Les abus

022111 – 15/216
Alors qu’il n’était pas encore candidat à l’élection présidentielle, Éric Zemmour, était privé d’antenne par le CSA. Mesure contestable et arbitraire, qui, dans ce climat macronien d’abus en tout genre donne la mesure du gouvernement Macron.
C’était le 13 septembre 21 et, comme beaucoup de fidèles auditeurs de l’émission de Christine Kelly je regrettais son absence et ce coup bas de la macronie. Le droit devenait arbitraire. Il n’était pas encore candidat et le CSA pouvait décompter son temps de parole, mais, encore est-il fallu qu’il soit officiellement candidat ce qui n’était pas le cas.
On le privait en plus d’une partie de ses sources de revenus. Le procédé me semblait malhonnête et scandaleux, mais la morale dans le camp Macron restait une idée qui n’était sans doute pas encore à l’ordre du jour.
Il y avait eu de nombreuses rumeurs sur le président Macron, qui couraient toujours, et, je me demandais si elles étaient vraies…
Peu importait en vérité, mais, cette histoire Zemmour était une ombres de plus sur le quinquennat Macron. Les présidents se suivent qui emportent à leur départ leur côté obscur par toujours très reluisant. Il semblerait que le pouvoir ne puisse exercer que dans les poubelles et le caniveau, le pouvoir et ces compromis pour pouvoir l’exercer est-il si sale que cela ? On remarque que son exercice vieillit ceux qui l’exerce, mais, qu’ils en veulent toujours plus et sont toujours prêt à en découdre pour pouvoir l’exercer…
Cordialement Camille Saintonge

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Eric Zemmour

312110 – 14/216
Eric Zemmour Écrasait chaque semaine dans ses chroniques tous ces élus qui livraient un combat à qui serait le plus mauvais et ceci avec courtoisie et gentillesse.
Que sa candidature à la présidence de la république soit effective ou pas cela importait peu. Ses chroniques apportaient à ceux qui l’ecoutaient un éclairage différent sur les circonstances et les événements. Ceux là ne pourraient plus voter de la même façon pour le menteur de service quel qu’il soit. ils réclameraient un minimum de connaissances et de culture à leur favori. Monsieur Zemmour serait-il ou non candidat ? Peu importe, il avait fait son travail et ses chroniques avaient réveillé les consciences. La classe politique le laisserait-t-elle être candidat ? Quelles misères lui préparait t-elle ? Les bassesses allaient sans doute s’accumuler, y aurait-il suffisamment de gens honnêtes pour le protéger ? C’était le véritable enjeu de cette élection. Il avait prouvé son talent et ses compétences, mais le laisserait-on faire ?
J’écris ce texte au début de septembre, et, il ne sera en ligne que le dernier jour d’octobre, c’est une longue route jusque-là et il peut se passer beaucoup de choses, la politique est un tel panier de crabe avec des élus susceptibles de subir tellement de pressions que tout est possible. Mais, déjà mes réflexions sur un futur incertain en ce début septembre vous permettront d’évaluer le chemin et les obstacles qui se sont dressés sur la route du pouvoir qui ne manque pas de tournants et de rebondissements. Compte tenu de leur nombre il y a forcément chez les élus de la majorité des gens qui ont de la morale est une conscience et, cela peut changer beaucoup de choses.
Cordialement Camille Saintonge

Le Cacou

292110 – 13/216
Macron fait le Cacou à Marseille pendant que « Le magnifique » Jean-Paul Belmondo s’éteignait paisiblement à l’âge de 88 ans. L’âge est honorable, mais, lorsque nous avons 20 000 centenaires à la même époque, on peut regretter que l’as des As n’ait pas franchi le cap en bon état.
Cette première semaine de septembre avait été ensoleillée, histoire de remplacer l’été que nous n’avions pas eu faute de soleil. C’était la seconde année que les beaux jours arrivaient avec l’arrière-saison et avaient une durée si limitée que très rapidement on avait le sentiment de recommencer une année sans avoir eu de vacances.
C’était déprimant, et, la situation générale ne fait rien pour nous réjouir, car vivre devenait de plus en plus compliqué en cet automne 2021.
Revenus en chute libre, pénurie de travail, une classe politique de plus en plus corrompue, une administration à l’efficacité douteuse, des ponctions qui ne cessaient de croître et d’étrangler le citoyen moyen…
L’espoir d’un avenir meilleur n’était plus là. Dans le passé, les valeurs portées par notre pays pouvait permettre de progresser, mais, le modèle américain en détruisant nos valeurs et en les remplaçant par une société dans le seul et unique but était de s’enrichir pervertissait tout, sans apporter aux hommes le moyen d’être plus heureux : gagner toujours plus mais pas s’épanouir davantage, pouvait-t-on dans cette société se réaliser ? Pouvait-t-on dans cette société être sans posséder ? On était loin des valeurs traditionnelles qui avaient permis « le siècle des lumières »…
Cordialement Camille Saintonge

Télétravail

272110 – 12/216
Le télétravail a offert la possibilité de pouvoir travailler de n’importe où, donc de pouvoir choisir l’endroit où l’on vit. Et ça, c’est merveilleux. Pouvoir choisir son environnement quotidien est formidable pour être heureux, ou au moins contribuer à un épanouissement personnel.
C’est à partir de l’instant où l’on s’est affranchi de contrôle dont on peut facilement se passer que l’on mesure pleinement l’importance de faire un travail qui vous plaît. Le télétravail a libéré des horaires de bureau. C’est-à-dire que l’on peut utiliser ses heures plus intelligemment, si l’on est du matin, on peut exercer ses activités à des heures ou d’autres dorment. La véritable difficulté du télétravail c’est de pouvoir confier aux personnels des tâches mesurables.
Mais certaines activités ne peuvent pas faire l’objet d’un télétravail sans aménagement. De plus les conférences virtuelles ne remplacent pas les contacts en live.
Le mode de vie et la culture changent d’une nation à une autre, c’est une des raisons des échecs successifs des américaines depuis la seconde guerre mondiale. Le gendarme du monde a voulu imposer son mode de vie là où il passé, mais, il a oublié que les cultures sont différentes et, que si c’est généreux de distribuer des modes d’emploi pour vivre heureux dans un monde à l’américaine, cela devient vraiment contre-productif lorsque la population qui reçoit ces généreux conseils est analphabète à 90 %…, Le résultat est un échec dramatique. Mais il est vrai que l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Cordialement Camille Saintonge

Vraiment mauvais

252110 – 11/216
Que les médias ne soient plus en mesure de diffuser une véritable information, c’est quelque chose dont j’étais malheureusement conscient et qui m’avait éloigné d’eux. Mais, qu’ils en soient au stade de faire des émissions jusqu’à polémiquer à partir de rumeurs et de « on dit » cela devenait à la fois amusant, et, triste pour les professionnels qui en devenaient des conteurs de fictions.
Bien sûr les nominations à la tête des grandes chaînes de télévision en portaient la responsabilité, et, on était dans une ère qui n’était pas favorable à l’éclosion de talents, mais, de là à faire aussi mauvais, c’était un peu trop.
L’information n’était plus vérifiée, les ragots devenaient des réalités dont certains chroniqueurs s’emparaient avec une certaine avidité pour en faire des polémiques.
Dans le même temps des événements réels, se produisaient de par le monde, graves ou moins graves, mais, qui avaient des conséquences sur la vie des hommes, mais personne n’en parlait, et la majorité des gens ignorait même qu’ils avaient eu lieu. Il n’y avait plus aucun suivi aussi modeste soit-il des événements qui avaient fait l’objet d’un cliché, mais, qui se retrouvaient oublié au profit des rumeurs susceptibles de faire de l’audimat.
Les médias devenaient de moins en moins crédible, et, de plus en plus manipulateur. Étaient-ils vraiment mauvais ? Non, on ne peut pas dire cela, mais ils avaient changé, ils avaient évolué, et, étaient devenu un instrument de propagande qui ne se souciait même plus des réalités qu’ils étaient à l’origine censé apporter.
Cordialement Camille Saintonge

900 mots

242110 – 10/216
Pourquoi s’entraîner à écrire un minimum de 900 Mots d’affilée ?
Parce que un roman fait 80000 mots environ, ce qui dans le système général des trois parties, ramène chacune des parties à environ 20 000 mots.
Chaque partie est composé d’un minimum de quatre chapitres ce qui ramène la longueur d’un chapitre à 5000 mots. C’est-à-dire environ 10 pages A4 en corps 12.
Mais un chapitre est constitué de scènes. Personnellement je mets six scènes dans un chapitre, c’est pour cela que je préconise 900 mots, c’est la durée approximative d’une scène, c’est-à-dire un peu moins de deux pages A4 en corps 12.
Si vous vous habituez à écrire 900 mots d’une seule traite cela revient à écrire une scène à chacune de vos séances d’écriture. Ce qui peut donc devenir votre zone de confort pour écrire.
Avoir une zone de confort d’écriture qui correspond à une scène revient à vous permettre d’écrire à partir de n’importe où et n’importe quand, mais surtout si vous avez bien préparè votre travail d’écriture, à toujours savoir où vous en êtes et à connaître les tenants et les aboutissants de la scène que vous vous apprêtez à écrire, son Objectif, ce qu’elle doit faire pour faire avancer l’histoire, quelle tension ou quel conflit se prépare, pour quelle catastrophe, quelle réaction cela va engendrer par la suite… Cette façon d’écrire vous permettra non seulement de pouvoir tirer profit de tous les instants, mais, de gagner une assurance que rien ne pourra entamer pour poursuivre l’écriture de votre roman.
Cordialement Camille Saintonge

Souvenirs

J’ai des souvenirs d’enfance qui sont liés au temps. Ils concernent les guerres en France. Dans mes souvenirs les époques de guerre dans le passé ont correspondu à des époques où le climat à fait des siennes. Le pire hiver, la pire sécheresse…
L’année 2021 ne nous a pas vraiment gâté, nous avons eu au nord de la Loire une année avec le pire ciel blanc…
Est-ce que cela annonce une période particulière ? Ce qui est certain c’est que c’est l’année de la pandémie, mais, ce pays a connu beaucoup d’autres crises sanitaires : peste, choléra, rougeole, et autres épidémies tout aussi dévoreuses de vies les unes que les autres.
Alors, non en vérité, je ne crois pas que cette épidémie soit pire qu’une guerre,qui, à mon sens à un pouvoir destructeur bien plus important. Les armes modernes ont le pouvoir de faire des ravages et d’apporter des destructions si importantes que les hommes de pouvoir paraissent avoir renoncé pour un temps aux conflits ouverts et se satisfaire de guerre régionalisées aux conséquences géographiquement limitées. De toute façon je ne peux rien faire qui soit susceptible de faire changer les choses, alors, le mieux est de ne pas me préoccuper de tout cela et de poursuivre mon petit bonhomme de chemin en faisant ce qui est en mon pouvoir pour protéger ma famille du mieux que je pourrais et, me contenter de lui apporter un peu de joie de vivre par de la bienveillance et de l’espoir, car, les ambitions et la cupidité sont toujours là, et, n’attendent qu’une occasion pour faire des ravages au sein de la population…
Cordialement Camille Saintonge

Écrire un livre

212110 – 9/216
C’est réunir les différents éléments qui vont constituer le livre en un tout cohérent.
Novembre commence avec la fête des morts pour nous faire porter le deuil de l’été en même temps que celui de ceux et celles qui nous étaient chers.
Le plus souvent le ciel est couvert de nuages, l’ambiance est triste comme celle de toutes les fins de rêgne. C’est une période de transition entre l’été et l’hiver ou parfois un ciel bleu limpide vient nous faire regretter la saison qui lui a précédé et les beaux jours qu’il faudra attendre durant plusieurs mois. Même la végétation pleure en laissant les dernières feuilles des arbres recouvrir le sol en attendant les premiers flocons de neige qui viendront les ensevelir. La nature dormira tout l’hiver et se régénérera jusqu’à ce qu’arrive le printemps et les premier bourgeons qui annonceront l’arrivée de la renaissance.
La longueur d’un livre n’a pas d’importance, c’est celle qui vous convient. Le temps d’écriture est variable et tout le monde s’en moque, aussi bien le lecteur que l’auteur.
La seule chose qui est vraiment importante c’est le respect des règles qui sont les mêmes depuis la nuit des temps. Mais, les codes que les lecteurs aiment trouver permettent à un auteur d’écrire à son rythme sans jamais perdre le fil de son récit. Chaque élément d’écriture peut avoir été écrit n’importe où et prendre la place qui est la sienne dans le récit. Un roman est un tout constitué d’un grand nombre de scènes qui n’ont pas besoin d’être écrites les unes après les autres.
Nous avons tous des moments et surtout des scènes que l’on a envie d’écrire, alors, pourquoi ne pas commencer par écrire ces scènes. Dès que l’on sait où on se trouve dans le roman l’ordre d’écriture de scène n’a plus beaucoup d’importance. Il suffit de savoir et de connaître le contenu de la scène qui précède l’objet l’objet qui précède, l’objectif de la scène que l’on écrit, et, ce que l’on veut dire dans la scène suivante. À partir de ces différents éléments une scène peut être écrite de n’importe où, n’importe quand.
Pour résumer, savoir où l’on va et pourquoi, donne une idée précise de ce que l’on doit écrire, reste le comment qui est le troisième élément. Mais, qui résulte du récit lui-même et qui s’imposent de lui-même.
Un livre est un tout et les liens des personnages entre eux fournit une explication sur de nombreux détails qui sont susceptibles de faire avancer l’histoire.
Cordialement Camille Saintonge

Écrire un livre

212110 – 9/216
C’est réunir les différents éléments qui vont constituer le livre en un tout cohérent.
Novembre commence avec la fête des morts pour nous faire porter le deuil de l’été en même temps que celui de ceux et celles qui nous étaient chers.
Le plus souvent le ciel est couvert de nuages, l’ambiance est triste comme celle de toutes les fins de rêgne. C’est une période de transition entre l’été et l’hiver ou parfois un ciel bleu limpide vient nous faire regretter la saison qui lui a précédé et les beaux jours qu’il faudra attendre durant plusieurs mois. Même la végétation pleure en laissant les dernières feuilles des arbres recouvrir le sol en attendant les premiers flocons de neige qui viendront les ensevelir. La nature dormira tout l’hiver et se régénérera jusqu’à ce qu’arrive le printemps et les premier bourgeons qui annonceront l’arrivée de la renaissance.
La longueur d’un livre n’a pas d’importance, c’est celle qui vous convient. Le temps d’écriture est variable et tout le monde s’en moque, aussi bien le lecteur que l’auteur.
La seule chose qui est vraiment importante c’est le respect des règles qui sont les mêmes depuis la nuit des temps. Mais, les codes que les lecteurs aiment trouver permettent à un auteur d’écrire à son rythme sans jamais perdre le fil de son récit. Chaque élément d’écriture peut avoir été écrit n’importe où et prendre la place qui est la sienne dans le récit. Un roman est un tout constitué d’un grand nombre de scènes qui n’ont pas besoin d’être écrites les unes après les autres.
Nous avons tous des moments et surtout des scènes que l’on a envie d’écrire, alors, pourquoi ne pas commencer par écrire ces scènes. Dès que l’on sait où on se trouve dans le roman l’ordre d’écriture de scène n’a plus beaucoup d’importance. Il suffit de savoir et de connaître le contenu de la scène qui précède l’objet l’objet qui précède, l’objectif de la scène que l’on écrit, et, ce que l’on veut dire dans la scène suivante. À partir de ces différents éléments une scène peut être écrite de n’importe où, n’importe quand.
Pour résumer, savoir où l’on va et pourquoi, donne une idée précise de ce que l’on doit écrire, reste le comment qui est le troisième élément. Mais, qui résulte du récit lui-même et qui s’imposent de lui-même.
Un livre est un tout et les liens des personnages entre eux fournit une explication sur de nombreux détails qui sont susceptibles de faire avancer l’histoire.
Cordialement Camille Saintonge

La thématique

192110 – 7/216
C’est un aspect un peu délicat dans un roman, mais sans thématique, cela devient difficile, car on retrouve la thématique d’un roman dans les actions et les décisions des personnages. La thématique, C’est ce que vous allez démontrer au cours de votre roman : « L’argent ne fait pas le bonheur » « pour vivre heureux vivons caché »… J’ai pris des exemples de thématiques classiques pour expliquer que la thématique c’est ce qui fait que la vie de vos personnages n’est pas aussi heureuse qu’elle pourrait l’être .
Vos personnages doivent évoluer tout au long de l’histoire, un changement doit s’opérer en eux et ils ne doivent plus être les mêmes à la fin qu’au début.
Les personnages croient fermement un mensonge qui les bloque et les empêche d’être pleinement heureux. Le mensonge doit être expliqué et révéler aux lecteurs de façon Progressive de façon à pouvoir le démolir argument par argument jusqu’à la fin. Ce mensonge auquel croient les personnages et qui les empêche de vivre est le fruit d’un événement important, souvent tragique, dans la vie du personnages et qui l’a marqué au point de cultiver un mensonge.
Quand un personnage livre cette blessure secrète ou qu’elle est découverte, c’est un moment de révélation pour le protagoniste qui va pouvoir progressivement changer. Cette révélation a lieu exactement au milieu du roman. Et, le roman va alors changer de direction, le protagoniste change ses plans il va pouvoir se donner les moyens d’atteindre ses objectifs.
Cordialement Camille Saintonge