Anecdote du mercredi N°1330204

Anecdote du mercredi N°1330204

Comment je trouve l’inspiration.

Lorsque je n’ai pas d’inspiration, je puise dans ma réserve. Ma réserve je vous la confie, car elle peut-être la vôtre.

Je commence par le passé, et je fais défiler une liste de sujets ou j’ai obligatoirement quelque chose à dire :

  • Une personne que j’ai aimée
  • La chambre de mon enfance
  • Mes premières vacances à l’étranger
  • Ma plus grande joie
  • Ma plus grande frayeur
  • Mon premier amour … etc.

Cette liste peut-être allongée comme vous le sentez, et, vous voyez que sur des sujets comme ceux là vous avez suffisamment à dire sur chaque sujet pour écrire plusieurs paragraphes.

Si le passé ne vous convient pas, pourquoi ne pas vous servir du présent :

  • La pièce dans laquelle j’écris
  • Le paysage par la fenêtre
  • La montre que je porte
  • Le lever ou le coucher du soleil
  • Une boutique proche

Vous pouvez de la même façon raconter des expériences …

Quel que soit le thème que vous choisissez, il vous faut prendre l’habitude de regarder avec attention, c’est à dire à chercher un ordre caché à ce que vous voyez, les lignes de force.

Regardez la nature, une araignée qui tisse sa toile, une fourmi, une mouche, un arbre qui se balance sous l’effet du vent, un pigeon … etc.

Regardez une personne , traduisez en mots ce quel a de particulier par rapport aux autres.

Apprenez à écouter, traduisez les sons en mots, fermez les yeux et mettez des mots sur ce que vous entendez … etc.

Il y a de très nombreuses autres façons de stimuler votre imagination pour écrire. Mais, voici déjà de bonnes pistes pour vous convaincre si besoin en était que la peur de la page blanche ce n’est pas pour vous.

Conservez ce que vous avez écrit vous pourrez vous en servir dans un récit ou un roman.

Cordialement

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6 réflexions au sujet de « Anecdote du mercredi N°1330204 »

  1. … hum … ce sujet est une invitation à écrire ! Un p’tit essai ‘pour voir’ et surtout pour avoir les critiques ‘du maitre’ ?

    Son tablier couvrait en partie son tailleur bleu-marine. Elle, debout, digne, animait avec dextérité une nappe brodée de fleurs qui semblait se placer seule au bout de son regard bleuté. Le tissu volait soudain et en quelques mouvements rapides, il se retrouvait plié en trois sur la pile posée sur la commode.

    Devant ma propre planche, mon petit fer à la main, ma minuscule nappe repassée, je m’étais reculée un peu pour admirer mon travail. Je me penchai avec l’intention de la plier en deux :
    – en trois, se sera mieux, me dit-elle se sa voix douce et ferme qui ne permettait aucune réplique.

    Comment avait-elle deviné mes intentions, les yeux rivés sur sa propre planche, alors que je n’avais pas même encore, effleuré le petit tissu. Et pourquoi donc le plier en trois ? Quand je serai grande, pensais-je, je plierai les nappes en deux, quatre ou huit !

    Les chiffres paires se retrouvaient sur les façades des maisons. En marchant dans les rues, je les regardais tous et donc je les connaissais bien mieux que les impaires. Pourquoi n’utilisait-on pas, l’ensemble des chiffres ? Mystère …

    (C’était un petit et premier jet ! La suite au prochain épisode … peut-être …)

    • Bonjour Sandra.
      Le mâitre, c’est vous lorsque vous écrivez. En ce qui me concerne, j’utilise pour faire une critique constructive de ce que je lis une grille de questions que vous trouverez dans l’article d’aujourd’hui. Cette grille permet d’améliorer l’écriture de l’auteur en tenant compte de l’avis des « lecteurs tests ».
      En ce qui concerne le texte que vous me soumettez, voici ce je peux en dire :
      J’ai pensé que le protagoniste était une jeune fille qui apprenait à repasser. Ces quelques lignes ne m’ont pas permis d’en penser quelque chose en particulier. J’ai trouvé comme motivation, quelqu’un qui désire apprendre. J’ai par contre été choqué par le passage brutal à sa réflexion sur les chiffres pairs, mais peut-être s’explique t’il dans la suite de l’histoire. J’ai relevé une phrase qui m’a semblé peu cohérente, je cite : animait avec dextérité une nappe brodée de fleurs qui semblait se placer seule au bout de son regard bleuté. Le texte était trop court pour que je sois marqué par un moment particulier. La fin du texte mérite une explication qui est sans doute donnée dans la suite. Rien à dire sur le début de l’histoire. Aucun passage particulier ne m’a marqué, mais, c’est parce que le texte est court. Je n’ai décroché à aucun moment de ma lecture. Je dirais qu’il est question de l’apprentissage du repassage dans cette histoire. Suis-je un bon choix de lecteur pour cette histoire, je ne puis encore le dire.
      cordialement Camille

      • La jeune fille a environ 3 ou 4 ans … elle n’est pas encore scolarisée.

        Plier une nappe en 3, c’est un peu comme couper un gâteau en 5 parts égales …

        Mettre une nappe à l’exacte endroit désiré, pour une petite fille de 3-4 ans, relève du parcourt du combattant.

        Au bout de son regard, c’est comme au billard, les bons joueurs jouent avec leurs yeux. La boule se déplace là où ils regardent …

        Vos remarques sont très intéressantes car elles rejoignes celles de mon principal critique (haut niveau érudition) qui estime que je présume que mon lecteur va ‘comprendre entre les lignes’ et lui ne ‘devine’ jamais …

        Par contre, il semblerait que je me fais comprendre très bien, lorsque je me veux ‘simple et droit au but’. (Mon coté math qui émergeait avant même d’être scolarisée) (et mon coté ‘remise en question’ des ‘habitudes’ … pourquoi faire simple (compliqué) lorsqu’on peut faire compliqué ? (simple) … c’est à dire, pourquoi plier une nappe en trois lorsqu’il serait si simple de la plier en 4 … ma grand-mère a dû plus d’une fois s’arracher les cheveux devant mes questionnements … bon, elle avait eu l’occasion d’avoir d’autres ‘questionneurs’ avant moi ! 🙂

      • merci pur ces précisions. J’espère que mon commentaire a pu vous être utile
        cordialement Camille

  2. (sinon, je DOIS me faire relire avant de faire même mon billet pour les courses … elles rejoingnENT et non pas rejoigneS …)(il doit y en avoir d’autres aussi ENORMES !)

    • Nous faisons tous et toutes des fautes. Je n’y échappe pas non plus, il m’arrive d’en voir lorsque j’ai déjà mis en ligne. Je ne corrige pas tout le temps. Par expérience plus elles sont énormes, moins on voit les fautes. J’ai vu au cours de ma carrière des fautes même dans les gros titres malgré plusieurs relectures par des habituées. Les seules personnes qui en font très très peu ce sont les enseignants et enseignantes des classes primaires habitué(e)s à une grande vigilence sur le sujet.
      cordialement Camille

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