écrire: structurer un roman

écrire: structurer un roman

douze à quatorze points de passage incontournables après l’introduction et avant la conclusion pour aller du début à la fin de l’histoire.

Un roman c’est l’histoire de l’évolution d’un personnage.

Pour évoluer, le personnage va se trouver confronté à des épreuves durant la poursuite de son objectif qui vont le faire changer. Les points de passage obligatoires sont les séquences qui vont permettre au héros de devenir quelqu’un de différent à la fin de l’histoire par rapport au début. Ils vont tisser la trame de votre roman, leur nombre dépend de vous. J’en ai mis de douze à quatorze car cette évolution doit se faire de façon naturelle et compréhensible pour le lecteur qui a besoin de bien comprendre et qui ne peut le faire qu’au rythme de l’histoire.

Personnellement, lorsque j’écris une histoire, j’ai besoin de connaitre la fin pour mener mon projet à son terme.

Je commence d’ailleurs par la fin pour structurer mon histoire. À chaque étape que je détermine, je me pose les mêmes questions et étape après étape je remonte jusqu’au début.

Les questions que je me pose sont celles-ci : Quelle pourrait être l’étape précédente pour mon protagoniste ? Quelle était alors la situation de mon protagoniste ? Comment est-il passé d’une étape à la suivante ? Que s’est-il passé ? Quelle révélation l’a fait avancer ? Que doit-il se passer ? …

Chacune de ces étapes va constituer un chapitre de mon roman et l’ensemble des étapes va baliser mon écriture pour m’éviter de perdre le fil.

Mais, l’histoire, c’est aussi la poursuite par le protagoniste d’un objectif qu’un antagoniste empêche d’atteindre et qui dresse des obstacles sur sa route. Il va donc être nécessaire d’intégrer la poursuite de l’objectif dans cette trame.

Il est donc nécessaire avant d’écrire, de bien préparer son travail d’écriture et d’établir une intrigue cohérente.

cordialement

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écrire : stupide et idiot

écrire : stupide et idiot

Oui, je sais, la France est en vacances, mais parfois des évènements surviennent qui viennent perturber nos activités aussi modestes soient elles.

Les miennes sont tranquilles puisque j’ai choisi l’indépendance depuis fort longtemps et que je n’ai en principe pas de contraintes particulières.

Mais, ce qui m’est arrivé est la chose la plus idiote auquel on puisse penser. Imaginez-vous, mon aventure commence samedi 13 juillet vers les dix huit heure. J’avais acheté plus tôt dans l’après-midi un flacon de mon aftershave préféré depuis des années : «eau sauvage de Dior» et un crayon de papier genre criterium avec mines hs de 0,5mm et je suis rentré à mon domicile un peu avant 18 heure satisfait de mes emplettes. J’avais laissé ma petite boule de poils à la maison pour lui éviter de passer dans mes bras un long moment dans les magasins, et, en l’absence de mon épouse et de ma fille elle était seule assommée par la chaleur.

Je n’ai pas d’air conditionné à mon domicile parisien où ma famille et moi séjournons rarement plus de trois à quatre jours consécutifs entre juin et septembre-octobre.

Ma petite Yorkshire m’entendit arriver et lorsque j’entrais, elle trépignait de joie en poussant de petits cris de bonheur. Je refermais la porte derrière moi et posais sur le plateau du secrétaire de l’entrée mes achats avant de me baisser pour attraper ma chienne pour lui faire un câlin.

Je ne me suis pas relevé. Impossible, une douleur lancinante, insupportable dans la colonne vertébrale, me clouait au sol, m’arrachant des larmes au moindre mouvement de mon corps. Heureusement mon téléphone portable était à portée de main et mes doigts et mes bras pouvaient bouger sans entrainer trop de souffrance. Ce blocage dura jusqu’à aujourd’hui où la cortisone fait maintenant effet et où je commence à pouvoir bouger et à m’asseoir.

cordialement

écrire : dans les iles

écrire : dans les iles

Une rue étroite avec de chaque côté des tables protégées du soleil par de grands parasols., Le passage central permet juste à deux personnes d’avancer de front.

Une chaleur lourde qui s’abat sur les petites maisons blanches aux volets bleus et au bout, une mer lisse comme l’eau d’une piscine et transparente comme de l’eau de source. On peut compter les galet au fond de la mer. Un ciel bleu, sans un nuage.

C’est un de ces lieux que j’aime. On entend parler toutes sortes de langues, les gens déambulent tranquillement pour déjeuner ou boire un verre à la recherche de l’établissement qui leur convient le plus.

J’ai mes habitudes sur la terrasse de Costa, un établissement qui fait face à la mer et j’aime m’y installer pour boire un Ouzo en regardant passer les gens, j’essaie de deviner leur nationalité, j’observe leurs visages en me demandant ce qu’ils font dans la vie…

Je me surprend toujours lorsque je commande mon Ouzo, car cet apéritif anisé me plait ici, alors que je n’aime ni le ricard, ni le pastis ni aucune boisson anisée en France. C’est un de mes paradoxes : déteste les boissons anisées mais boit de l’Ouzo dans les cyclades. Il faudra qu’un jour j’attribue ce paradoxe à un de mes personnages pour mieux comprendre.

Les Cyclades font parties des lieux que j’aime. J’ai voyagé dans le monde entier, dans des endroits réputés pour leur beauté, mais rien n’est pour moi comparable à la méditerranée et aux iles grecques.

cordialement

écrire : Florence, Italie

écrire : Florence, Italie

Je lis actuellement «Inferno» un pavé de lus de quatre cent cinquante pages écrit par Dan Brown, l’auteur du «da vinci code».

Ceux qui ont envie d’aller passer quelques jours de vacances en Italie à Florence, pourront le lire pour y découvrir la ville et ses musées.

L’auteur nous promène au travers des jardins et des musées en nous parlant longuement, très longuement de différentes oeuvres. Mais, comme nous n’avons pas acheté un guide touristique des musées de Florence, c’est un peu décevant.

Ces quatre cents cinquante pages devraient être réduites à cent cinquante et l’on aurait un bon roman.

L’accumulation de la documentation que l’on ressent comme casée pour faire de la longueur n’en rend pas l’ouvrage plus captivant pour autant.

Cependant après le prologue débute le roman. Ce début remplit son office d’inciter le lecteur à poursuivre sa lecture, donc à acheter l’ouvrage. À mon grand regret la suite n’est pas à la hauteur. Cette documentation si généreuse mériterait des vérifications. L’auteur accumule des informations mais, quel est la part d’invention ? Je l’ignore, car, si j’aime la ville de Florence où j’ai séjourné plusieurs fois je n’ai pas une connaissance suffisante pour séparer le bon grain des élucubrations. Ce livre mélange des faits et des événements teintés d’histoire mais difficile de s’intégrer dans une histoire peu vraisemblable.

cordialement

Donnez une ambiance à vos descriptions

Donnez une ambiance à vos descriptions

Les descriptions, sont souvent négligées ou traitées  trop rapidement.

Beaucoup d’auteurs ne s’intéressent pas aux descriptions, parce qu’elles ralentissent l’action et ne se lisent pas aussi facilement que les dialogues. Seulement, l’écriture doit parfois donner des informations essentielles au lecteur pour qu’il rentre mieux dans l’histoire. Les lieux, les personnages, les objets utilisés, etc. La réponse aux questions de bases  : Qui ? Quand ? Quoi ? Où ? Comment ? Pourquoi ? Combien ? font parties des incontournables que l’on peut facilement introduire dans des descriptions.

C’est dans les descriptions que votre style peut s’exprimer le plus clairement. Cela ne veut pas dire que vous devez écrire de longues descriptions, mais il est aisé de choisir vos mots pour mettre en avant les traits les plus pertinents de vos personnages, créer une atmosphère, ajouter d’une suspense… Pensez aussi à décrire les sensations, pas seulement visuelles et auditives, mais aussi tactiles, olfactives et les goûts …

Utilisez la sonorité des mots et des noms, les objets du décor et tout ce que vous voulez pour donner un ton, une profondeur, une couleur, une musique particulière à une scène. Si une histoire commence dans un pays où il fait chaud, par exemple, décrivez l’éblouissement du soleil, la chaleur étouffante, mais aussi la sensation d’écrasement, le poids de l’air chaud, la transpiration sur la peau, etc. recherchez dans votre dictionnaire les verbes appropriés. En fait, donnez à votre récit une ambiance particulière.

cordialement

anecdote du mercredi : tourner la page

anecdote du mercredi : tourner la page

n° 1319101

Soulagé, ma petite chienne se rétablit, plus de peur que de mal. Je vous remercie chaleureusement et du fond du coeur pour tous vos témoignages de sympathie pour ma petite Cooky.

Tourner la page, Quelques fois on arrive pas à lâcher prise, c’est pourtant une attitude indispensable pour passer à autre chose.

On retrouve ce comportement à la fin de la partie centrale d’un roman. Le protagoniste lâche prise, il accepte la situation qu’il vit et est prêt à se sacrifier pour marquer d’une façon positive les valeurs qui sont les siennes et qu’il est prêt à défendre jusqu’à la mort. C’est alors que l’on passe à la troisième partie du roman. Le protagoniste reçoit directement ou indirectement une révélation sur lui même qui va le faire changer définitivement.

Il va alors gagner la partie alors qu’il avait renoncé à son objectif et ne se battait plus que pour défendre ses valeurs profondes. Il s’aperçoit que ce qui était important ce n’était pas la poursuite de son objectif, mais, le changement qui s’est opéré en lui.

L’écriture est une grande leçon de vie et le roman un outil formidable pour mieux comprendre nos semblables et leur façon de réagir en face des évênements qu’ils traversent dans leur vie.

cordialement

souffrance

Ma petite boule de poils est souffrante, ce qui compte tenu de mon attachement à ma petite Yorkshire m’a bouleversé. Neuf annés que nous ne nous quittons pas. Elle partage mes joies et mes peines, toujours de bonne humeur, douce et affectueuse, elle est mon bonheur quotidien.

Mes activités s’en sont trouvées perturbées. Demain reprise de mes activités.

cordialement