et qu’il se compose de deux scènes, chaque scène fera donc 400 mots, c’est à dire moins de une page.

Vous pouvez donc vous entrainer à exprimer vos idées en quatre cent mots. Toutefois comme en peinture, le peintre s’entraine à dessiner ou peindre sur des supports de tailles différentes, il est bon lorsque l’on écrit d’adopter la même démarche et de prendre l’habitude d’exprimer ses idées dans des longueurs différentes. Une page de 500 mots, puis, une page et demi etc.

Dans le même ordre d’idée vous devez donc savoir combien de mots vous pouvez écrire par jour sans aucune difficulté. Ceci vous permettra de planifier la durée de votre projet d’écriture. N’oubliez pas, écrire doit rester un plaisir, ni une corvée, ni une tâche. Alors ménagez-vous.

Cordialement

anecdote du mercredi n° 1402801

anecdote du mercredi n° 1402801

Partagé entre des émotions contradictoires, je me suis plongé dans l’écriture de mon prochain roman qui sera sur Amazon à la mi-février.

Malmené par une réalité déplaisante, j’ai nombrilisé, me coupant de tout, pour tout oublier. Tantôt me plongeant dans mon passé et mon enfance, tantôt me projetant dans le futur immédiat.

Seul contact avec le quotidien, ma petite boule de poils qui comprend tout, mes douleurs, mes inquiétudes, mes joies, mes espoirs. Un regard que nous échangeons, sa truffe qui vient se poser sur ma main, un petit cri qu’elle pousse, sa façon de se mettre sur le dos pour se faire caresser le ventre, sa langue qu’elle tend d’une façon spéciale lorsqu’elle a faim …

Mille et une attitudes différentes pour exprimer ses sentiments, ses émotions, sa façon de flairer, de se mouvoir, de grogner … C’est un langage peut-être sans nuance mais tellement compréhensible si l’on est attentif.

J’ai lu quelque part, mais, je ne me rappelle plus ni où ni dans quoi, que c’était une vue de l’esprit de croire que les chiens comprenaient ce qu’on leur dit. Et pourtant …

Pavlov parlait de conditionnement, à ce terme je préfère souplesse et capacité d’adaptation. Je reste convaincu que les chiens sont capables de comprendre au travers des émotions qui nous traversent et qu’ils ressentent.

Attentifs à nos gestes et à nos mouvements, ils interprètent les gestes qui nous trahissent en nous donnant l’illusion de la compréhension. Mais ces gestes que nous faisons à notre insu ne sont ils pas eux mêmes un langage qui parle à notre place et expriment notre réalité sans un mot?

cordialement

Une romance en 8 photos

Une romance en 8 photos

Une méthode pour apprendre à écrire parmi d’autres  consiste à imaginer une série de photos qui vont correspondre aux grandes étapes de l’histoire que vous voulez raconter.

J’ai choisi la romance comme exemple parce que sa structure est simple à imaginer. Mais, on peut bien entendu utiliser la même méthode pour un autre genre.

Pour qu’il y ait une romance entre deux personnes il faut qu’elles se rencontrent, mais que une relation entre eux ne doit pas être possible d’emblée. La première photo choisie va donc évoquer le jour ou nos deux personnages se sont rencontré. Rien de plus simple que de parler de cette photo, où cela ses passait-il, quand, quel temps faisait-il, comment étaient ils habillés, qui sont ils, que font ils, dans quelles circonstances se sont ils rencontrés, quels obstacles les séparent  …

La seconde photo c’est un moment agréable qu’ils passent ensemble, ils se découvrent, ils prennent conscience qu’ils sont bien ensemble, ils apprennent à se connaitre, se découvrent des points communs, s’apprécient de plus en plus …

Troisième photo : ils sont de plus en plus proches, ils se voient de plus en plus souvent, ils se confient des « secrets » …

Quatrième photo, un incident, une émotion, des circonstances particulières les amènent par accident à échanger un premier baiser …

Cinquième photo : La vie n’est pas un long fleuve tranquille et leur relation s’en trouve de plus en plus compliquée 

Sixième photo : C’est la rupture, ou cela s’est il passé, quand, comment, quel temps faisait-il, qui a rompu, pourquoi … 

Septième photo: celui ou celle qui a rompu s’en veut et regrette il ou elle ne parvient pas à oublier ce qu’il ou qu’elle a perdu. Il ou elle va tenter de se faire pardonner tandis que l’autre essaie d’oublier et de se rebâtir une nouvelle vie mais sans y parvenir …

Huitième et dernière photo : Ils se réconcilient et c’est à nouveau le grand amour mais plus mur, plus responsable, différent après l’épreuve vécue.

Par cette méthode il est assez facile d’écrire une nouvelle de 7500 mots environ en deux ou trois jours. Essayez, cela vous surprendra

cordialement

Regardez-vous la télévision ?

Regardez-vous la télévision ?

Personnellement oui. Mais, j’ai la chance de ne pas avoir le goût des émissions de télé réalité, des jeux, des variétés, ni du sport.

Les chaînes que je regarde le plus souvent sont la cinq et la sept. Les informations à 6h00 du matin me prennent quelques minutes, et, une fois que j’ai entendu les titres de l’actualité je coupe, car, le développement des titres ne m’intéresse pas.

Mon ordinateur affiche dans mon calendrier la météo de l’endroit où je me trouve, et, mon téléphone m’envoie des messages qui me prennent que quelques secondes à lire et m’informent sur les événements de la journée. Je reste donc informé sans avoir à subir des commentaires qui n’engagent que leurs auteurs, de la publicité et des images choisies pour orienter mes pensées. 

Les catastrophes rabâchées ne viennent pas perturber ma façon de penser, et, j’ai suffisamment de maturité pour penser par moi-même. Je déteste les émissions ou les intervenants se coupent la parole et défendent « leurs opinions » avec mauvaise foi en niant les évidences… J’aime «c’est dans l’air» lorsque le sujet m’intéresse, la  bibliothèque Médicis et beaucoup d’autres émissions qui m’amènent à me poser des questions ou qui m’apportent une connaissance sur un sujet particulier. En fait je regarde la télé un maximum de trois à 4h00 par semaine.

Cordialement

Lazlo

Lazlo

Dans l’initié, mon prochain roman sur les aventures de Jym qui sortira fin janvier, j’ai introduit un nouveau personnage qui a pour nom lazlo Frontenac. C’est un baroudeur, qui a vécu de nombreuses expériences de par le monde, que je vous raconterai dans un proche avenir.

De mère hongroise avec un père canadien français ses parents se sont installés en France où il a vécu une enfance bourgeoise. Après des études brillantes, il a repris à la mort de son père le métier de collectionneur d’art. Il a beaucoup voyagé et au crépuscule de sa vie il raconte et éclaire sous un jour nouveau les grands événements de ces 30 dernières années au travers ses aventures.

Si vous aimez Jym vous aimerez lazlo Frontenac son mentor. Sa silhouette élégante, sa démarche féline, font de ce personnage un séducteur cultivé. Amateur de femmes il passe d’aventure en aventure le sourire aux lèvres malgré des épreuves souvent difficiles, mais, sans perdre ce charme qui plaît aux femmes qu’il croise sur son chemin.

Seulement pour oublier le temps d’une lecture, les agressions de la vie quotidienne.

Cordialement

Votre histoire vous intéresse-t-elle ?

Votre histoire vous intéresse-t-elle ?

Augmentez votre intérêt pour votre histoire vous fait prendre du plaisir à l’écrire. Ce plaisir que vous prendrez à l’écrire sera ressenti par votre lecteur.

C’est en développant l’univers de votre nouvelle ou de votre roman que vous placerez les éléments qui vous motiveront pour l’écrire jusqu’au bout.

Vous devez donc vous reconnaître dans ce que vous écrivez, pour cela, il vous faut utiliser des éléments qui font partie de vos ressorts émotionnels personnels.

L’univers de votre roman c’est ce qui donne de la vie à votre histoire. Les lieux, les décors où vos scènes vont prendre place doit faire partie de votre vie personnelle. Vous pouvez bien sûr utiliser les dépliants publicitaires pour décrire un lieu, mais, rien ne pourra jamais remplacer votre vécu. C’est en utilisant des dieux que vous connaissez, dont vous vous êtes imprégné de l’atmosphère, des odeurs de ce qui à attiré votre attention, des bruits que vous avez aimé ou qui vous ont agressé, que vous pourrez prendre du plaisir à écrire en sollicitant votre mémoire.

Il en va de même des personnages secondaires qui adaptés seront beaucoup plus crédibles si ce sont des personnes que vous avez rencontrées, dont vous avez saisi les tics, les façons de s’exprimer, de s’habiller… Incluez également vos valeurs culturelles, certains rituels que vous avez observés… Pour faire bref : trouvez les sujet de vos romans à partir d’événements de votre vie. Et, surtout ne donnez pas à lire vos romans ou vos nouvelles à des lecteurs qui n’aiment pas votre univers, ils n’aimeraient pas vos nouvelles ni vos romans.

Cordialement