Écrire : le rôle du temps

Écrire : le rôle du temps

lorsque l’on écrit quelque chose, quoi que ce soit, le temps joue un rôle dans ce que vous écrivez. Si l’on ne se fixe pas de limites de temps pour terminer ce que l’on a commencé, on va se relire, corriger certains mots, rebâtir certaines phrases et en définitive ce que l’on a écrit, ne sera jamais terminé, puisque l’on n’a pas fixé de limites. Tout peut toujours être amélioré. Aussi je vous recommande de vous fixer au moins mentalement des limites et de foncer.

Deux méthodes.

Pour les emplois du temps très serré on fixe la durée : par exemple, 30 minutes ou 1h00 me semble un minimum quotidien possible à respecter pour n’importe qui.

Pour quelqu’un dont l’objectif est de produire quelque chose de plus long, on commence par se fixer une longueur en mots, en signe ou en pages A4.

Ces deux méthodes se complètent d’ailleurs très bien. Si vous écrivez un blog, vous pouvez vous fixer un nombre de mots à écrire pour chaque période que vous décidez. Et, si par exemple vous décidez d’écrire une nouvelle ou un roman, choisissez d’abord son nombre de pages, en sachant qu’une page A4 fait environ 500 mots.

Ceci déterminé, regardez combien de jours cela va vous demander pour atteindre votre objectif.

Plus vous fixez un nombre de jours importants plus c’est est difficile à atteindre. Dans ce cas on décompose en chapitre et en scène, et on se fixe une scène par jour ou un chapitre etc…

Cordialement

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Écrire : la méthode qui vous va

Écrire : la méthode qui vous va

l’écriture est quelque chose d’extraordinaire. On oublie tout. C’est merveilleux. On se plonge dans un texte et, tant que l’on n’a pas mis le point final, impossible de s’arrêter. Le temps n’existe plus, ce qui se passe autour de vous non plus, on veut seulement terminer ce que l’on a à dire.

J’aime sentir la mine de mon crayon Glisser sur le papier. J’utilise des mines 2b qui sont grasses. Ce sont celles qui me procurent le plus de facilités pour écrire au fil de la plume en suivant le cours de mes pensées. Mes textes de prédilection font de 300 à 400 mots. Il est important de trouver la longueur de texte qui vous convient. Chacun a la sienne, après, suivant ce que l’on écrit, il suffit de multiplier les paragraphes pour arriver au nombre de mots souhaités.

Il y a quelques jours je bavardais avec un auteur de fantasies qui écrit avec un plan rigoureux et traite son récit en 27 scènes.

Elle me disait être incapable d’écrire autrement, et la première chose qu’elle fait dans son ordinateur c’est de créer 27 titres de scènes qu’elle détaille ensuite en trois ou quatre lignes. Lorsqu’elle a fait cela, elle vérifie que ses scènes s’emboîtent bien et elle commence à rédiger. Ces 27 scènes représentent son scénario.

Certains auteurs américains à succès écrivent avec 44 scènes. Comme quoi, il semblerait qu’il n’y ait pas de méthode unique.

Chacun doit trouver le rythme qui lui convient. Trouver le plan écrit ou pensé en 2,3, où plus de parties qui vous conviennent. Je crois qu’apprendre à écrire un roman, c’est, avant tout apprendre à trouver la méthode qui vous va.

Cordialement

Comment écrire plus vite

Comment écrire plus vite

C’est la question que l’on peut se poser lorsque l’on découvre tout ce qu’un auteur qui écrit régulièrement produit.

Il y a les pages noircies par l’écriture manuelle et aujourd’hui, à cela viennent s’ajouter, les pages dictées avec des logiciels performants que l’on trouve pour une centaine d’euros, et qui, non seulement écrivent, mais en plus Corrigent certaines fautes. Pas celles de grammaire, bien que « Antidote » paraît-il les corrige ou au moins les met en évidence, dit la publicité de ce logiciel.

Je ne l’ai pas essayé, n’ayant jamais croisé la route de quelqu’un qui s’en servait. Si vous utilisez ce logiciel j’aimerais beaucoup que vous m’adressiez un mail, car je souhaiterais vous poser quelques questions à son sujet (peut on l’appeler à partir de n’importe quel traitement de textes, combien de temps faut-il pour corriger une page A4 ?… ). Ma méfiance quant à la publicité me joue parfois des tours. J’ai toujours tendance à me demander quelle est la part de vérité dans ces annonces toujours dithyrambiques sur les qualités du produit ou du service susceptible de m’intéresser.

Pour ma part j’utilise un logiciel de dictée qui me convient parfaitement. Sur Mac, il s’appelle « Mac speech Dictate ». Il existe également sur PC, mais, j’ai oublié son nom (n’importe quel vendeur à la FNAC ou ailleurs vous l’indiquera). Il me permet d’augmenter ma production de base dans de très grosses proportions.

Je dicte mon texte, puis, je le colle dans mon traitement de texte et j’en fais une première lecture qui me permet et de corriger des fautes, et en même temps de modifier mon texte.

Je dicte aussi bien un texte que j’ai écrit à la main dans l’un de mes carnets que quelque chose de nouveau qui m’est passé par la tête.

Lorsque je tape directement dans mon ordinateur, ce sont des premiers jets que je ne relierai que lorsque je m’en servirai.

Cordialement

brèves du Lundi n°1332901

brèves du Lundi n°1332901

La critique constructive de texte ne semble pas avoir déclenché une forte participation. Je réserve malgré tout le dimanche pour un texte qui ne sera pas obligatoirement à critiquer, mais choisi parmi ceux que je reçois en le mettant en ligne tel qu’il me parvient en incluant bien sur la source.

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ENVOYEZ MOI VOS TEXTES à critiquer dans ma boite mail. Merci

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homme nu

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J’ai trouvé aujourd’hui dans ma boite ce texte. Comme demain c’est dimanche jour consacré aux textes, Je vous le transmet comme je l’ai reçu avec ses liens. Mais ici il n’y a pas de commentaires à faire.

cordialement

 

Article     : Masculin/Masculin – L’homme nu dans l’art de 1800 à nos jours, au musée d’Orsay

Adresse web : http://leschroniquesculturelles.com/2013/11/23/masculinmasculin/

Publié     : 23 novembre 2013 à 07:00

Auteur      : L’Irreguliere

Mots-clés  : art, exposition, homme, Masculin, musée, nudité, Orsay, Paris, peinture, photographie, sculpture

Catégories : Elle se promène…

 

http://leschroniquesculturelles.files.wordpress.com/2013/11/affiche_masculin_masculin_mus_e_d_orsay.png Voilà une exposition qui a bien fait palabrer dans les chaumières. Imaginez un peu : une exposition consacrée à la nudité, mais pas la nudité féminine, tellement galvaudée par la publicité qu’elle n’a plus rien de sulfureux, mais la nudité masculine, beaucoup plus… inhabituelle ? Pas tant que ça, et pourtant. Pourtant, un avertissement : Le musée vous informe que certaines des oeuvres présentées dans l’exposition sont susceptibles de heurter la sensibilité des visiteurs (et tout particulièrement du jeune public). Ah bon. Et puis, un article bête du Figaro ( http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2013/09/23/03015-20130923ARTFIG00269-le-gay-savoir-d-orsay.php ) , qui voit ici une exaltation de l’homosexualité. Parce qu’on ne peut apprécier la nudité masculine que si on est gay, faut-il croire. Zut, serais-je gay sans le savoir ?

 

J’étais donc très curieuse de me rincer l’oeil me faire ma propre opinion, vous me connaissez…

 

L’exposition a pour ambition d’explorer toutes les dimensions et significations de la nudité masculine en art, en élargissant l’horizon traditionnel du musée pour embrasser plus deux siècles de création, dans toutes les techniques : peinture, sculpture, art graphique et bien sûr photographie. Les œuvres exposées ne sont pas organisées de manière chronologique, mais thématique : l’idéal classique, le nu héroïque, les dieux du stade, la vérité, l’homme dans la nature, la douleur ou encore le désir. Ce choix judicieux permet d’établir un dialogue entre les époques et de faire émerger les invariants.

 

C’est une exposition que j’ai vraiment beaucoup appréciée : extrêmement éclairante et aérée pour donner une vraie visibilité aux oeuvres, elle permet d’appréhender l’histoire des arts d’une manière nouvelle. J’ai été particulièrement intéressée par l’ingéniosité avec laquelle certains artistes représentaient le corps nu tout en cachant l’essentiel, par une épée ou tout autre objet judicieusement placé, par un angle de vue particulier, ou par l’absence totale de complexes de certains autres. Mais, de manière générale, j’ai surtout été touchée par la grande fragilité qui finalement se dégage de ce précaire masculin dans son plus simple appareil, fragilité qui est loin d’être une évidence, au contraire.

 

C’est donc une exposition que je conseille sans aucune réserve, même si je suis toujours aussi perplexe concernant l’avertissement. Je vous souhaite néanmoins d’avoir plus de chance que moi et de ne pas faire la visite en même temps qu’un cro-magnon inculte qui pousse des « mais quelle horreur » devant chaque oeuvre (heureusement pour lui il m’a dépassée au bout d’un moment, sinon je pense qu’il se prenait une claque…).

 

Masculin/Masculin – L’homme nu dans l’art de 1800 à nos jours

Musée d’Orsay

Jusqu’au 2 janvier 2014

 

(Attention, cette très belle video a été identifiée par les utilisateurs de youtube comme « potentiellement choquante » (mouarf). Je vous aurai prévenus…)

Le beaujolais nouveau est arrivé.

Le beaujolais nouveau est arrivé.

Je n’y attache pas vraiment d’intérêt. Mais, j’aime sa fête annuelle qui est pour moi l’occasion de rencontrer tout un tas de personnes que je n’ai pas l’occasion de voir régulièrement.

Alors, jeudi soir, c’était la soirée Beaujolais. Comme chaque année, j’ai trempé mes lèvres dans un verre, juste assez pour pouvoir m’en débarrasser sur le plateau d’un serveur qui passait et éviter toute méprise. On pouvait voir que quelqu’un avait déjà bu dans ce verre. Personne ne le prendrait.

Ensuite c’est comme dans toutes les soirées du genre. Les petits fours que l’on trouve toute l’année dans toutes les manifestations. Mais à la soirée beaujolais c’est particulier. Il y a un immense buffet campagnard avec toutes sortes de charcuteries auquel les habitués des cocktails ne touchent que le plus tard possible. Ceci, afin d’éviter ces kilos gratuits qui donnent aux brioches masculines ce confort qu’apprécient les admiratrices vénales en général Appétissantes qui se pressent sourire aux lèvres pour venir prendre de vos nouvelles.

On bavarde, on passe d’un groupe à l’autre, on demande des nouvelles de ceux que l’on n’a pas encore vu qui ne sont pas encore arrivés ou qui peut être ne viendront pas. Cette soirée banale est pourtant l’occasion de rencontrer toute une faune de parasites qui traînent leur ennui de soirées en soirée à la recherche d’on ne sait quoi, mais, qui ne trompent plus personne. Cette soirée s’est éternisée jusqu’à tôt le matin et j’en suis sorti affamé sans avoir eu la patience d’attendre la soupe à l’oignon qui traditionnellement met fin aux festivités.

Cordialement

Méthode et roman

Méthode et roman

Y a-t-il une méthode pour écrire une nouvelle ou un roman ?

Je crois qu’il y a autant de méthodes que d’auteurs. Cependant quelque soit l’auteur l’on retrouve des éléments comme le plan ,et, comme la présence d’un antagoniste pour mettre des bâtons dans les roues du protagoniste. Le but du protagoniste est lui-même indispensable, il est l’ossature et la trame du récit. Connaître la fin de son histoire est également un atout important …

Autant d’éléments qui constituent un récit, lui-même animé par des conflits. Sans conflits on assisterait au déroulement linéaire d’une histoire plate qui ne donnerait pas satisfaction ni à son auteur, ni à ses lecteurs.

On a donc au minimum dans tout récit deux brins à tisser ensemble.

L’histoire du protagoniste et celle de l’Antagoniste. On peut de plus rajouter des récits dans le récit, d’autres personnages comme les adjuvants qui vont venir aider le protagoniste dans sa quête.

Certains auteurs commencent par écrire brièvement chaque histoire puis à les confronter ensemble ensuite. D’autres bâtissent leur intrigue au fur et à mesure…

Comme pour tout, la bonne méthode c’est celle qui vous convient. Chacun a la sienne et peut en changer.

L’important c’est de terminer son récit, et, en second lieu d’écrire. Mieux vaut écrire une nouvelle dont on est peu satisfait que de ne pas l’avoir terminée. Quitte à l’améliorer par la suite en transformant une nouvelle pour en faire un roman. En écrivant, vous apprenez. C’est en produisant que l’on apprend à résoudre les blocages inévitables que rencontre tout auteur à un moment ou à un autre au cours de son récit. Faites un plan d’ensemble quitte à le modifier en cours de route. Essayez d’avoir un découpage en scènes assez nombreuses pour pouvoir rédiger chaque scène indépendamment du reste de l’histoire. Pour cela il vous suffit d’avoir pour chaque scène le résumé de la scène précédente ainsi que le résumé de la scène suivante à celle que vous écrivez. Personnellement je donne lors de mon écriture un titre explicite à chaque scène que j’efface ensuite…

Cordialement