vacances

242107 – 10/215
Vacances
Nous sommes maintenant dans une période où normalement chacun s’intéresse aux vacances. Mais, cette année c’est un peu différent, elles n’ont pas la même saveur que celles du passé.
Confiné, couvre-feu… Les mensonges d’État se suivent et gâchent un peu le plaisir, même, d’une courte escapade. Et puis, dans ce climat d’incertitude tout est un peu compliqué. Les restaurateurs qui ont résisté ont diminué les portions des plats qu’ils servent, souvent, ils ont en plus augmenté les prix et, la qualité n’est plus là. On peut comprendre mais, on ne peut pas être d’accord. Surtout que du côté du service ce n’est pas vraiment ça, l’attente est la règle. Le côté sympathique c’est que les gens sont tellement heureux de pouvoir aller au restaurant, que tout le monde accepte cette nouvelle façon de se faire voler avec le sourire et dans la cohue.
Le réveil quand il va avoir lieu sera sans doute difficile pour ces restaurateurs. Lorsque la situation va être rétablie, les clients auront sans doute gardé en mémoire ces petits désagrément et l’amateurisme qui a succédé aux fermetures. Dans l’incertitude du moment, les restaurateurs n’ont pas recruté et ne proposent que des emplois éphémères mal rémunérés ce qui ne retient pas vraiment l’attention des professionnels du métier. Mais pour l’instant le client doit faire avec.
De nouvelles restrictions et limites dans les libertés vont apparaitre après les régionales et, on parle de plus en plus d’un nouveau confinement pour le mois d’octobre. Il sera sans doute modéré compte tenu du calendrier électoral. Qu’en sera-t-il réellement? Espérons que la population vaccinée d’ici là sera de plus en plus nombreuses, car, les vacances ne vont pas arranger le nombre de vaccinés deux doses, devant la cacophonie de l’état certaines personnes ne souhaitent pas se faire vacciner avant de partir en vacances…
Cordialement Camille Saintonge

22 July 2021 at 17:50

Il semblerait que cette nouvelle formule soit mieux que la précédente, et que elle me permette de mettre en ligne et de publier directement mes textes, sans devoir repasser par mon blog. Mais, affaire à suivre.
Je n’ai pas encore vérifié si l’on pouvait publier à la date et à l’heure que l’on souhaitait.

Mi juin, Normandie

212107 – 9/215
30 °C, une température formidable, l’eau de mer est autour de 15 °C, c’est particulièrement froid mais cela n’empêche pas les gens de se baigner. Ils sont si content d’avoir pu venir au bord de la mer et de profiter enfin d’une belle journée. les terrasses sont pleines, pourtant la nourriture que servent les restaurants est insipide et à la limite de l’intoxication alimentaire. C’est du bricolage de surgelés. À force de ne pas savoir, les restaurateurs ont improvisé, le service est interminable… Personne ne se plaint, cet accès aux terrasses est comme une libération, on respire à nouveau, toutes ces interdictions, ces contradictions ces incohérences, ont été mal vécues par les Français.
Seulement 30 % de la population a été vaccinée, ce qui fait que l’on est loin de l’immunité naturelle qui a lieu autour de 60 %, mais, élections obligent. Encore une fois les demi-mesures appliquées ne nous permettront sans doute pas d’éviter une nouvelle vague après les vacances d’été et des mesures désagréables nous attendent certainement après l’été.
Je découvre les dégâts causés par le premier confinement : les changements d’enseignes ne se comptent plus, et cela ne fait que commencer. Le vrai travail se fait rare, mais les petits boulots mal payés pullulent et sont de plus en plus nombreux. La France se clochardise.
Dans ce pays de petites et moyennes entreprises, il va devenir de plus en plus difficile de trouver des structures solides qui vont perdurer dans la durée sans changer de propriétaire. Peu spécialisés, les cadres dans les entreprises sont capables de s’adapter facilement aux nouveaux marchés qui s’ouvriront. Notre faiblesse dans une mondialisation hyperspécialisée deviendra t’elle notre force?. Cela nous permettra peut-être de réussir dans une époque de survie, où, la débrouillardise et la capacité d’adaptation seront primordiales.
Cordialement Camille Saintonge

les barbus

192107 – 8/215
Les barbus
L’Europe ne se rase plus, les poilus de la Grande guerre de 14 18 on fait ces dernières années leur réapparition. Certes l’afflux de population venu de zones géographiques où l’eau est rare et précieuse à contribué à ce déploiement de Barbes souvent pas entretenues ce qui dénote un certain laisser-aller de la part de leur propriétaire.
Il y a encore quelques années, on avait coutume de se demander en regardant un barbu ce qu’il voulait cacher derrière sa barbe. Les visages glabres étaient encore la norme, et, ne pas se raser dénotait une certaine négligence et un certain laisser-aller.
Aujourd’hui, être mal rasé ne dérange personne. À la télévision, un visage mal rasé aurait été dans le passé le signe d’un manque de considération et de respect pour le public. Ce n’est plus le cas. La guerre du poil n’aura pas lieu, du moins pas pour l’instant, surtout que le masque est venu se poser sur les visages hirsutes et permet toutes les négligences. Qu’il soit bleu, blanc, noir, ou avec des dessins, il a fait disparaître le bas des visages et, nous oblige à des prouesses auditives pour comprendre ce que disent nos interlocuteurs. Quant au téléphone il suspend l’usage du masque, les écouteurs et autres prouesses technologiques ne changent pas grand-chose.
Fini les visages glabres des Romains, même les militaires de nos jours portent la barbe, réservée dans le passé à la légion.
Le monde évolue et cette nouvelle façon d’être change l’apparence des hommes qui ne parlent plus dans leur Barbe. Être mal compris devient une norme, c’est la dernière tendance, qui dans un futur proche ne facilitera pas la communication entre les individus, surtout lorsqu’ils auront quelque chose de clair net et précis à dire…
Cordialement Camille Saintonge

de l’agriculture au virtuel

162107 – 7/215
De l’agriculture au virtuel
Avant la première guerre mondiale la France était agricole. Les Français vivaient essentiellement de la terre. C’était le monde des journaliers qui s’embauchaient pour la moisson, les vendanges, la cueillette de ceci ou de cela… Le travail était difficile, mal payé, mais il permettait de vivre.
La révolution industrielle, la guerre de 14-18, sont venus changer la donne. De journaliers, les gens sont devenus ouvriers…
La seconde guerre mondiale, la mondialisation, ont à nouveau bouleversé les données. La pandémie a fait le reste, en rasant de la carte des secteurs complets d’activités.
Le travail va se faire de plus en plus rare, et, les free-lance vont remplacer les journaliers du monde de nos ancêtres.
Il est devenu de plus en plus difficile pour les jeunes gens de trouver un travail à temps complet. Mais, le nombre de plate-forme qui propose sur Internet des tâches rémunérées augmente.
Elles sont toutes semblables, comme les rémunérations qu’elles proposent. Mais, il faut passer beaucoup de temps pour réussir à se faire un revenu qui permette d’en vivre. C’est la nouvelle tendance et le travail à distance que propose les entreprises va sans doute évoluer et être sous-traité dans des plates-formes qui paieront à la tâche, libérant ainsi les entreprises des charges liées à l’emploi, mais, supprimant également des espaces de travail dans les entreprises qui n’en auront plus besoin. L’avenir ne me fait pas sourire pour nos descendants.
cordialement Camille Saintonge

l’argent anonyme

132107 – 6/215
Cette crise sanitaire aura contribué à faire disparaitre les paiements en espèces. On règle maintenant « par contact » pour les petites sommes et la circulation des espèces devient plus rare.
Dans des pays comme les Etats-Unis où l’argent plastique est roi, il était déjà apparu que payer en espèces entrainait une certaine suspicion.
En France le montant des règlements en espèces était déjà plafonné, et, il devient de plus en plus délicat de régler des achats d’un montant supérieur à 1000 € en espèces.
Le contrôle du citoyen s’accélère et les banques deviennent de plus en plus des intermédiaires au service de l’État. Des monnaies parallèles voient le jour dans de nombreuses régions. Dans un avenir proche l’État saura comment chaque citoyen dépense son argent au centime près et pourra donc affiner pour augmenter ses manipulations.
Le citoyen était déjà en liberté contrôlée, et maintenant le cadre dans lequel il pouvait évoluer se resserre. Le passeport sanitaire va permettre de créer deux types de citoyens, ceux qui en seront porteurs et les autres. Le contrôle de la liberté du citoyen est en train de devenir de plus en plus poussé.
De plus en plus d’individus cherchent à échapper à cette mainmise de l’État sur le citoyen, ils veulent que leur vie change. Mais, il ne s’agit pas là de changer de vie dans le sens ou on l’entend habituellement, mais plutôt dans le sens d’échapper au contrôle de l’État. Retrouver une liberté qui est en train progressivement de disparaître. À l’école on apprend aux enfants le minimum qu’ils doivent savoir pour travailler, mais, de moins en moins ce qu’il faut savoir pour avoir son libre arbitre et être des hommes libres.
Cordialement Camille Saintonge

pub et marketing

112107 – 4/215
Pub et marketing
Depuis le confinement la publicité et le marketing évoluent. Les événements s’installent dans notre quotidien. Savoir si c’est un bien ou un mal, je ne saurais pas le dire, pour l’instant c’est un simple constat.
Le système patréon touche de plus en plus d’activités et concerne tous les secteurs. Ce mode de financement devient la norme et rend les réseaux de plus en plus incontournables. Hier les patréons ont financé les aventures en mer, aujourd’hui ils contribuent au développement d’un nombre considérable d’activités. Pour une participation à partir de deux euros par mois vous devenez contributeurs à une activité qui vous plaît, et, permettez la poursuite de cette activité. Les sommes ainsi récoltées chaque mois sont liées au nombre de patréons, mais, cet encouragement contribue à réaliser des rêves. Pas toujours facile d’évoluer dans un environnement atypique.
Cependant même si je trouve l’idée intéressante, le fait que ce soit américain me laisse sur ma réserve, et, je me demande comment une idée bonne à la base va évoluer entre les mains d’Américains qui ne s’embarrassent pas d’états d’âme.
Mon côté confiant me fait me poser cette question : « et si pour une fois il ne pervertissaient pas une idée généreuse à la base » et se contentaient d’un prélèvement modeste sur les sommes encaissés ? Mais, en vérité je n’y crois pas vraiment. Rien jusqu’à aujourd’hui n’a résisté à cette boulimie des Américains pour l’argent. Je voudrais avoir tort, mais leur structure mentale semble uniquement axée sur le profit. Même lorsqu’ils font une action qui paraît désintéressée, il y a toujours un intérêt financier en jeux. On cherche en vain un peu de cette générosité qui vient du cœur. Mais personne n’est parfait.
Cordialement Camille Saintonge

les alternatives à un blog wordpress

092107 – 54/214
J’ai depuis huit années un blog wordpress dans une formule gratuite qui me donnait parfaite satisfaction. En effet, je ne cherche pas à vendre quelque chose, je ne capture pas les mails de mes visiteurs pour m’en servir pour une activité quelconque, je ne les relances pas, je me contente depuis huit années d’avoir mis en ligne plus de 1900 articles sur l’écriture.
Cette façon de faire ma apporté beaucoup de satisfactions. Je n’ai pas durant ces huit années cherché à augmenter le nombre de mes visiteurs qui sont venus par le bouche-à-oreille et le fruit du hasard. J’ai donc un petit nombre d’abonnés motivés par l’écriture et qui sont de qualité.
Mais, wordpress souhaite semble-t-il se diriger à terme vers une formule plus commercialisable et commence déjà à rajouter des liens pour amener un développement de l’audience de ses souscripteurs, c’est-à-dire attirer une nouvelle clientèle de personnes dont la seule valeur sera de vouloir attirer des visiteurs.
Éternel problème auquel sont confrontés les gens qui ont des valeurs et une morale différente, et, qui se battent bec et ongles pour permettre et contribuer à l’épanouissement des individus plutôt que d’envisager les moyens de les faire surconsommer. WordPress qui a obtenu les faveurs d’un large public dans son ancien concept va donc rapidement évoluer vers un outil de consommation. Il convient donc comme dans toute les situations ou des mutations et des évolutions pointent le bout du nez, rechercher des alternatives au cas ou…
Cordialement Camille Saintonge

Quand l’élève est prêt

072107 – 53/214
Quand l’élève est prêt, on dit qu’alors le maître arrive. Ce dicton populaire est intéressant et interpelle.
Intéressant parce qu’il ouvre les portes de la réussite à l’élève qui a trouvé son maître, mais, il interpelle car, si le maître n’arrive pas est-ce à dire que l’élève n’est pas prêt ?
Sans doute, et cela même si l’élève se sent prêt pour progresser. Il lui manque encore une petite chose, il doit franchir un nouvel obstacle personnel pour que le maître arrive.
Se poser la question pour l’élève, c’est la première étape pour la résoudre, et, ne pas rester au bord de la route qui conduit à l’épanouissement personnel et à la réussite.
Cette étape est capitale, c’est celle de la remise en question, lorsque l’élève se demande : « est-ce vraiment cela que je veux » ?
Il faut être sur de son choix et être prêt à accepter tout ce qu’il implique. C’est l’école de la vie, rien n’est possible si l’on est pas prêt. Savoir ce que l’on veut et avoir confiance dans la réussite de son projet est la porte ouverte vers une vie épanouie.
Faire ce que l’on aime est un privilège réservé à ceux et à celles qui s’impliquent dans ce qu’ils font et qui le font du mieux qu’ils peuvent avec les moyens dont ils disposent. Peu importe ce qu’ils font, car ils sont payés d’avance par la satisfaction qui leur est apportée pour avoir fait quelque chose qu’ils aimaient. Pas de regrets, pas d’envie, seulement le plaisir d’être bien, et, d’avoir fait ce qu’il fallait.
Cordialement Camille Saintonge