Le découpage

172110 – 6/216
C’est ce qu’il vous faut pour écrire un roman de n’importe où, et, dans des conditions où l’environnement vous sera plus ou moins défavorable.
Un roman quelqu’il soit obéit à des codes, et, sa structure de base ne change pas depuis la nuit des temps. Un début un milieu et une fin. Trois parties dont une partie centrale qui est égale à la partie du début plus celle de la fin.
Aucun secret donc pour écrire un roman, la méthode quelque soit le genre reste immuable.
C’est L’histoire d’un personnage qui au cours du récit va changer, et qui, sera différent à la fin du roman de ce qu’il était au début.
Son cours est marquée par des conflits et des désastre qui font avancer l’histoire.
Pour pouvoir écrire un roman de n’importe où, ma méthode est celle du découpage. On découpe en acte (il y en a trois), les actes sont découpés en chapitre, les chapitres en scènes. Vous savez donc en permanence où vous en êtes dans votre rédaction et vous pouvez écrire vos scènes dans le cadre du chapitre en cours.
Un roman comporte une vingtaine de chapitres donc, si votre roman fait 80 000 mots un chapitre fera environ 4000 mots et les scènes feront donc moins de 4000 mots et seront de l’ordre de 750 mots.
Cela devient facile à écrire de n’importe où une scène de sept cents 50 mots s’écrit facilement et rapidement sans que l’on puisse en perdre le fil.
Cordialement Camille Saintonge

Le meilleur auteur

152110 – 4/216
Le meilleur auteur, quel qu’il soit écrit des ouvrages qui ne sont pas toujours aussi bons les uns que les autres. C’est que de temps à autre son univers change et qu’il lui ajoute un petit quelque chose qui fait que tel ouvrage vous plaît moins.
J’ai fait l’expérience sur différents auteurs que j’aime particulièrement en enchaînant plusieurs romans l’un derrière l’autre. Le style, la technique restent identiques et pourtant, parfois l’intrigue, tantôt un personnage, venait modifier ce que j’aimais et sans être déçu je ne retrouvais pas complètement L’auteur que j’aimais.
Ce genre d’expérience est intéressant, car, on découvre qu’un auteur ne peut pas s’éloigner de ce qui plaît à son lectorat, mais, à l’inverse que en changeant d’une façon plus significative quelque chose on peut faire passer un ouvrage de l’inconnu à la notoriété.
Aussi, n’hésitez pas à faire de légères modifications dans ce que vous écrivez, mais une seule par roman pour augmenter votre électorat.
Essayez-vous dans différents genres, changez vos lieux… Les auteurs ont tous des habitudes et vous aussi. Simenon aime les lieux un peu gris, la pluie s’en mêle souvent… Agatha Christie faisait se dérouler ses romans dans des lieux isolés, Jean Bruce promenait ses OSS 117 d’un pays à un autre, ian fleming aime les lieux cossus et aime bien les casinos… Tous les personnages d’auteur dont les romans ont trouvé une certaine notoriété ont une caractéristique particulière. Cherchez ce qui va marquer vos lecteurs et n’hésitez pas à changer jusqu’à ce que vous ayez trouvé ce qui plaît à votre lectorat.
Cordialement Camille Saintonge

Enfin

142110 – 5/216
Enfin température de la fin août ont été des températures de saison de 16 à 24 °C, mais frustrantes, parce que l’on a pas eu d’été et que l’année a été froide et tristounette. Il faut Malgré Tout avancer dans une conjoncture pourrie qui n’annonce pas de grands profits.
Internet tire pour l’instant son épingle du jeu, car ils offre encore des possibilités pour échapper à la boulimie de l’État.
L’écriture papier quant à elle est en régression, et, le print on demand, est maintenant utilisé par tous les éditeurs qui en profitent pour ne plus faire la promotion des ouvrages qu’ils publient. Ce qui, à terme les condamne à publier n’importe quoi mais il faudra la quantité. Les campagnes marketing pour un ouvrage aussi mauvais qu’il puisse être vont là encore modifier nous seulement le métier d’éditeur, mais, ce qui est plus grave le monde culturel.
Une pensée unique est un schéma de pensée visant à imposer le modèle américain de société va se répandre grâce a cette diffusion de masse dans des milieux où jadis on réfléchissait et on pensait. Les récents succès arbitraire d’ouvrage sans réel intérêt mais au tirage colossal, fruit d’un marketing intense, le démontrent chaque jour un peu plus.
Encore une fois le marketing va pourrir un secteur d’activité. Heureusement que cette démarche est lié à la société américaine et s’appuie sur cette même société qui n’est pas celle du reste du monde. Il y a encore des pays qui ont d’autres valeurs que celle de l’argent.
Cordialement Camille Saintonge

Toxique

122110 –
15°c mais, un ciel bleu comme on est plus habitué à en voir. Entre le boum,boum,boum d’une chaîne stéréo et une perceuse située dans le même coin à 12h et quelques minutes le déjeuner de ce samedi ne sera pas dans le calme. On vit en cette année 2021 un nombre considérable d’agressions de nature variée. Je ne parle pas de celles dont on parle sur les chaînes de télévision, non, seulement de ces petites choses qui surviennent dans notre environnement immédiat. Il suffit d’un voisin à l’éducation douteuse pour que tout devienne plus compliqué. L’école n’apprend plus aux enfants comment se comporter pour vivre en harmonie en société. Quant aux gens eux mêmes, ils viennent d’horizons si divers et appartiennent à des cultures différentes que l’on ne sait plus qui est qui. Les brassages de population n’arrangent rien. Les gens vont,viennent au gré des mutation et des pertes d’emploi et un loyer élevé dans un bon quartier n’assure aucune garantie quant à ses occupants et à leur comportement dans la société. L’américanisation a aboli la culture et les valeurs traditionnelles, seule les capacités financières comptent et l’on est amené à fréquenter des gens que l’on voudrait éviter, mais qui vivent à côté de chez vous, on peut les trouver dans tous les types d’habitat et n’importe où ce qui n’est guère plaisant.
Ce texte est écrit comme ça au fil de la dictée et ne figure dans aucun de mes carnets.
J’ai sans doute profité d’un moment où je n’avais rien de particulier à faire pour dicter dans mon iPad et, je n’avais sans doute pas de carnet ce qui est très rare chez moi. Donc aucune référence carnet au début de ce texte.
Cordialement Camille Saintonge

De l’avance

102110 – 55/215
J’ai dans mes carnets de très nombreux articles écrits au fil du temps sur des sujets variés. Mes articles font 300 mots, c’est la longueur de l’article moyen que je met en ligne sur mon blog chaque deux ou trois jours. Mais, j’écris tous les jours plusieurs milliers de mots, certains articles vont constituer des extraits de monographie, d’autres des scènes de roman, d’autres encore vont me servir pour des vidéos ou des conférences.
Ma production dépasse largement mes besoins, car le temps que je veux consacrer pour créer une vidéo ou une conférence est limité. Quant à mes monographies et à mes romans, ce sont des constructions qui me prennent du temps car le plus long pour moi consiste à en élaborer la trame. Après, écrire rentre dans mes habitudes quotidiennes et mes routines, et, je prends toujours beaucoup de plaisir à écrire.
Je lis beaucoup, deux à trois livres chaque semaine. Il ne m’est pas possible de m’endormir sans avoir lu, quelque soit l’heure. Il m’arrive parfois de m’endormir en lisant une page sans que je m’en aperçoive, je ferme alors ma liseuse qui m’a dans ces cas là, glissé entre les doigts. Je la pose, et je m’endors immédiatement.
Cordialement Camille Saintonge

Infos

082110 – 54/215
Ce qui est intéressant dans les infos à la télé, tôt le matin, c’est que l’on apprend ce que l’on doit savoir en moins d’une minute sur les événements qui se sont déroulés. Après, les images arrivent ainsi que les commentaires et le rabâchage des correspondants qui s’expriment. C’est vraiment le seul moment de télévision utile pour les informations. La suite n’est plus que du remplissage dont on se passe aisément. Le temps de prendre un café c’est suffisant, on s’épargne ainsi les jugements de valeur et autres considérations de reporters en recherche de mise en valeur.

C’est un choix de base qui est bien sûr incomplèt, mais, si l’on s’en contente, on a tout le temps nécessaire pour faire des recherches sur l’information qui n’a pas été suivie ou est passée à la trappe.

Le choix des rédactions ne consiste pas à informer, mais, à faire de l’audimat. Un événement grave qui peut avoir des conséquences est souvent écarté et oublié. Certaines actualités répétées et rabâchées n’en sont non seulement plus, mais constituent la base d’une manipulation.
Aucune chaîne n’échappe à cette règle et c’est bien dommage. Quant au choix des invités il est lui-même contestable, mais difficile, entre ceux qui sont contractuels et donc présent d’office et, ceux qui arrivent au pied levé parce qu’ils n’ont rien d’autres à faire que de soigner leurs notoriété, on peut difficilement faire des reproches sur ces choix même si l’on est pas satisfait en tant que spectateur.
Cordialement Camille Saintonge

Congés d’été

062110 – 53/215
Entre les jours de pluie et les deux ou trois journées où la température est montée à plus de 35 °C je n’ai pas eu le sentiment d’être dans une période de vacances. Ces ruptures permanentes dans le temps sont déstabilisantes et demandent encore une adaptation que n’a pas le temps de faire notre corps. On se retrouve fatigué sans avoir rien fait. Passer de l’été torride qui ne dure que deux ou trois jours au mois de mars qui diffuse son lot de giboulées n’est guère satisfaisant et ne contribue pas à nous donner une impression de vacances. Si on ajoute à cela, les déclarations contradictoires des politiques, on navigue en permanence dans un climat qui est loin d’être paisible et d’apporter aux citoyens cette sensation de paix qu’il serait en droit d’attendre dans une période estivale.
Alors c’est dit, l’année 2021 est une année sans vacances. Il n’y aura donc pas de véritable reprise d’activités. Il y aurait pourtant eu un grand besoin d’un renouveau, mais les jours se suivent et d’une semaine à l’autre on reste confronté aux mêmes problèmes.
La ville de Lourdes à réunis dans sa crypte le 15 août 9000 personnes, et, les manifestants anti pass sanitaire étaient un peu moins de 14 000 le même jour à Paris. Fallait-il que les médias fasse autour du sujet anti pass un tel battage ? Sans doute parce que c’était le mois d’août et qu’ils n’avaient pas trouvé un autre sujet.
Cordialement Camille Saintonge

Les oubliés

042110 – 52/215
Il y a dans tous les conflits des laissés pour compte, C’est malheureusement un phénomène que l’on constate depuis la nuit des temps. Le départ des anciens maîtres s’accompagne de l’abandon de ceux qui les ont servis, qui, sont laissés à la vindicte populaire. Le maître importe peu, celui qui part abandonne toujours tellement de choses que les laissés pour compte sont inévitables pour ne pas avoir eu la sagesse de partir avant. Un départ, même en catastrophe ne se fait pas sans qu’il y ait eu des sommations préalables.
Les américains ont ces derniéres décénies participé à un nombre considérable de conflits dont ils se sont retirés après un temps plus ou moins long. Ils avaient à chaque fois recruté des locaux qu’ils ont laissés sur place à chaque fois qu’ils sont parti. Cette récurrence dans les comportements pourrait facilement faire dire qu’ils ne sont pas fidèles à leurs amis. Mais, il n’en est rien, il n’est simplement pas possible d’évacuer des milliers d’individus même si ils ont servi fidélement. Ils ont en général été prévenu de l’imminence du départ et ils ont reçu le plus souvent des documents pour leur permettre d’échapper aux poursuites des nouveaux maîtres et de sauver leur peau.
Il y a ceux qui retournent leur veste avant le départ pour se constituer des points d’appui et s’assurer un nouvel avenir. Ils seront souvent les premiers délateurs …
Cordialement Camille Saintonge

Quelles nouvelles

022110 – 51/215
Où en sont Haïti, Kaboul, le Liban ? J’ai écris ces lignes à la mi-août. Ces trois pays étaient alors au cœur de grandes difficultés.
Haïti venait de subir un séisme de 7,2 sur l’échelle de Richter, et, on annonçait plus de 1500 morts.
Kaboul capitale de l’Afghanistan venait de tomber entre les mains des talibans, et, l’on s’apprêtait à évacuer 5000 personnes par jour.
Le Liban quant à lui n’avait plus d’essence, et, comme l’État ne fournissait plus d’électricité celle-ci était fournie grâce a des générateurs privés qui, fonctionnaient à l’essence. Mais, sans essence…
Que s’est-il passé dans ces trois pays depuis un mois et demi ?
Complété le 8 octobre 2021
Il faut vraiment faire des recherches pour trouver des réponses. Comme trop souvent les médias ont oublié qu’en Haïti la mort rôde et que la vie n’y vaut pas cher.
À Kaboul la France rapatrie sur le sol national des Afghans, dont, certainement un nombre certains se rappellera à notre bon souvenir dans des épisodes qui seront tragiques. Combien parmi ceux que l’on amène sur le sol Français deviendront des Français intégrés ?
Quand au Liban la corruption atteint un tel niveau que l’on découvre que certains dirigeants ont fait des stocks de médicaments, d’essence, etc. Et les revende à des prix de folie. Un libanais médecin que j’ai rencontré dernièrement me disait : « les gens sont devenus fous » ils détruisent les plaques solaires pour conserver leur monopole… La plupart des gens n’ont rien à manger, mais ils célèbrent des mariages qui coûtent des centaines de milliers de dollars. Les restaurants sont pleins, comme les boîtes de nuit, la Covid fait des ravages, il n’y a pas de médicaments, les gens trafiquent sur tout…
Le Hezbolah a créé une telle pagaille dans le pays, que le Liban est prêt à accueillir la charia juste pour ne pas mourir de faim.
Cordialement Camille Saintonge

Une plume

302109 – 50/215
J’ai assisté ce matin à un spectacle qui m’a interpellé. Le jour venait de se lever, il faisait 17°C, le ciel était d’un bleu uni, un vent de nord-ouest soufflait à trois kilomètres à l’heure, je regardais dehors la plume d’un oiseau, sans doute celle d’un pigeon, il y en a beaucoup dans mon quartier. Cette plume flottait dans l’air doucement, sans tomber. J’étais surpris qu’une plume aussi légère qu’elle soit puisse défier les lois de la gravité. Je regardais à nouveau, elle était toujours là, Elle n’ avait pratiquement pas bougé.
J’ai observé sa forme, elle était ovale comme beaucoup de plumes, mais elle n’avait pas ce petit bout qui dépassait et que jadis on taillait justement pour en faire une plume pour écrire.
C’était une simple surface ovale d’un beau gris. Elle avait une forme inhabituelle pour une plume, Car, elle n’était pas plate mais légèrement courbe, une courbe légère et régulière, mais, ce qui était surprenant c’est que sa forme originale, qui sans doute l’empêchait de tomber brutalement agissait comme le fait un parachute pour freiner la chute de celui qui saute, elle n’était pas orientée comme un parapluie mais à l’opposé, les extrémités en étaient dirigées vers le ciel et non vers le sol.
Elle n’était pas encore tombée, malgré tout ce temps passé à en parler. À quelle lois de l’aérodynamique obéissait elle? Ce phénomène était étrange et je me disais qu’il y a beaucoup de leçons à tirer lorsque l’on observe la nature. Mais, le vent poussait l’objet de ma surprise et l’éloignait de mon regard, mais, elle ne tombait toujours pas.
Cordialement Camille Saintonge