Quelques mots après le 25 Décembre

Quelques mots après le 25 Décembre

Les fêtes de famille ne sont jamais choses faciles, on est souvent nombreux, on mange et on boit trop, pour faire la fête, pour oublier, parce que l’on ne se sent pas bien … mais c’est ainsi pour beaucoup.

Mais, il y a ceux et celles qui étaient seuls et qui en ce 25 décembre ont eu une pensée un peu triste, parce que ce débordement planifié, même si l’on y est pas attaché vous agresse. La majorité des gens ne parlent que de ça. Même si l’on ne sort pas, tout rappelle que c’est une période de fête.

Alors, je veux avoir une pensée chaleureuse pour ceux et celles qui étaient seuls hier soir. Parfois au milieu d’une assemblée de gens on est encore plus seul. Pour tous ceux et celles qui ont été dans cette situation je veux leur dire qu’il y aura encore les débordements de la nouvelle année calendaire, mais le soleil brille pour tous, seul ou pas. Et la joie c’est celle des jours qui maintenant rallongent et chaque jour un peu plus de soleil pour éclairer la vie de chacun de nous.

Amitiés à tous et à toutes

Camille

NOËL

NOËL

Noël est fêté dans la nuit du 24 au 25 décembre et le 25 toute la journée. À l’origine, il existait à cette date des festivités païennes marquant le solstice d’hiver, symbole de la renaissance du soleil.

Au XXIe siècle, la période entourant Noël (dite «période des fêtes ») revêt un aspect largement non religieux et commercial. Dans cet esprit, Noël devient une fête à connotation folklorique, caractérisée par un regroupement des cellules familiales autour d’un repas et d’un échange de cadeaux autour du sapin traditionnel.

C’est à partir du IIIe siècle que certaines communautés chrétiennes cherchent à situer dans l’année la date de naissance de Jésus. Avant de la placer à la date d’une célébration solaire liée au solstice d’hiver. Pour des raisons symboliques, et dans un souci de christianiser les anciennes fêtes païenne cette date fut progressivement étendue à tout l’Occident latin.

Macrobe, l’auteur des saturnales, rapporte diverses traditions romaines sur l’origine de cette fête. Pour la recherche moderne, les Saturnales sont une fête typique du « crépuscule de l’année » – Saturne est essentiellement le dieu de la période qui précède le solstice d’hiver. Période qui voit des pratiques de banquets et magnificence, pendant laquelle la paix règne et la communication avec le monde des morts est établie. Au cours des Saturnales, les esclaves jouissent d’une apparente et provisoire liberté.

Durant cette fête très populaire, l’ordre hiérarchique des hommes et logique des choses est inversé de façon parodique et provisoire : l’autorité des maîtres sur les esclaves est suspendue. Ces derniers ont le droit de parler et d’agir sans contrainte, sont libres de critiquer les défauts de leur maître, de jouer contre eux, de se faire servir par eux. Les tribunaux et les écoles sont en vacances et les exécutions interdites, le travail cesse. On fabrique et on offre de petits présents (saturnalia et sigillaricia). Des figurines sont suspendues au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. Un marché spécial (sigillaria) a lieu. De somptueux repas sont offerts.

Les solstices correspondent à une durée de jour minimale ou maximale.

Par extension, les solstices désignent les jours de l’année pendant lesquels ils se produisent. Les jours avoisinant le solstice d’été sont les plus longs de l’année, tandis que ceux proches du solstice d’hiver sont les plus courts de l’année. La date des solstices correspond au début de l’été ou de l’hiver astronomique. Tout comme les saisons, les dates des solstices d’hiver et d’été sont inversées pour les hémisphères nord et sud.

Une année connaît deux solstices : le premier proche du 21 juin, le deuxième proche du 21 décembre. Ces dates changent légèrement au cours des années, et évoluent sur les grandes périodes de temps en fonction des légers mouvements de  l’axe de rotation terrestre.

Sapin de Noël

Sapin de Noël

Paraîtrait-il que c’est Luther (1483-1546), auteur de la réforme protestante, qui aurait eu cette brillante idée. 

En Allemagne, des familles soient pauvres ou riches ont décoré leur sapin avec des fruits, des sucreries et des fleurs en papier (les fleurs rouges était symbole de la connaissance et les blanches de la pureté). L’industrie des décorations de Noël a pris son envol à cette époque.

 

Au début du XVIIe siècle, le Royaume-Uni, a importé cette tradition de l’Allemagne. Le London News a publié ainsi l’image de la reine Victoria et de son mari, Albert accompagnés de leurs enfants à côté d’un sapin de Noël tout décoré dans le château de Windsor au Noël de 1846.

Cette tradition s’est propagée sur toute l’Europe et est arrivée aux États-Unis pendant la Guerre d’Indépendance. Ceci grâce aux soldats allemands. Malgré la divergence entre Américains et Allemands, la Maison Blanche a été décorée d’un sapin de Noël en 1856.

extrait d’un article de Stéphanie Dumont

Origine du mot noël

Origine du mot noël

les origines du mot Noël seraient gauloises, le mot viendrait de deux mots gaulois « noio » (nouveau) et « hel » (soleil). Cette origine fait référence au caractère profane de la fête et notamment à la fête du solstice d’hiver fêtée par les Gaulois.

Au Moyen-Âge, Noël ! Noël ! était le cri de joie poussé par le peuple à l’arrivée d’un heureux événement.

 

Les origines de la buche de Noël

Les origines de la buche de Noël

La tradition de la bûche de noël était très répandue en Europe avant l’arrivée de l’électricité.

Quelques jours avant Noël, un gros tronc ou une souche était soigneusement sélectionnée pour tenir le plus longtemps possible. Elle était choisie en bois de fruitier comme le cerisier, le noyer, l’olivier ou le chêne.

La sélection et la préparation de la bûche de Noël suivaient un rituel très précis. La bûche devait être coupée avant le lever du soleil. Après l’avoir décorée de feuillages et de rubans, la bûche devait être portée à deux jusque dans l’âtre.