Superstition

231908 – 10/194
Le pouvoir de la superstition est le plus grand pouvoir qui existe. Nous sommes tous concernés par les superstitions, le trèfle à quatre feuilles qui porte bonheur, on croise les doigts, on ne passe pas sous une échelle, quant à cette matière gluante et visqueuse qui porte bonheur quand on marche dedans du pied gauche par hasard, vous savez de quoi je parle et son parfum n’est pas celui de la rose…
Autant de superstitions qui orientent notre vie et qui sont profondément ancrées dans notre subconscient.
Avoir de la chance, comme si le hasard n’existait pas, et pourtant, qui aurait pu prédire la destruction des tours jumelles à New-York, et l’incendie de Notre Dame à Paris?
Ma route a un jour croisé celle de « Moussa Prince » cet ancien conseiller du Président Libanais Camille Chamoun qui était sorti seul survivant de sept accidents et attentats. Bon karma me direz-vous avec un brin de superstition. Peut-être, mais lui même estimait qu’il avait à chaque fois bénéficié de circonstances exceptionnelles. Hitler qui a échappé à une trentaine d’attentats… Nombreux sont ceux qui dans l’histoire auraient du perdre la vie, mais, ont survécus. La vie est mystérieuse et les superstitions sont une façon comme une autre de nous donner confiance en nous, de nous empêcher de paniquer face aux hasards, d’éloigner les forces néfastes qui s’abattent sur chacun de nous.
Lorsque je résidais à Abidjan en côte d’ivoire, il y avait un homme dont j’ai oublié le nom d’état civil mais dont je me rappelle le surnom, tout le monde le connaissait sous le nom « le miraculé ». Il était tombé d’un avion en vol dans les palmiers. Un peu sonné et avec de nombreuses contusions, mais rien d’autre, pas même une fracture.
Il n’avait pas de trèfle à quatre feuilles, il ne croisait pas les doigts et se considérait comme un rescapé qui ne craignait plus rien et que pas grand chose ne pouvait atteindre. Il considérait que lors de sa chute ce n’était pas son heure de passer de vie à trépas. Il ne se souciait pas de la mort, il était heureux de vivre et ne manquait jamais une occasion de faire la fête. Un bon vivant qui aimait la vie et profitait pleinement du moment présent sans se prendre la tête sur ce qui pouvait lui arriver demain. Il avait l’habitude de dire : on ne peut pas refaire le passé et demain n’appartient à personne.
cordialement Camille saintonge

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Repus

211908 – 9/194
Se sentir repus après un repas est un sentiment que la société de consommation a créé de toutes pièces. Mais, c’est loin d’être une nécessité pour vivre en bonne santé.
Cela tombe bien car, avec les difficultés que rencontrent les ménages pour remplir le frigidaire à cause de l’augmentation incessante du prix des biens alimentaires, consommer moins ne peut avoir que des conséquences heureuse pour le budget des ménages.
Il faut manger à sa faim et pour cela manger seulement pour se nourrir, et, il suffit d’écouter son corps.
Combien parmi nous se sont fait vertement tancer par leurs parents parce qu’ils ne finissaient pas leur assiette?
Alors, non seulement ils ont pris l’habitude de finir leur assiette, mais encore, de se resservir.
Par expérience et pour avoir perdu plus de 20 kilos sans faire de régime, je dis tout le monde peut choisir de perdre du poids sans reprendre les kilos perdus.
Faire un régime pour perdre du poids est stressant et ne permet que d’obtenir un résultat passager qui a une durée limitée dans le temps.
Mais, prendre l’habitude de manger pour se nourrir en se faisant plaisir change tout et permet en plus de perdre les kilos en trop sans régime et d’une façon durable.
On commence par prendre une assiette plus petite et on ne se ressert pas. Cette simple attitude permet de manger moins et de perdre du poids lentement certes, mais, d’une façon durable.
De plus en perdant du poids, on se sent mieux et comme on ne s’est pas stressé en se privant de des choses que l’on aime manger, il est possible de le faire pendant longtemps et au bout d’un certain temps on a pris l’habitude de manger moins sans vraiment s’en apercevoir.
On évite si possible les plats tout fait que l’on trouve dans les supermarchés et qui nous empoisonnent en enrichissant les professionnels de la « malbouffe » et on consomme un maximum de produits frais. Pas besoin de prendre des produits bio, je sais, c’est la mode et les médias nous rabattent les oreilles avec le bio. Mais, de vous à moi, si l’on prend par exemple une tomate bio et une tomate normale, il n’y a malheureusement aucune différence de goût. Par contre, allez faire un tour dans une province lointaine et allez au marché pour y acheter une tomate, c’est étrange, mais cette tomate normale qui vient du jardin de l’agriculteur du coin a le goût de la tomate sans que vous ayez payé le prix de la mode bio.
Cordialement Camille Saintonge

Contribution

181908 – 8/194
C’est la tâche des politiques que de créer un monde tel qu’il devrait être, mais, c’est une mission qu’ils ont oubliés.
Alors, vous qui aimez écrire apportez nous un monde qui nous fasse envie, un monde de personnages qui trouvent leur bonheur, qui se réalisent, qui franchissent les obstacles et deviennent meilleurs…
Apporter à notre époque ce qui lui manque et dont l’absence entretien dans les âmes un vague malaise qui devient au fur et à mesure de plus en plus douloureux.
Cela n’a rien de nouveau, Montesquieu, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Denis Diderot, d’Alembert… ce sont concentrés sur la remise en question des structures politiques et des systèmes de valeurs traditionnelles, La religion, l’éducation, les sciences… ils ont réclamé la liberté.
Leurs pensées se sont diffusées par le biais des livres et aujourd’hui nous avons en plus l’Internet.
Ces livres, en fonction des auteurs proposaient des solutions différentes pour faire évaluer la société. Qu’importe, leur point commun était de dire : ça suffit, il faut que les choses changent. Ils rejetaient les religions car, basées sur la croyance et sur une intervention divine qui relève du surnaturel. Autant de facteurs de discordes et de haines.
Ils Croyaient en l’immortalité de l’âme et rejetaient la morale qui s’appuie sur des principes religieux. D’autres comme Turgot et Quesnay se penchaient sur l’organisation économique…
L’Écriture a déjà permis à notre société d’évoluer, et, comme ce qui a déjà été fait peut toujours être refait, pourquoi en serait-il autrement aujourd’hui. Il est temps pour tous ceux et celles qui écrivent de parler du monde tel qu’il devrait être. Il faut non seulement le dire mais surtout l’écrire.
Si vous en avez envie envoyez-moi votre vision du monde tel qu’il devrait être, je me ferais un plaisir de mettre vos textes en ligne.
cordialement Camille Saintonge

Le plaisir et la paix de l’âme

161908 – 7/194
Le plaisir et la paix de l’âme
Est-ce que ce ne sont pas des aspirations légitimes lorsque l’on veut trouver le bonheur?
Le plaisir, c’est ce qu’on aime à bah condition de ne pas créer de douleurs aux autres. C’est donc agréable.
Quand à la paix de l’âme, pour la trouver, c’est apprendre à se débarrasser du sac à dos qui pèse sur les épaules de chacun de nous. C’est se débarrasser du stress, des soucis, des inquiétudes, des agressions de toutes sortes, c’est enfin retrouver une âme déshabillée de tout ce qui l’encombre, comme on enlève ses vêtements on dépouille son arme de tout ce qui l’encombré et lui pèse.
On se retrouve comme neuf, sans aucune autre préoccupation que celle de prendre du plaisir à vivre l’instant présent. Rien ne peut plus nous affecter. Il n’y a de la place que pour le plaisir de vivre de véritables moments de bonheur.
Vous avez côtoyé des gens qui ne veulent pas ou ne savent pas prendre du plaisir? Ne faites pas comme eux, dans tous les événements, comme dans tous les hommes il y a toujours quelque chose de bon dont vous pouvez profiter.
Je relisais dernièrement un vieux livre de Dale Carnegie : « Comment se faire des amis » écrit il y a plus de 50 temps, et, j’ai trouvé qu’il n’avait pas pris une ride. Pour recevoir il faut donner. Vous avez sans doute remarqué que dans une soirée, il y a des gens vers qui vous vous sentez naturellement attiré. Vous ne les connaissez pas toujours, mais vous préférez-vous retrouvez dans leurs parages plutôt que dans celui des gens grincheux qui ne trouvent jamais quelque chose qui ait grâce à leurs yeux.
On dit qu’une femme que l’on fait rire est déjà à moitié conquise. Je ne sais pas si c’est vrai, mais, j’ai constaté que c’est une attitude qui permet de passer une très bonne soirée, tandis que d’autres se morfondent et broient du noir.
Nous vivons dans une société très beaucoup de barrières et d’obstacles, et pourtant il faut oser les transgresser pour plus de plaisir et de bonheur. Faites ce qui vous fait plaisir à condition que cela ne fasse de mal à personne.
Ce n’est pas toujours facile, mais, il est important de faire taire les sentiments qui vous bloquent et vous empêchent d’être heureux. Ce que peuvent penser les autres les regarde, ne vous encombrez pas de suppositions. Demandez et il vous sera donné. Car, si vous ne le faites pas, comment voulez-vous que les gens sachent comment vous faire plaisir.
Demandez à la vie de vous apporter du bonheur et elle vous l’apportera. Mais, n’oubliez pas de dire merci.
Cordialement Camille Saintonge

Les chemins de Compostelle

131908 – 6/194

Le Puy en Velay au coeur de l’Auvergne, point de départ pour le pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle.
Il n’y a pas un chemin, mais des chemins, pour se rendre à Saint-Jacques de Compostelle. Chaque « pélerin » part avec ses propres motivations en prenant le chemin qui lui correspond. Certains vont admirer le patrimoine , d’autres partent avec un esprit de rencontre, d’autres encore ont l’espoir de se trouver au bout du chemin…
Faire le choix de votre chemin est la première étape.
La voie du Puy-en-Velay également appelée « via Podiensis » conduisait jadis les pèlerins à partir de la cathédrale Notre Dame du Puy en Velay jusqu’à Santiago de Compostelle.
Ce chemin historique est un classique du pèlerinage vers St Jacques de Compostelle. L’itinéraire est beau, les paysages y sont variés, et, il est agrémenté de richesses architecturales et patrimoniales.
Le chemin débute dans les terres volcaniques du Velay et dans le pays du Gévaudan. Il se poursuit sur les hauts plateaux de l’Aubrac avant d’arriver dans la vallée du Lot, dans les Causses de Querey puis en direction du Sud-Ouest et des Pyrénées. Cette route traverse des lieux célèbres, Espalion, d’Estaing, le village de Conques, un incontournable sur ce trajet. Elle passe par Cahors, Moissac et Saint-Jean-Pied-de-Port.
Faites des étapes courtes pour n’avoir à cheminer que de trois à six heures par jour. Découpez votre parcours en étapes d’un maximum de vingt kilomètres. Il faut compter une quinzaine de jours pour arriver à Conques. La vue sur le village est saisissante lorsque l’on vient de l’est. La descente par la combe encaissée de l’Ouche et arrivées sur le Dourdan qui se jette un peu plus loin au nord dans le lot est éblouissante avant de découvrir le village de Conques avec ses toits pointus d’où surgissent les trois tours de l’abbatiale romane Sainte-Foy un joyau de l’architecture médiévale classée au patrimoine mondial par l’UNESCO. Franchissez le Dourdan sur son pont des pèlerins.
Beaucoup de marcheurs divisent leur trajet en périodes de une semaine avant d’aller retrouver leurs habitudes, puis lorsqu’ils sont disponibles à nouveau, ils reviennent poursuivre leur parcours sur la « Via Podiensis ». C’est une expérience pour ceux qui aiment marcher.
Cordialement Camille Saintonge

maussade

101908 – 5/194
J’vais des difficultés pour voir la route. On était au mois d’aôut, Paris était désert et pourtant circuler en voiture était une aventure. Des travaux partout, c’était l’enfer, pire qu’en temps normal à une heure de pointe. Une pluie abondante et drue venait encore compliquer la circulation. Dans un peu plus de deux semaines, c’était la fin des vacances, beaucoup de voies avaient été rétrécies, je me demandais ce qui allait se passer en septembre.
On disait que la maire de Paris ne voulait plus de voitures ou le strict minimum, et, compte tenu de la situation on pouvait le croire. Quand il faut plus de temps pour se rendre de la porte d’Auteuil au centre de Paris que pour faire un Paris-Deauville, cela devenait un véritable handicap si l’on avait à se rendre au coeur de la capitale pour travailler.
Cette situation ne paraissait pas pour l’instant décourager les étrangers ni les provinciaux qui avançaient, tantôt au pas tantôt à l’arrêt, à la recherche d’une adresse ou d’un stationnement. L’avenir s’annonçait maussade. Les trottinettes électriques et autres moyens de déplacement individuels ne semblaient pas être en odeur de sainteté auprès de la municipalité parisienne qui envisageait une réglementation pour en freiner la prolifération, il ne restait donc plus que les transports en commun, bondés aux heures de pointes et trop souvent interrompus par des grèves ou des bagages oubliés… et, dont la fréquence sur certains secteurs n’était pas fiable avec un passage toute les vingt minutes pour certains bus rarement à l’heure.
Travailler à Paris et arriver à l’heure à son travail allait devenir de plus en plus difficile. Quant au stationnement il était insuffisant, et les amendes au tarif prohibitif allaient de plus en plus jouer un rôle dissuasif auprès des usagers. Je n’oublie pas les prix de l’essence et autres carburants qui n’avaient pas cessé d’augmenter ainsi que beaucoup d’autres choses de la vie courante qui coûtaient toujours plus, rendant la vie du citoyen moyen de plus en plus difficile.
Les candidats à l’expatriation étaient de plus en plus nombreux. Les jeunes qui sortaient des épreuves du bac cherchaient une place dans une faculté qu’ils trouvaient avec difficulté, quand ils la trouvaient, et, trop souvent étaient obligés pour poursuivre leurs études de se rabattre sur un secteur d’activité qu’ils n’avaient pas choisi. Quant à ceux qui cherchaient un emploi, se faire embaucher était de plus en plus difficile, il fallait presque un doctorat pour accéder à un emploi banal qui ne demandait aucune qualification professionnelle.
La jeunesse ne faisait plus de rêves, et, ne croyait plus à grand chose d’autre qu’à quitter un pays ou elle n’avait plus de place pour pouvoir se réaliser et s’épanouir.
Si c’était la un des aspect du monde idéal que les politiques voulaient à bâtir pour leurs concitoyens, il était loin de la vision du monde à laquelle je rêvais pour mes semblables.
cordialement Camille Saintonge

mystère

81908 – 4/194
Mystère
Il y a de nombreux mystères qui constituent la matière principale d’un grand nombre de récits. Ces récits ont une caractéristique, c’est de dresser la carte d’un avenir radieux. Les « prophètes » font partie de ces conteurs capables de mobiliser les foule autour d’idées rassurantes pour ceux et celles qui y croient. En parlant des politiques Charles Pasqua, homme politique français, déclarait : « les déclarations n’engagent que ceux qui les croient.».
Il est certain qu’en politique dresser une carte de l’avenir radieuse fait partie du minimum pour pouvoir être élu… Mais, ils ne sont pas les seuls, les chasseurs de trésors font rêver leurs investisseurs en leur faisant miroiter des découvertes fabuleuses après avoir résolu le mystère…
Le marketing ne fait pas autre chose, il propose d’acquérir un objet ou un service en mettant en scène l’acheteur en train d’utiliser le produit ou le service, et, en développant les avantages qu’il va en retirer.
Nous aimons les rêves et un bon récit nous fait tourner les pages, car, nous voulons trouver des réponses.
Les mystères sont les fils conducteur des récits depuis la nuit des temps. Nous voulons des réponses : qui, où, quand, comment, pourquoi, combien, quoi? La réponse à ces questions est à la base de tous les récits. Les plus simples sont les ouvrages pratiques qui fournissent une réponse à la question comment. Comment perdre du poids? Comment faire ceci ou cela?
Chacun apporte une réponse à cette question et met l’accent sur la méthode mystérieuse et unique qui permet d’atteindre le résultat souhaité.
Le roman lui, raconte l’histoire d’un« héros» qui doit franchir des obstacles pour atteindre son objectif, mais, qui pour y parvenir devra changer.
Le mystère est accompagné de conflits, car, sans conflits il n’y a pas d’histoire.
Si je vais à la plage, prend un transat, me dore au soleil et que je vais me baigner, cela ne donne guère envie de lire. Mais, si le transat que j’ai pris était convoité par quelqu’un d’agressif qui veut à tout prix cette place que j’occupe, l’histoire devient un peu plus attractive on peut ainsi multiplier les problèmes et l’on a alors une histoire.
Tout est dans l’inconnu, dans la découverte du mystère qui se cache derrière mon récit.
Cordialement Camille Saintonge.